L’ordre du Temple

L’ordre du Temple était un ordre religieux et militaire international issu de la chevalerie chrétienne du Moyen Âge, ses membres étaient appelés les Templiers. Cet ordre fut créé le 13 janvier 1129 à partir d’une milice appelée les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon. Il œuvra pendant les XIIe et XIIIe siècles à l’accompagnement et à la protection des pèlerins pour Jérusalem dans le contexte de la guerre sainte et des croisades. Il participa activement aux batailles qui eurent lieu lors des croisades et de la Reconquête.

Afin de mener à bien ses missions et notamment d’en assurer le financement, il constitua à travers toute l’Europe chrétienne et à partir de dons fonciers, un réseau de monastères appelés commanderies. Cette activité soutenue fit de l’ordre un interlocuteur financier privilégié des puissances de l’époque, le menant même à effectuer des transactions sans but lucratif avec certains rois ou à avoir la garde de trésors royaux.

Un parchemin secret sur le point de réhabiliter les Templiers

Passionnés du Moyen Âge, de mystères et des Templiers, il est temps de ressortir votre exemplaire du Code Da Vinci. Car demain sera publié le Processus contro Templarios, un livre qui reproduit le contenu d’un parchemin découvert dans les archives secrètes du Vatican. Ce document réhabiliterait en tout ou en partie les Templiers, un ordre religieux militaire.

Connus à l’origine sous le nom Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ, puis Ordre du Temple, les Templiers ont été créés à Jérusalem en 1118. Ils avaient pour mission d’accompagner et protéger les pèlerins chrétiens en Terre sainte. Le 13 octobre 1307 marque le début de la disparition de l’ordre et de l’extermination de ses membres sous le règne du roi de France Philippe IV, dit le Bel. On les avait alors reconnus coupables de crimes sexuels, de blasphèmes et d’hérésie.

Bourges : Capitale rayonnante de la France

La France a indéniablement une Mission divine à accomplir, et cette mission est inscrite sur son sol. Lors de son baptême en 496, Clovis reçut ces paroles de l’Archevêque de Reims : « Apprenez mon fils, que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église romaine qui est la seule véritable Église du Christ ».1 Lors de la béatification de Jeanne d’Arc en 1908, saint Pie X confirma ces paroles prophétiques :

« Vous direz aux Français qu’ils fassent leur trésor des testaments de saint Rémi, de Charlemagne et de saint Louis, qui se résument dans ces mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : Vive le Christ qui est Roi de France ».

La Nouvelle France et sa véritable Mission

Lorsque la France créa la République sur les cendres de la Révolution, elle renia ainsi sa fonction traditionnelle de Fille aînée de l’Église. En célébrant le culte de l’Être surprême, le peuple célébrait le dieu du sang et du carnage. Le 20 avril prairial an II (8 juin 1794), devant la foule des Parisiens réunis devant le jardin des Tuileries, Robespierre prononça le discours qui ouvrait la fête de l’Être surprême : « Français républicains, il est enfin arrivé ce jour à jamais fortuné que le peuple français consacre à l’Être suprême. Jamais le monde qu’IL a créé ne lui offrit un spectacle aussi digne de ses regards ». C’est donc la révolte et la guerre que l’on sacrifie à ce dieu usurpateur. Le peintre David, qui a réglé les moindres détails de cette fête,1 dit lui-même : « L’aurore annonce à peine le jour et déjà les sons d’une musique guerrière retentissent de toutes parts et font succéder au calme du sommeil un réveil enchanteur ».

Fleurdelysé-Sacré-Coeur

Sait-on aujourd’hui que le Québec réalisa ce que le Christ demanda au roi Louis XIV par l’intermédiaire de Ste Marguerite-Marie Alcoque ? Sait-on que le Sacré-Cœur flotta sur le drapeau du Québec jusqu’en 1948 ?

Du traité de Paris jusqu’au début du XXe siècle, le drapeau britannique (Union Jack) flottait en vainqueur sur tout le Canada. Ce drapeau rappelait aux Canadiens français qu’ils étaient un peuple conquis. Mais ceux-ci n’oubliaient pas leurs origines. Des comités de citoyens actifs à Québec et à Montréal faisaient la promotion d’un drapeau national qui leur serait propre.

En 1902 le curé de Saint-Jude, Elphège Filiatrault, hissa pour la première fois sur son église un drapeau bleu portant une croix blanche et des fleurs de lys obliques pointant vers le centre.

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