Covid-19: nous exigeons la chloroquine ou l’hydroxychloroquine au Québec — PÉTITION

SIGNEZ LA PÉTITION EN GRAND NOMBRE — Covid-19: nous exigeons la chloroquine ou l’hydroxychloroquine au Québec.

Monsieur le Premier ministre du Québec,
Madame la Ministre de la Santé du Québec,
Monsieur le Président du Collège des médecins du Québec,

Alors que l’hydroxychloroquine, associée à l’azithromycine, fait ses preuves comme traitement de COVID-19 dans plusieurs pays, le Collège des médecins, sans aucune raison valable, interdit aux professionnels de la santé (médecins et pharmaciens) l’émission d’ordonnances de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine au Québec (réf.: CMQ). Pourtant, plusieurs pays, villes et régions adoptent ce traitement pour soigner et guérir les gens infectés par le coronavirus : États-Unis, Maroc, Tunisie, Algérie, Chine, Iran, Pays-Bas, Belgique, Corée, Inde, New York, Lombardie, trois pays du Maghreb, le Nouveau-Brunswick, et plus… Au Québec, le Dr Michel De Marchi a confirmé qu’il avait commencé à utiliser l’hydroxychloroquine pour le traitement de la COVID-19 à l’Hôpital général juif de Montréal.

Il est inconcevable que le Gouvernement du Québec interdise aux professionnels de la santé l’émission d’ordonnances de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine. En retardant la guérison du peuple,— tant au niveau médical qu’au niveau financier —, dans l’attente d’un hypothétique vaccin qui ne serait prêt qu’en 2021, le gouvernement se place en faux puisqu’il privilégie des intérêts particuliers au détriment de l’intêrêt général, de la santé et de la vie de la population (exemple: l’entreprise Medicago).

Tel que stipulé au chapitre C-12 de la Charte des droits et libertés de la personne, tout être humain possède des droits et libertés intrinsèques, destinés à assurer sa protection et son épanouissement :

« Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu’à la sûreté, à l’intégrité et à la liberté de sa personne » (Vos droits en santé).

EN CONSÉQUENCE, en tant que citoyennes et citoyens libres du Québec, nous exigeons du gouvernement qu’il assure notre sécurité et notre guérison (médicale et financière) et qu’il ordonne que la chloroquine ou l’hydroxychloroquine soit administrée en traitement à tous les cas confirmés de COVID-19, et ceci dans les plus brefs délais.

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LAISSER LE BON SENS PRÉDOMINER SUR LES RÈGLES

Le Dr Philippe Gorny, en France, écrit dans Paris Match : « Le tableau –en lien ici– parle de lui même : sur 20 946 personnes hospitalisées au 30 mars, 3 024 sont décédées, ce qui établit une mortalité hospitalière (à ne pas confondre avec la mortalité globale liée au virus en France) aux alentours de 14,4%, 1% de plus que dimanche à la même heure! C’est énorme, surtout si on tient compte que 5 056 patients sont en soins intensifs. Et nous ne sommes pas encore au pic de l’épidémie! Ces chiffres donnent une idée du terrible combat que doivent mener les soignants contre le Covid-19 et de la vitesse de propagation de la maladie d’un jour à l’autre. On remarquera sans surprise que la carte des décès se superpose à celle des plus importants foyers, mais peut-être avec surprise que ceux-ci sont bien moindre dans les régions de Marseille et Nice qui ont adopté la stratégie du Pr Didier Raoult, consistant à administrer l’hydroxychloroquine dans les formes débutantes de l’infection. »

