Actes criminels — Le Dr Meryl Nass découvre que des expériences d’hydroxychloroquine ont été conçues pour tuer des patients de COVID

Il devient de plus en plus clair qu’il faudra urgemment faire ouvrir des enquêtes internationales pour des crimes contre l’humanité perpétrés par les différents gouvernements et organisations tels que l’Organisation mondiale de la santé. Il est de plus en plus clair que le Gouvernement de l’Ombre (dont les gouvernements nationaux ne sont que les vils serviteurs) camoufle de moins en moins son plan diabolique et affiche sans vergogne son objectif de dépopulation et de mise en esclavage de l’humanité à travers le projet de Grande Réinitialisation du FEM et le projet ID2020 de Bill Gates.

Sous la pression populaire, le gouvernement du Québec avait du suspendre son projet eugénique qui aurait permis aux Québécois atteints d’une condition grave et incurable d’obtenir l’aide médicale à mourir, incluant ceux atteints d’une maladie mentale sévère. Cette mesure était prévue pour le mois de mars 2020, étrangement peu de temps avant le déclenchement des mesures exceptionnelles pour lutter contre la pandémie de Covid-19. L’enseignante d’économie à HEC Montréal, Nathalie Elgrably-Lévy, écriit : « L’intelligentsia politique joue sur l’humanité des individus pour faire oublier que la loi vise ultimement à permettre à l’État de tuer en toute légalité. » (Le Journal de Montréal)

Lors du point de presse du 2 avril 2020 concernant la mise à jour du Québec sur la COVID-19, le Dr Horacio Arruda avait poussé l’odieux en prononçant des paroles qui nous font craindre le pire pour notre sécurité en tant qu’individus et citoyens du Québec. Voici ce qu’il a dit :

« QUAND ON VOUS PERMET d’aller prendre une marche à l’extérieur, ce n’est pas pour aller faire des réunions ensemble sur le perron, ou dans un parc à deux ou trois mètres de distance pour prendre un café qu’on prenait chez Tim Horton avant, mais qu’on se redonne des rendez-vous. Si on commence à faire ça, la mesure ne marche plus et là on va dire… on va faire comme dans d’autres pays : vous ne sortez plus « pantoute » (du tout)… Vous avez une personne pour sortir comme tel… Il y a même DES PAYS QUI ONT SOUDÉ DES PORTES. Juste pour vous dire à quel point on n’en est pas là. Donc je pense que l’appel du premier ministre à dire : On ne veut pas pénaliser tout le monde, parce qu’il y en a qui participent et qui le font bien, mais SI JAMAIS ON EST OBLIGÉS D’ALLER LÀ, UN MOMENT DONNÉ, ON VERRA. » (25:50 à 26:17 minutes)

Le directeur de la santé publique du Québec est donc prêt à emmurer les Québécois et les Québécoises s’ils n’écoutent pas ses consignes. Il a d’ailleurs réitéré lors du point de presse du 4 avril 2020, lorsqu’il dit : « Si je regarde ce qui est recommandé, je vous dirais à partir des expériences de partout,— à part de sceller les portes des personnes pour les empêcher de sortir, comme ça peut être fait dans certains pays —, je pense que le Québec est en bonne situation et a pris les bonnes décisions. » (23:22 à 23:39 minutes)

Le 16 avril 2020, la sous-ministre de la Santé, Dre Lucie Opatrny, fit parvenir une lettre aux directeurs et directrices clinico-administratifs, ainsi qu’aux directeurs et directrices médicaux des Grappes Optilab pour leur demander d’éviter les autopsies sur les patients soupçonnés d’être décédés de la COVID-19, qu’ils aient été testés positifs ou non : « Si la cause présumée du décès est la COVID-19 (avec ou sans test positif), une autopsie doit être évitée et le décès doit être attribué à la COVID-19 comme cause probable. De plus, les décès dont la cause probable est attribuable à la COVID-19 sont considérés comme naturels et ne font pas l’objet d’un avis au coroner. » Il faudra bien qu’on nous explique ce que le gouvernement tente de cacher au peuple québécois. Ceci est très nébuleux.

