Sainte Marguerite-Marie Alacoque

Le Grand siècle vit l’action surnaturelle de saint François de Sales, de sainte Jeanne Chantal, de saint Vincent de Paul, de sainte Louise de Marillac, de saint François Régis, de la Vénérable Marguerite de Verny d’Arbouse, de Marie des Vallées, de saint Jean Eudes, du cardinal de Bérulle, de Monsieur Olier et de tant d’ordres religieux qui se réformèrent, s’installèrent ou se fondèrent, faisant
éclore ce magnifique renouveau chrétien en France.

Mais le XVIIe siècle vit aussi le renforcement de plusieurs sectes subversives anglo-saxonnes telles que la Rose-Croix, la Franc-Maçonnerie et l’Invisible College. Ces divers groupements, appuyés par les forces protestantes, travaillèrent en secret à l’abaissement du royaume de France et à l’anéantissement de la papauté.

L’Oriflamme de Saint-Denis

Quand le roi se battait contre l’empereur ou contre ses vassaux trop turbulents, il avait pour signe distinctif un gonfanon de couleur vermeille unie que l’on appelait oriflamme de Saint-Denis.

L’histoire raconte que lorsque l’empereur d’Allemagne voulut ravir la couronne de Philippe Auguste et envahir la France avec 200 000 hommes, le roi appela à lui toutes les paroisses et trouva 60 000 volontaires. Il se rendit à Saint-Denis pour communier et ramena l’oriflamme avec lui pour prendre part à la bataille. Les Français eurent à lutter contre un ennemi plus de trois fois supérieur ; ils fléchirent tout d’abord sous le nombre mais ” soudain, vers trois heures, du fond de la plaine ensoleillée, apparaît dépliée la Sainte Oriflamme ; une force mystérieuse s’échappe de ses plis : sa vue déconcerte, puis épouvante les ennemis. Ils cèdent, brisent leurs lignes et bientôt fuient de toutes parts “.1 Cet événement se déroulait en 1214.

De la chape de Saint Martin à l’écu français

La tradition rapporte qu’en 507, à la bataille de Vouillé, Clovis fit amener la chape bleue de saint Martin et obtint alors la victoire sur le roi wisigoth Alaric. Cette relique était placée avec d’autres dans une châsse, sorte de pavillon portatif que le roi faisait déposer dans un oratoire privé, non loin de l’endroit où il habitait.

Plus tard, la bannière bleue fit son apparition sur une mosaïque de Saint-Jean-de-Latran représentant le couronnement de Charlemagne en l’an 800 par le pape Léon III avec une bannière portant six roses rouges sur fond bleu.

La France secrète

« Le sybolisme améliore l’homme.
Il lui fait comprendre que dans la vie
Tout se lie, tout se tient, tout est Un »

En 496, les Mérovingiens signaient un pacte avec Rome faisant de la France la fille Aînée de l’Église. Nous savons que le but principal de cet acte était l’union entre la puissance spirituelle et l’État séculier. Mais derrière ce fait historiquement reconnu, se cacherait-il une autre raison occultée par l’enseignement traditionnel ? C’est ce que nous tenterons de découvrir ensemble en étudiant quelques aspects astucieusement camouflés sous une symbolique complexe. Nous nous appuirons pour cela sur différents dialectes, tels que le latin et le grec, ainsi que sur la science kabbalistique.

Fleur de Roi

Québec, terre promise ! Québec, terre de liberté ! Québec, terre d’asile pour de nombreux peuples ! Plusieurs personnes scandent ces paroles sans vraiment savoir les expliquer. Il en est de même pour le drapeau national. Qui n’est pas fier d’arborer ce « champ bleu orné de quatre fleurs de lys », mais qui peut vraiment en expliquer la provenance ?

Contrairement à ce que l’on pense généralement, la fleur de lys n’a pas pris son origine en France, mais plutôt en Orient, où elle ornait plusieurs monuments et objets d’art d’Egypte. Dans ce pays, cet emblême floral distinguait les dieux et les souverains, il représentait donc le double pouvoir spirituel et royal. Osiris, Isis et Horus en étaient couronnés et cet emblême se retrouvait souvent sur le front des statues et des sphinx.

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