Il poursuit : « Il est des circonstances, comme celle dont notre monde est actuellement victime, où trop de rigidités administratives nuisent. Il faut alors faire confiance à l’observation clinique qui garde, qu’on le veuille ou non, une certaine valeur. Elle nous dit, à travers quelques études ouvertes, chinoise, françaises et des initiatives médicales isolées (Dr Zev Zelenko, New-York), que la chloroquine prise en début d’infection permet, presque à tout coup, de raccourcir l’évolution et d’éliminer le virus en 5 ou 6 jours. Nous savons par ailleurs et maintenant de façon sûre, que l’infection évolue en deux phases et que c’est la seconde, après environ une semaine, qui peut conduire, si le virus persiste, vers l’insuffisance respiratoire et la mort. On a donc rien à perdre et tout à gagner en utilisant largement l’antipaludique en phase de début, dès que l’infection est détectée. »

À NOTER : Plusieurs fabricants de médicaments, dont Bayer (OTC: BAYRY), Teva Pharmaceutical (NYSE: TEVA) et Novartis (NYSE: NVS) se sont engagés à donner des comprimés de chloroquine ou d’hydrochloroquine. Et Mylan (NASDAQ: MYL) et Amneal Pharmaceuticals (NYSE: AMRX) prévoient d’accélérer la production d’hydroxychloroquine. (Source: Nasdaq)


AMIR KHADIR – MICROBIOLOGIE MÉDICALE-INFECTIOLOGIE

Le médecin spécialisé en microbiologie-infectiologie, Amir Khadir, écrit dans La Presse : « L’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle à des actions offensives au-delà de l’approche défensive actuellement en cours. Elle demande de tester, tester, tester. Dépister à large échelle, comme en Corée du Sud, pour isoler systématiquement tous les cas positifs et freiner la courbe épidémique. Mais en l’absence de tests en quantité suffisante – c’est le cas du Québec et ça nous laisse songeur – , la lutte contre la COVID-19 ne peut que reposer sur des mesures prolongées d’isolement, de diminution radicale des activités et des déplacements. Ces perturbations sont sans commune mesure avec tout ce que nos sociétés ont connu. À cette échelle, on peut se demander si c’est économiquement viable.

« Les conséquences seront immenses à tous les échelons si l’épidémie n’est pas jugulée et terminée dans un délai plus court que ce qui se profile actuellement. Sans parler de l’aggravation de la pénurie des équipements de protection pour nos travailleuses de la santé et le personnel des services essentiels. Ne faut-il pas alors considérer la possibilité de devoir recourir à des décisions d’interventions médicales qui relèvent plus d’un choix collectif de nature politique que de considérations strictement médicales ? Pour ce questionnement, je m’adresse ici à la Direction de santé publique et à celle de l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux (INESS). Car la question brûlante de l’heure dans le combat contre la COVID-19 est : quel traitement en attendant le vaccin ?

« Dans le lot des candidats, l’hydroxychloroquine suscite beaucoup d’espoir à cause de son faible coût, son index thérapeutique connu et aux risques maîtrisés, et sa chaîne d’approvisionnement robuste. Dans deux mois, les dégâts de la pandémie actuelle auront dépassé ce qui est réparable. Nous sommes devant un risque à la fois sanitaire et économique aujourd’hui hors de contrôle. Et des arguments très sérieux laissent penser que l’hydroxychloroquine pourrait s’avérer efficace.

« Il existe donc un médicament habituellement bien toléré, lorsque pris pour une brève période, aux effets secondaires rares connus depuis des décennies, pour contrer une maladie en propagation incontrôlée qui tue, qui met à rude épreuve toute la société et inflige des milliards en dégâts à notre économie. Dans ces circonstances, n’est-il pas éthiquement, socialement et médicalement souhaitable de renverser l’approche habituelle dans l’utilisation de l’hydoxychloroquine ? Au lieu d’attendre que des études méthodologiquement rigoureuses prouvent son efficacité hors de tout doute avant de l’utiliser dans la lutte contre la COVID-19, nous pourrions le prescrire à une partie ou à tous les patients atteints qui remplissent certains critères, en prophylaxie post-exposition pour les contacts et en préexposition pour le personnel de la santé, jusqu’à ce qu’une de ces études soit menée à terme ou que d’autres médicaments s’avèrent plus efficaces et plus sécuritaires.