La lettre de la sous-ministre de la Santé, Dre Lucie Opatrny, envoyée aux directeurs et directrices clinico-administratifs, et aux directeurs et directrices médicaux des Grappes Optilab (Québec, le 16 avril 2020).

Dr Meryl Nass : « Qui ou quoi est disposé à mutiler et à tuer des patients afin d’empêcher l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le Covid-19 ? »

The Alliance for Human Research Protection (AHRP)L’Alliance pour la protection de la recherche humaine (The Alliance for Human Research Protection) a récemment publié deux enquêtes du Dr Meryl Nass démontrant que l’Organisation mondiale de la santé et d’autres agences nationales ont conspiré pour augmenter le nombre de décès dans des essais clinique.

Ce faisant, ces organisations auraient conspiré pour priver des milliards de personnes de potentiellement bénéficier d’un médicament sûr et peu coûteux lors d’une pandémie majeure.

Comme les rédacteurs du site Cogiito l’écrivent : « Non ce n’est pas de la “Fake News” comme le prétendront les fameux observateurs, c’est pire, c’est la révélation du complot de l’OMS contre le protocole du Professeur Raoult en détournant la science, ou comment faire passer l’Hydroxychloroquine pour un poison, tout est une question de dosage et de traitement à un moment donné de la maladie. Le Dr Nass découvre la supercherie de l’OMS et son crime pour détruire un médicament qui soigne au profit d’une stratégie mensongère afin de l’orienter vers la vaccination forcée. »

L’Alliance pour la protection de la recherche humaine (AHRP) est un réseau national de laïcs et de professionnels qui se sont engagés à défendre les valeurs humanitaires et les normes éthiques de la médecine inscrites dans le serment d’Hippocrate : « Je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. »; le Code de Nuremberg (1947) : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »; et la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme (2005) : « Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice. »

La mission de l’AHRP est de garantir le respect du droit moral à la prise de décisions médicales volontaires. Pour accomplir cette mission, L’organisation s’engage dans une campagne éducative, fournissant des informations factuelles pertinentes, notamment des rapports éthiques, juridiques, techniques et des médias. Elle d’efforce de contrer les fausses déclarations largement diffusées qui exagèrent les avantages des interventions médicales, tout en minimisant les risques.

Les efforts éducatifs de l’AHRP s’adressent à la fois aux professionnels et au grand public, qui ne connaissent peut-être pas un ensemble de preuves scientifiques supprimées qui réfutent les fausses allégations promotionnelles pour les médicaments; y compris les antidépresseurs, les antipsychotiques, les statines; les équipement médicaux; et les vaccinations, y compris celles contre l’hépatite B, le VPH et la grippe.

L’objectif de l’AHRP est de donner aux citoyens des informations précises afin qu’ils puissent exercer leur droit à un consentement éclairé à la recherche médicale et aux procédures médicales dans le cadre des soins cliniques. En tant que groupe de surveillance des citoyens, l’AHRP attire l’attention du public sur les violations contraires à l’éthique du consentement éclairé, où qu’elles se produisent.


En guise de préambule

Paracelse - Le portrait de 1540 par Hirschvogel.
Philippus Theophrastus Aureolus Bombast von Hohenheim, dit Paracelse

Le Dr Meryl Nass a découvert un « nid de frelons » d’expériences d’hydroxychloroquine parrainées par le gouvernement et conçues pour tuer les patients hospitalisés de Covid-19 gravement malades. Le 14 juin, le Dr Nass a identifié pour la première fois deux expériences Covid-19 dans lesquelles des doses massives et toxiques élevées – quatre fois plus élevées que d’habitude d’hydroxychloroquine étaient administrées à des patients hospitalisés gravement malades dans des unités de soins intensifs.

