Guy Boulianne collabore avec Alain Olivier sur son livre « Good Luck Frenchy » en lien avec le film « Suspect Numéro Un »

Les Éditions Dédicaces (une maison fondée par Guy Boulianne) ont l’honneur de faire la révision de la version française du livre de Alain Olivier, « Good Luck Frenchy ». L’histoire de son traitement aux mains de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est bien connue du public et fait la Une des journaux depuis plus de trois décades. Il est l’auteur (en collaboration avec Normand Lester) du livre “Prisonnier à Bangkok” publié en 2002 aux Éditions de l’Homme.

Suspect Numéro Un, un film de Daniel RobyIl a réécrit toute l’histoire en anglais et cette fois-ci, avec l’appui de milliers de pages de documents officiels, ce qu’il n’avait pas à sa disposition lors de la rédaction de “Prisonnier à Bangkok”. La principale raison l’ayant mené à réécrire toute l’histoire est dû au fait qu’un long métrage en anglais intitulé “Target Number One” (version française – “Suspect Numéro Un”) a été tourné sur l’histoire de sa vie. Ce film de Daniel Roby met en vedette Antoine Olivier Pilon dans son rôle et Josh Hartnett dans le rôle du journaliste Victor Malarek, ainsi que Jim Gaffigan et autres.

Ce projet de film a donc poussé Alain Olivier à écrire ce nouveau livre en anglais, soit « Good Luck Frenchy », qu’il a financé et fait éditer avec FriesenPress qui travaille aussi avec Ingram. La sortie du film était prévue pour le 24 avril, mais en raison de la crise du Covid-19 actuelle elle fut remise à la fin juillet ici et aux États-Unis, et à la seule condition que la situation le permette.

La sortie mondiale par Universal Picture a pour sa part été remise au mois de novembre. Ces délais permettent à M. Olivier d’avoir du temps pour s’attaquer à la version française de « Good Luck Frenchy ». Il aurait voulu compléter l’édition en français plus tôt, mais le temps lui a manqué en raison du tournage du film, pour lequel il n’avait pas encore été décidé si une version en français allait être faite. À présent que la version française du film a été complétée et n’attend plus que la fin de la crise actuelle pour la sortie en salle, Alain Olivier souhaite donc y aller avec l’édition de la version française du livre.

Malgré les délais, avec un long métrage qui sera distribué mondialement, Alain Olivier se retrouve avec une plateforme extraordinaire pour promouvoir « Good Luck Frenchy ». Avec quelques mois à sa disposition avant la sortie du film, le besoin de publier son livre en français n’a fait que grandir et il croit important de le faire, d’autant plus, considérant toutes les demandes qu’on lui a faites. Il vise à sortir le livre avant ou pour la sortie du film à l’international par Universal Picture en novembre.

La version française de « Good Luck Frenchy » suit la chronologie des événements et est l’image miroir de la version anglaise. Il s’agit donc d’une histoire à suivre de très près.


À propos du livre « Good Luck Frenchy »

Suspect Numéro Un (672 x 893)Être confondu avec quelqu’un d’autre, être faussement décrit comme un important importateur et trafiquant international d’héroïne, et devenir un accessoire involontaire au meurtre ne sont pas des événements quotidiens. Ce n’est sûrement pas la façon dont les policiers se comportent pour obtenir leur homme?

Mais … et s’ils vont plus loin?

Et si, avec l’aide d’un agent civil voyou, la GRC mettait en œuvre une opération d’achat et de répression, une solution finale pour se débarrasser de vous? Et si un gendarme est tué dans le processus dans des circonstances très nébuleuses?

Un scénario effrayant qui devient encore plus déconcertant lorsque des membres de la GRC commettent un parjure pour assurer votre condamnation et couvrir les véritables circonstances entourant la mort de leur collègue. Mais qu’en est-il de votre condamnation à mort à la suite de cela et d’un procès jonché de témoins mensongers et de preuves corrompues qui vous envoie sur un chemin destiné à briser votre vie déjà brisée?

Et… et si, au final, les institutions juridiques et les ministères canadiens choisissent de défendre l’indéfendable afin de protéger l’intégrité de la GRC et l’image du Canada?

Connu sous le nom de détenu de la prison de Bang Kwang 482/33, je m’appelle Alain Olivier. J’ai appris par moi-même ce que signifie être considéré comme consommable lorsque la GRC se trompe lors d’une opération d’achat et de faillite à l’étranger. Ce fut ma lutte contre toute attente pour survivre dans la jungle de la prison de Bang Kwang, une histoire vraie qui a quelque chose pour tout le monde – drogues, meurtre, menaces, violence, conflits d’intérêts, corruption politique, dissimulations et mon faible espoir que le Canada, le gouvernement reprendrait ses esprits et me ramènerait chez moi.