« Attendre la preuve habituellement requise dans ces circonstances retarde une intervention de prévention dont le bénéfice potentiel pour les patients et pour la société est énorme et tout à fait incommensurable par rapport aux risques très limités associés à l’usage à court terme (7 à 10 jours) de l’hydroxychloroquine. Dans la situation d’urgence sanitaire inédite dans laquelle le monde se trouve, au vu des calculs risques-bénéfices pour les individus comme pour la société, utiliser l’hydroxychloroquine serait une mesure d’exception comme le commande la situation d’exception dans laquelle on se trouve. C’est une décision de politique publique qui me paraît pleinement justifiée. »

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NE PERDONS PLUS DE TEMPS !

En France, douze professeurs et médecins se sont réunis pour lancer une pétition. Ils écrivent : « Des données chinoises récentes ont suggéré l’efficacité de la chloroquine ou de l’hydroxychloroquine au laboratoire et chez les malades. Une étude publiée par Chen et coll. (Efficacy of hydroxychloroquine in patients with Covid-19 : results of a randomized clinical trial) montre l’efficacité de l’hydroxychloroquine chez les malades atteints par le Covid-19 souffrant de pneumonie moyennement sévère ; les quelques patients qui se sont aggravés ne recevaient pas le traitement.

« Le 17 mars 2020, l’agence de médicament italienne considérant l’urgence sanitaire a autorisé la prescription de l’hydroxychloroquine par tous médecins, y compris les médecins des villes. Le 29 mars, après avis favorable de la FDA (agence américaine du médicament), le ministère de la santé des Etats-Unis d’Amérique (US Department of HHS) a décidé de mettre de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine à la disposition des pharmacies hospitalières sur l’ensemble du territoire fédéral. Le Portugal vient de recommander ces traitements pour les cas de Covid-19 avec pneumonie.

« La tolérance de ces médicaments prescrits à des millions d’individus depuis des décennies est bonne à condition expresse de respecter le dosage et les contre-indications, de vérifier la compatibilité avec d’autres médicaments pris simultanément, de contrôler le taux de potassium dans le sang et de réaliser préalablement un électrocardiogramme surtout en cas de prescription associée d’azithromycine. Il faut éviter à tout prix l’automédication.

« En attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, dans la situation aigüe que nous connaissons, de plus en plus de médecins pensent que cette stratégie s’impose, conforme à leur serment d’Hippocrate, de traiter leurs malades en leur âme et conscience. »

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LES PROPOS DU Dr HORACIO ARRUDA

Nous tenons à vous signifier par le fait même que nous considérons comme extrêmement graves les propos du Dr Horacio Arruda tenus lors du point de presse du 2 avril 2020 concernant la mise à jour du Québec sur la COVID-19. Celui-ci a prononcé des paroles qui nous font craindre le pire pour notre sécurité en tant qu’individus et citoyens libres du Québec. Voici ce qu’il a dit :

« QUAND ON VOUS PERMET d’aller prendre une marche à l’extérieur, ce n’est pas pour aller faire des réunions ensemble sur le perron, ou dans un parc à deux ou trois mètres de distance pour prendre un café qu’on prenait chez Tim Horton avant, mais qu’on se redonne des rendez-vous. Si on commence à faire ça, la mesure ne marche plus et là on va dire… on va faire comme dans d’autres pays : vous ne sortez plus « pantoute » (du tout)… Vous avez une personne pour sortir comme tel… Il y a même DES PAYS QUI ONT SOUDÉ DES PORTES. Juste pour vous dire à quel point on n’en est pas là. Donc je pense que l’appel du premier ministre à dire : On ne veut pas pénaliser tout le monde, parce qu’il y en a qui participent et qui le font bien, mais SI JAMAIS ON EST OBLIGÉS D’ALLER LÀ, UN MOMENT DONNÉ, ON VERRA. » (25:50 à 26:17 minutes)