  • « Solidarity » est un essai clinique international auprès de 3500 patients Covid-19 dans 400 hôpitaux de 35 pays, lancé par l’Organisation mondiale de la santé et ses partenaires dans le but de trouver un traitement efficace de la COVID-19. L’essai a été suspendu le 25 mai à la suite du rapport frauduleux de Surgisphere dans The Lancet qui faisait état de taux de mortalité 35% plus élevés chez les patients recevant de l’hydroxychloroquine. Mais lorsque The Lancet a retiré le rapport, l’OMS a repris l’essai de hydroxychloroquine par « Solidarity », le 3 juin. Plus de 100 pays ont exprimé leur intérêt à participer à l’essai.
  • « Recovery » est un essai expérimental similaire mené au Royaume-Uni, utilisant des doses très similaires. Il était parrainé par le Wellcome Trust (GlaxoSmithKline), la Fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement britannique. L’expérience a été menée à l’Université d’Oxford, sur 1 542 patients, dont 396 de ces patients (25,7%) sont décédés.

MISE À JOUR : Après que la découverte du Dr Nass a été diffusée publiquement, l’OMS a annoncé qu’elle avait mis en terme à l’étude de l’hydroxychloroquine dans le cadre de l’essai « Solidarity ».

Vendredi le 19 juin 2020, le Dr Nass a découvert une troisième expérience d’hydroxychloroquine « encore pire ». REMAP cible les patients sous ventilateur ou en état de choc, c’est-à-dire proches de la mort. Ces patients sont à peine capables de donner leur consentement. Plutôt que de tenter de leur sauver la vie, ils sont utilisés en raison de multiples doses élevées d’hydroxychloroquine et d’autres médicaments dont la combinaison est contre-indiquée.

À NOTER : tous les protocoles en ligne ont été estampillés : « Pas pour la soumission à l’IRB (Institutional Review Board) ».

Il s’agit d’une atrocité médicale en cours perpétrée par des médecins dans 200 sites dans 14 pays : Australie, Belgique, Canada, Croatie, Allemagne, Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni et Les États-Unis d’Amérique.

Étant donné que tous les médicaments sont un poison potentiel à des doses élevées, pourquoi se demande-t-on, des médecins universitaires influents et des institutions internationales de santé publique conçoivent et mènent des expériences qui exposent des patients extrêmement vulnérables à des niveaux toxiques du médicament Hydroxychloroquin ?

Comme le reconnaît le médecin suisse Paracelse, “l’Hippocrate de la Renaissance” : « Tout est poison et rien n’est sans poison; la dose seule fait que quelque chose n’est pas un poison. » Sa perspicacité est aussi pertinente aujourd’hui qu’elle l’était au XVIe siècle.


No. 1 — Enquête du 19 juin 2020 : Pire encore que “Recovery”, une étude d’hydroxychloroquine potentiellement mortelle chez des patients proches de la mort

[Publié le 19 juin 2020] — Quoi de pire que de donner des doses potentiellement mortelles d’hydroxychloroquine à des patients hospitalisés Covid-19 ? L’étude REMAP-Covid utilise la même dose de HCQ que l’essai de « Recovery » pendant 6 jours. Mais c’est encore pire pour les raisons suivantes :

  1. Vous devez être proche de la mort, sous ventilation ou en état de choc, sous médicaments sous pression, pour être inclus dans l’essai, selon les documents de l’essai. Cependant, dans une conférence du professeur Anthony Gordon, HFNO, CPAP et NIV seraient également des critères d’inclusion.
  2. Vous pouvez recevoir HCQ seul ou HCQ en association avec 2 autres médicaments, le lopinavir / ritonavir. Pourtant, le lopinavir / ritonavir prédispose à l’allongement de l’intervalle QT, tout comme HCQ, et l’étiquette du médicament stipule: « Évitez de l’utiliser en association avec des médicaments allongeant l’intervalle QTc ou PR ».
  3. Les patients en état de choc ou sous respirateur peuvent ne pas être en mesure de donner leur consentement à l’inscription à un essai clinique. Mais les enquêteurs de l’essai ont estimé que le consentement n’était peut-être pas nécessaire : « Pour les patients qui ne sont pas compétents pour consentir, un accord prospectif ou une entrée via la renonciation au consentement ou une certaine forme de consentement différé peuvent être appliqués, comme requis par un organisme d’examen éthique approprié. »
  4. Pour les patients trop malades pour avaler une pilule, le médicament sera administré via une sonde d’alimentation. Cela pourrait entraîner une procédure supplémentaire pour les patients.
Conférence du professeur Anthony Gordon (Imperial College London et NIHR)

