La dénonciation des Conspirations par Serge Monast se confirme de jour en jour !

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Serge Monast (né en 1945 – mort à Montréal le 5 décembre 1996) est un journaliste d’enquête, poète, essayiste et auteur québécois. Disciple de l’essayiste québécois René Bergeron et de l’ancien commandant de la marine canadienne William Guy Carr, Monast fut également proche des défenseurs du crédit social (Parti Crédit social du Canada).

Au début des années 1990, il se consacre à la rédaction d’ouvrages sur le thème du Nouvel Ordre Mondial et de conspirations ourdies par des sociétés secrètes, en particulier par les Illuminati. Il était informé par des politiciens repentis, des agents des services secrets écœurés. Il recevait également des documents classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux quatre coins du monde. Ses informations se confirmèrent les unes après les autres.

Il fonde l’Agence Internationale de Presse libre (AIPL), dont les activités étaient uniquement axées sur le journalisme d’enquête internationale aux niveaux économique, politique, militaire et médical, dévoilait des informations si stupéfiantes qu’elles lui coûtèrent la vie. Il y publie la plupart de ses enquêtes. Durant cette période, il s’était fait remarquer au Québec lors d’une entrevue avec l’ésotériste et ufologiste Richard Glenn dans le cadre de son émission Ésotérisme expérimental. Cet entretien révèle un homme obsédé par l’idée d’un Gouvernement Mondial, à propos duquel il met en garde ses auditeurs et les incite à la méfiance.

En 1995, il fait paraître un document intitulé les « Protocoles de Toronto », un livre fait selon le modèle des Protocoles des sages de Sion où il dévoile l’activité secrète d’un groupe maçonnique, les « 666 », rassemblant tous les 18 ans (6+6+6) les puissants de ce monde en vue de l’établissement du Nouvel Ordre Mondial et du contrôle mental des individus.

Monast se disait filé par les forces policières pour avoir trempé dans des « réseaux d’informations interdites ». Monast meurt d’une crise cardiaque le 5 décembre 1996.

Les thèses de Monast circulent beaucoup clandestinement sur Internet ; elles ont influencé notamment le pasteur protestant américain Texe Marrs. Certaines de ses enquêtes ont été rééditées par l’éditeur français Jacques Delacroix (éditeur) (Châteauneuf, Éditions Delacroix), lui-même disciple de Monast.


Thèse du complot de l’assassinat

Serge Monast 03La mort de Monast a été jugée « suspecte » par des théoriciens du complot qui pensent qu’il aurait été assassiné en raison de ses enquêtes sur des sujets confidentiels et des informations compromettantes qu’il aurait reçues. C’est le cas, par exemple, de Jacques Delacroix qui le présentait, selon l’expression de Pierre-André Taguieff, comme un « héros et martyr de l’ésotérisme conspirationniste » :

« Au mois de décembre 1996, à Montréal, Serge Monast, de l’Agence Internationale de la Presse Libre, dont les activités étaient uniquement axées sur le journalisme d’enquête internationale aux niveaux économique, politique, militaire et médical, dévoilait des informations si stupéfiantes qu’elles lui coûtèrent la vie. Neuf ans après, ses informations se confirment les unes après les autres. Il est vrai qu’il était informé par des politiciens repentis, des agents des services secrets écœurés ; il recevait également des documents classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux quatre coins du monde. Même si le site ″Ésotérisme expérimental″ soutient aussi la thèse d’un ″complot mortel″ (ce qui vaut à Monast d’être comparé au personnage joué par Mel Gibson dans le film Conspiracy Theory), il précise également que le couple Monast avait perdu la garde de ses deux enfants. En dernière instance, ce site propose de venir en aide à la veuve du journaliste vraisemblablement ″victime d’armes psychotroniques″ qui, depuis le décès de celui-ci, connaît de graves difficultés financières. »

Publications principales :

♦♦♦ René Bergeron, Le corps mystique de l’antéchrist [Préface], Montréal, Presse libre nord-américaine, « Dossiers chocs », 1993 (Éd. originale, Montréal, Éditions Fides, 1941).

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