Le Dr Arruda a réitéré lors du point de presse du 4 avril 2020, lorsqu’il dit : « Si je regarde ce qui est recommandé, je vous dirais à partir des expériences de partout,— à part de sceller les portes des personnes pour les empêcher de sortir, comme ça peut être fait dans certains pays —, je pense que le Québec est en bonne situation et a pris les bonnes décisions. » (23:22 à 23:39 minutes)

Horacio Arruda abuse de la méconnaissance du public lorsqu’il dit qu’il y a « DES pays qui ont soudé DES portes ». En fait, à notre connaissance, il n’y a qu’un cas isolé en Chine relevé par le quotidien Le Monde, le 13 mars 2020 : « On a vu en Chine des personnes en confinement dont on venait souder LA porte du domicile afin qu’elles ne sortent pas ». Il s’agit sans aucun doute d’un cas isolé de folie ou de panique extrême. Or, si on le comprend bien, le Dr Arruda est prêt à emmurer les Québécois et les Québécoises s’ils n’écoutent pas ses consignes. Il le dit très clairement : « mais si jamais on est obligés d’aller là, un moment donné, on verra ». Ces propos du Dr Arruda sont très inquiétants pour l’ensemble des citoyennes et citoyens libres du Québec.

« Le gouvernement ne peut pas être poursuivi s’il agit de bonne foi pendant l’état d’urgence sanitaire. La loi le prévoit, mais il faut faire attention! Selon moi, des erreurs grossières et lourdes commises par le gouvernement dans la gestion d’une crise, comme la prise de décisions expéditives qui causeraient des dommages graves à notre société, pourraient engager sa responsabilité. »

— Me François-David Bernier (Journal de Montréal)

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EN CONSÉQUENCE :

Nous croyons qu’il est irresponsable pour le gouvernement de ne pas utiliser un remède reconnu pour guérir le Covid-19 et de laisser des Québécoises et des Québécois mourir de ce virus alors que le remède existe. Il est d’une urgence et d’une importance capitale que nous repartions l’économie du Québec immédiatement et nous croyons que la chloroquine est ce qui va permettre à nos médecins de bien contrôler le coronavirus et vous permettre ainsi de remettre l’économie en marche d’ici quelques jours ou le plus rapidement possible.

EN CONSÉQUENCE, en tant que citoyennes et citoyens libres du Québec, nous exigeons du gouvernement qu’il assure notre sécurité et notre guérison (médicale et financière) et qu’il ordonne que la chloroquine ou l’hydroxychloroquine soit administrée en traitement à tous les cas confirmés de COVID-19, et ceci dans les plus brefs délais.


Cette pétition a été en partie inspirée par la pétition qui a été lancée en France par douze professeurs et médecins de renom :

Pr. Philippe Douste-Blazy (professeur de santé publique et d’épidémiologie, ancien Ministre de la Santé), Pr. Christian Perronne (chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches), Dr. Michèle Barzach (ancienne Ministre de la Santé), Pr. Isabelle Bourgault Villada (professeur de dermatologie à l’hôpital Ambroise Paré), Pr. François Bricaire (ancien Chef du service de maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Membre de l’Académie de Médecine), Pr. Marc Gentilini (professeur de parasitologie, de santé publique et de clinique des maladies infectieuses, Membre de l’Académie de Médecine), Pr. Olivier Goulet (professeur de pédiatrie de l’hôpital Necker), Pr. Jacques Marescaux (président Fondateur de l’IRCAD, Membre de l’Académie de Médecine), Pr. Catherine Neuwirth (professeur de microbiologie au CHU de Dijon), Dr. Patrick Pelloux (président de l’Association des médecins urgentistes de France), Pr. Paul Trouillas (professeur de neurologie au CHU de Lyon), Dr. Martine Wonner (psychiatre, députée LREM du Bas Rhin).

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