À partir de la page 23 du protocole Covid :

« Le dosage sera l’hydroxychloroquine administrée par voie entérale. Une dose de charge est importante en raison du grand volume de distribution. La dose de charge sera de 800 mg, administrée toutes les 6 heures, jusqu’à ce que 2 doses aient été administrées. Par la suite, à partir de 12 heures après la première dose de charge, la dose sera de 400 mg administrée toutes les 12 heures pour 12 doses. La méthode d’administration préférée est les comprimés avalés entiers mais, si un patient est incapable d’avaler, les comprimés écrasés dispersés dans l’eau peuvent être administrés via une sonde entérale (une sonde gastrique à gros alésage est préférée). Aucun ajustement posologique n’est requis lorsque l’hydroxychloroquine est administrée par sonde gastrique. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas de dysfonctionnement rénal ou d’utilisation concomitante d’une thérapie de remplacement rénal. Les cliniciens doivent envisager un ajustement de la dose en cas d’insuffisance hépatique, mais aucun ajustement de la dose n’est nécessaire pour les tests de fonction hépatique anormaux en l’absence d’insuffisance hépatique. »

Il s’agit de 2400 mg d’hydroxychloroquine dans les 24 premières heures, sur 1,86 g de la « base », puis de 800 mg / jour pendant 5 jours de plus ou jusqu’à la sortie des soins intensifs, soit 6,4 g au total. Le dosage ne tient pas compte du poids, de la fonction rénale et hépatique.

Les médecins ignorants qui ont justifié les doses toxiques en invoquant le « volume de distribution » (qui est de 40 000 litres) n’ont pas remarqué que le « volume de distribution » élevé est un artefact lié au médicament qui s’accumule dans les tissus par opposition au plasma. Les concentrations de médicaments dans les poumons sont 200 à 700 fois plus élevées que dans le plasma. De plus, « l’insuffisance rénale et hépatique entraîne des concentrations plasmatiques plus élevées pour une dose journalière donnée et augmente le risque de toxicité ».

Le consultant de l’OMS, Weniger, a signalé en 1979 qu’une dose unique de 1,5 à 2 g de « base » de chloroquine « pouvait être mortelle ». Une discussion détaillée des doses thérapeutiques et toxiques de chloroquine et d’hydroxychloroquine se trouve dans mon article du 14 juin. Je reconnais que l’hydroxychloroquine est un peu moins toxique que la chloroquine. Mais cet essai étudie les êtres humains les plus fragiles, et si les enquêteurs de l’essai n’étaient pas sûrs de la bonne dose, ils auraient dû « commencer bas et aller lentement » comme les cliniciens sont invités à le faire.

Le protocole d’étude REMAP reconnaît que la combinaison de lopinavir / ritonavir et d’hydroxychloroquine augmente le risque d’arythmie ventriculaire, mais déclare que le risque est atténué parce que les patients malades seront sur des moniteurs cardiaques, avec une surveillance QTc. Cependant, il ne dit pas que l’arythmie la plus probable dans ce contexte est la torsade de points, qui est très difficile à traiter. Les patients qui sont déjà gravement malades ont peu de chances de survivre si cela se produit. Alors, pourquoi utiliser une telle dose excessive d’hydroxychloroquine sur ces patients ou sur d’autres, et la risquer ? Cela n’est pas expliqué.

L’essai clinique REMAP est en cours dans 200 sites dans 14 pays. Ils comprennent : l’Australie, la Belgique, le Canada, la Croatie, l’Allemagne, la Hongrie, l’Irlande, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, le Portugal, la Roumanie, l’Espagne, le Royaume-Uni, les États-Unis. Tous leurs protocoles en ligne ont été estampillés « Pas pour la soumission à l’IRB (Institutional Review Board) », ce qui fait que l’on se demande ce qui a changé lorsque les essais ont été soumis aux IRB pour approbation.

Cinq médecins hygiénistes en chef du Royaume-Uni ont écrit une lettre à leurs « Chers collègues », demandant aux médecins d’inscrire leurs patients Covid dans des essais cliniques, y compris « Recovery » et REMAP, et décourageant les traitements « hors AMM » pour Covid en dehors des essais. Savaient-ils qu’ils demandaient aux médecins traitants d’augmenter considérablement le risque de décès pour leurs patients ? Savent-ils qu’à ce jour, le 19 juin, le Royaume-Uni a fait plus de décès par Covid-19 que n’importe quel pays dans le monde en dehors des États-Unis et du Brésil, avec 5 et 3 fois la population britannique, respectivement.

Pourquoi la santé publique est-elle retournée ? Il s’agit du troisième essai clinique multicentrique majeur sur l’hydroxychloroquine testant des doses toxiques sur des patients Covid. Les essais de « Recovery » et de « Solidarity » (avec des doses de HCQ toxiques presque identiques à REMAP) ont brutalement mis fin à leurs études sur l’hydroxychloroquine au cours des deux dernières semaines, comme par hasard lorsque les gens ont commencé à remarquer les doses excessives, en particulier sur Twitter. Qui ou quoi est disposé à mutiler et à tuer des patients afin d’empêcher l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le Covid-19 ?

Lors de la consultation informelle du 13 mars de l’Organisation mondiale de la santé sur le rôle potentiel de la chloroquine, la Fondation Bill et Melinda Gates a étudié la pharmacocinétique du médicament. Sur les 25 participants à cette réunion, 5 provenaient de la Fondation Gates.

No. 2 — Enquête du 14 juin 2020 : Les essais de l’Organisation mondiale de la santé et du Royaume-Uni utilisent une dose d’hydroxychloroquine potentiellement mortelle – selon un consultant de l’OMS

Organisation mondiale de la santé[Publié le 14 juin 2020] — « Solidarity » est un essai clinique international lancé par l’Organisation mondiale de la Santé et ses partenaires dans le but de trouver un traitement efficace de la COVID-19. Selon l’OMS :

Au 3 juin 2020, plus de 3500 patients avaient été recrutés dans 35 pays et plus de 400 hôpitaux recrutaient des patients. Au total, plus de 100 pays ont pris part à l’essai ou exprimé le souhait de le faire, et l’OMS apporte un soutien à 60 d’entre eux…

Les essais de l’hydroxychloroquine de « Solidarity » ont repris le recrutement des patients le 3 juin, après avoir été interrompus le 25 mai par le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Ghebreyesus et le groupe exécutif de l’essai de « Solidarity ». Les essais de l’hydroxychloroquine (HCQ) ont été arrêtés après la publication de l’étude Lancet Surgisphere, qui a fait état de taux de mortalité supérieurs de 35% chez les patients qui ont reçu de l’hydroxychloroquine, mais l’étude a été rétractée lorsque personne n’a pu vérifier que la base de données Surgisphere existait.

Voici les médicaments testés par « Solidarity » :

  • Remdesivir
  • Hydroxychloroquine
  • Lopinavir avec Ritonavir
  • Lopinavir avec Ritonavir plus interféron bêta-1a.

Cependant, les doses n’étaient pas spécifiées sur la liste de l’OMS des médicaments à tester, ni les doses réelles spécifiées, de manière surprenante, dans la consultation de l’OMS sur la posologie de la chloroquine (CQ) du 8 avril. Au lieu de cela, l’introduction du rapport de cette réunion note :

« Le programme de chloroquine ou d’hydroxychloroquine sélectionné pour l’essai comprend deux doses de charge orale (250 mg par comprimé CQ ou 200 mg par comprimé HCQ), puis des doses d’entretien orales deux fois par jour pendant dix jours. Cette réunion s’est réunie pour discuter de la pertinence des doses sélectionnées pour l’essai. » (WHO R&D Blueprint)

La semaine dernière, j’ai été alertée [Dr Nass] du fait que l’ICMR indien, son agence officielle de recherche médicale, avait écrit à l’OMS pour lui dire que les doses d’hydroxychloroquine utilisées dans l’essai de « Solidarity » étaient 4 fois plus élevées que les doses utilisées en Inde. J’ai ensuite appris que Singapour hésitait à participer à l’essai de l’OMS, en raison de la dose d’hydroxychloroquine.

L’essai « Recovery » au Royaume-Uni faisait partie de l’agglomération internationale de « Solidarity » des essais cliniques. Il a mis fin à son essai HCQ le 4 juin, ne signalant aucun avantage. La mortalité à l’hôpital des 1542 patients recevant de l’hydroxychloroquine était de 25,7%, soit 396 personnes.

Le protocole d’étude de l’essai « Recovery » note qu’il est financé en partie par le Wellcome Trust et la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que par des agences gouvernementales britanniques. Le protocole fournit les doses d’hydroxychloroquine utilisées, à la page 22. Les utilisateurs de Twitter ont commencé à remarquer un problème de dosage, avec le hashtag #Recoverygate.

La citation du rapport de l’OMS sur le dosage semble délibérément vague, voire trompeuse, car la dose réelle utilisée dans les essais de « Solidarity » et de « Recovery » est de 12 comprimés au cours des 24 premières heures (800 mg dose initiale, 800 mg six heures) plus tard, 400 mg 6 heures plus tard, 400 mg 6 heures plus tard), puis 400 mg toutes les 12 heures pendant 9 jours de plus. Cela représente 2 400 mg au cours des 24 premières heures et une dose cumulée de 9,2 grammes sur 10 jours.

Bien que je n’aie pas [Dr Nass] pu trouver la posologie de HCQ de l’OMS sur le site internet de l’OMS, les co-chercheurs principaux de l’essai de « Recovery », les Drs. Peter Horby et Martin Landray ont affirmé avoir suivi le dosage de l’OMS. Landray a également déclaré au périodique France Soir qu’il utilisait la même dose d’hydroxychloroquine que celle utilisée pour l’amibiase. Cependant, l’utilisation acceptée du HCQ dans l’amibiase est uniquement pour un abcès du foie et seulement ensuite pendant la grossesse, lorsque d’autres médicaments ne peuvent pas être utilisés. Cette dose est de 600 mg par jour pendant 2 jours, puis 300 mg par jour, soit moins de la moitié de la dose de récupération. Le professeur Horby a déclaré au journal Libération que France Soir avait mal interprété les commentaires de Landray, mais France Soir a déclaré que Landray avait confirmé ce qu’il leur avait dit dans un courriel. De façon irréfutable, France Soir a rendu public un clip audio avec le professeur Landray :

Nous savons également, à partir d’un document officiel belge publié le 8 juin, que des doses élevées ont été utilisées non seulement par « Recovery » au Royaume-Uni, mais aussi par l’essai « Discovery » dans l’Union européenne et par l’OMS. Nous savons également qu’au Brésil, à la fois une dose élevée et une faible dose ont été testées, et le 17 avril, l’essai de la dose élevée a été arrêté prématurément en raison d’un excès de décès. L’essai à faible dose se poursuit au Brésil.

Comment le médicament hydroxychloroquine est-il normalement utilisé ? Pour une utilisation quotidienne chronique dans le lupus érythémateux disséminé ou la polyarthrite rhumatoïde, les patients reçoivent généralement entre 200 et 400 mg par jour. En cas de fièvre Q aiguë, 600 mg par jour peuvent être administrés en début de traitement.

Nous savons également, lors de la consultation informelle du 13 mars de l’OMS sur le rôle potentiel de la chloroquine, que la Fondation Bill et Melinda Gates avait étudié la pharmacocinétique du médicament et, sur les 25 participants à cette réunion, 5 étaient de la Fondation Gates.

La seule dose de traitement mentionnée dans leur rapport concernait un paragraphe sur les doses préventives. Le rapport déclare : « Des doses plus élevées seraient envisagées pour le traitement, c’est-à-dire 10 mg / kg de base, suivies de 5 mg / kg deux fois par jour pendant sept jours. » Qu’est-ce que la « base » ? Une dose de 200 mg de chloroquine ou d’hydroxychloroquine contient 155 mg de médicament « de base ». La personne typique de 70 kg recevrait, si cette suggestion avait été suivie, 700 mg de base, ou 900 mg d’hydroxychloroquine, comme dose de charge. Généralement, une dose de charge se réfère uniquement à une première dose, pas à plusieurs doses supplémentaires dans les 24 heures, mais elle peut potentiellement se référer à plus.

Qu’est-ce qu’une dose toxique ? Tous les experts sont d’accord. « … La chloroquine a une petite marge toxique à thérapeutique. », selon le manuel “Goldfrank’s Toxicologic Emergencies” (chapitre 58, page 853). Il est très sûr lorsqu’il est utilisé correctement chez les bons patients, mais un peu plus peut potentiellement tuer. Le professeur Nicholas White, qui a assisté aux deux consultations de l’OMS sur les chloroquines, l’a mentionné.

L’OMS a engagé un consultant pour étudier la toxicité de l’hydroxychloroquine en 1979. Le consultant, H. Weniger, a examiné 335 épisodes d’intoxication des adultes par les médicaments à base de chloroquine. Weniger à la page 5 note qu’une seule dose de 1,5 à 2 grammes d’hydroxychloroquine base « peut être fatale ». L’essai de « Recovery » a utilisé 1,860 grammes d’hydroxychloroquine (soit 2400 mg d’hydroxychloroquine) au cours des 24 premières heures pour le traitement des patients Covid-19 déjà très malades et hospitalisés, une dose potentiellement mortelle.

La dose utilisée dans l’essai de « Recovery » n’est pas recommandée pour le traitement de toute condition médicale, ce que j’ai confirmé avec le manuel de pharmacologie de Goodman et Gilman, l’étiquette du médicament et l’encyclopédie médicale en ligne UptoDate. Cette dose excessive continue apparemment d’être utilisée dans les essais de « Solidarity » de l’OMS dans des pays du monde entier. Il semble que les essais de « Solidarity » ne testent pas les avantages du HCQ sur Covid-19, mais testent plutôt si les patients tolèrent des doses toxiques et non thérapeutiques.

Les essais de « Solidarity » de l’OMS, afin d’enrôler rapidement les patients et d’épargner beaucoup de paperasse, ne collectent que des informations limitées sur les effets secondaires. Aucune information n’a encore été fournie concernant les causes de décès dans le bras hydroxychloroquine terminé de l’essai de « Recovery », dans lequel 396 patients sont décédés.

La conception de l’essai de « Solidarity » utilisée par l’OMS peut aider à obscurcir si la mortalité est due à la toxicité médicamenteuse (auquel cas, on s’attendrait à ce que la cause du décès soit des arythmies telles que torsades de points, effets neuropsychiatriques ou hypoglycémie) par rapport à Covid-19.

Le rapport de l’OMS de sa réunion sur les États de dosage de la chloroquine déclare : « Bien que la prépondérance des opinions penche vers un profil de risque de bénéfice raisonnable pour l’intervention, il y avait un certain scepticisme quant à ce qui était considéré comme une “collecte de données de sécurité minimaliste” actuellement incluse dans le protocole. »

Le régime à forte dose utilisé dans les essais de « Solidarity » n’a aucune justification médicale. La conception des essais, avec sa collecte limitée de données de sécurité, peut rendre plus difficile l’identification des effets toxiques des médicaments, par rapport aux essais de médicaments standard. C’est tout à fait contraire à l’éthique. Une posologie excessive ne permet pas d’évaluer le bénéfice thérapeutique, le cas échéant, du HCQ.

Donner le médicament uniquement aux patients hospitalisés signifie que la fenêtre de temps pendant laquelle le HCQ devrait fournir le plus d’avantages, lorsque les titres viraux augmentent, est passée.

Pour résumer :

  • HCQ est administré à une dose toxique non thérapeutique;
  • Le HCQ est administré trop tard dans l’évolution de la maladie pour déterminer sa valeur par rapport au SAR-CoV-2;
  • Les données de sécurité limitées dans les essais de « Solidarity » servent à protéger les enquêteurs et les sponsors des essais contre la divulgation d’effets indésirables des médicaments, y compris la mort;
  • Je [Dr Nass] soupçonne l’OMS d’avoir délibérément induit en erreur concernant les doses choisies;
  • Les conclusions à tirer sont effrayantes :
    a) L’OMS et d’autres agences nationales de santé et organismes de bienfaisance ont conçu d’énormes essais cliniques pour garantir que l’hydroxychloroquine ne présentera aucun avantage, sans doute pour avantager ses concurrents et vaccins beaucoup plus chers en cours de développemen.
    b) Ce faisant, ces organismes et organismes de bienfaisance ont conspiré pour augmenter le nombre de décès dans ces essais.
    c) Ce faisant, ils ont conspiré pour priver des milliards de personnes de potentiellement bénéficier d’un médicament sûr et peu coûteux lors d’une pandémie majeure. Cela pourrait entraîner une prolongation de la pandémie et de nombreux cas et décès accrus.

Ma recommandation est que l’OMS arrête immédiatement d’utiliser ce schéma posologique, donne aux sujets de l’essai des doses cliniquement appropriées et recueille des données de sécurité plus complètes.

« Je rappelle à l’OMS que si les formulaires de consentement n’informent pas les patients que la dose de HCQ qu’ils peuvent recevoir est beaucoup plus élevée que pour toute autre indication, l’OMS peut faire l’objet de poursuites judiciaires pour les blessures subies dans le cadre d’un essai clinique. » — Dr Meryl Nass


MISE À JOUR DU 18 JUIN 2020 Le Dr Meryl Nass écrit : « J’ai envoyé un tweet au directeur général de l’OMS, Tedros, pour l’informer de ces conclusions il y a 3 jours. J’ai également envoyé un courriel au Dr Restrepo de l’OMS, me demandant quelles doses étaient utilisées dans l’essai « Solidarity ». Je suis très heureuse d’annoncer que l’OMS a arrêté cet essai meurtrier hier, sans fanfare. L’OMS a affirmé que la décision avait été prise sur la base des résultats de l’essai « Recovery » et d’une revue Cochrane, ainsi que des données de l’OMS. On peut se demander si le DSMB a été contourné à nouveau, comme cela s’est produit le 25 mai lorsque l’OMS a arrêté son essai HCQ pour la première fois. J’avais souligné que si les enquêteurs de l’essai n’avaient pas divulgué aux sujets les risques connus associés aux doses élevées de HCQ utilisées, les enquêteurs et l’OMS seraient responsables des dommages. J’aime à penser que mon enquête a permis de sauver des vies. »

À propos du Dr Meryl Nass

Dr Meryl NassLe docteur Meryl Nass, MD, ABIM, est une interniste qui s’intéresse particulièrement aux maladies induites par le vaccin, au syndrome de fatigue chronique, aux maladies de la guerre du Golfe, à la fibromyalgie et à la toxicologie. En tant qu’épidémiologiste de la guerre biologique, elle a enquêté sur la plus grande épizootie d’anthrax au monde, au Zimbabwe, et a développé un modèle d’analyse des épidémies pour évaluer si elles sont naturelles ou d’origine humaine.

Expert de l’anthrax, Meryl Nass a examiné les recherches sur l’anthrax parrainées par le gouvernement dans le contexte de la Convention sur les armes biologiques, a utilisé l’anthrax comme modèle pour discuter de la façon de prévenir la guerre biologique, a examiné les vaccins contre l’anthrax et leur rôle dans la prophylaxie de la guerre biologique, et a joué un rôle central rôle dans l’éducation des membres des services, du Congrès et du public sur l’anthrax et la science sous-jacente à l’utilisation du vaccin contre l’anthrax, ainsi que d’autres méthodes pour répondre à la menace de l’anthrax. Elle a joué un rôle majeur dans la création d’une coalition qui a combattu le programme de vaccination contre l’anthrax.

Meryl Nass aide activement les équipes juridiques à défendre les refuseurs de vaccin contre l’anthrax et les militaires en service aux États-Unis et au Canada. Le Dr Meryl Nass est un médecin pratiquant la médecine individualisée dans le Maine, conformément au serment d’Hippocrate. Elle est membre de longue date du conseil d’administration de l’Alliance for Human Research Protection.