Un Capitaine de Gendarmerie rompt le devoir de réserve à en assumer toutes les conséquences, et notamment au plan disciplinaire

Le président-fondateur de l’Association Professionnelle Gendarmerie, Monsieur Ronald Guillaumont, nous informe de la sortie prochaine du livre de l’officier de Gendarmerie d’active, Hervé Moreau, intitulé « Vérités d’un Capitaine de Gendarmerie – Un officier d’active rompt le devoir de réserve ». Profession-Gendarme, qui a toujours défendu la Liberté d’expression et reconnaît le courage de cet officier, qui en rompant le devoir de réserve, s’engage au bénéfice de l’ensemble de ses camarades gendarmes de tous grades.

« Vérités d’un Capitaine de Gendarmerie – Un officier d’active rompt le devoir de réserve », par le Capitaine Hervé Moreau

Je suis le capitaine Hervé Moreau, je sers au sein de la gendarmerie nationale et je demeure en poste au sein de la base de défense de Creil en qualité d’officier de liaison gendarmerie. J’ai écrit un livre intitulé « Vérités d’un Capitaine de Gendarmerie », de 440 pages.

Il s’agit d’un témoignage vivant, vibrant, de la réalité, telle que nous la vivons, telle que nous la subissons, et nous voulons autre chose, je crois, pour nos enfants et pour nous-même.

Au bout de deux années d’efforts, j’ai donc récemment fini de rédiger cet ouvrage, ce témoignage, sur les quatre années qu’il m’a été donné de vivre lorsque je commandais en second la compagnie de gendarmerie départementale de BEAUNE, en Bourgogne, de 2015 à 2019.

Je suis toujours d’active et j’ai tenu à le demeurer à la parution de l’ouvrage, le 15 octobre prochain et donc à rompre le devoir de réserve. A en assumer toutes les conséquences, et notamment au plan disciplinaire.

C’est cela, je crois, le vrai courage : dire les choses alors qu’on a à perdre et à risquer et ne pas attendre d’être à la retraite comme tant d’autres.

Il importe ainsi d’énoncer ces vérités que tout le monde conserve à l’esprit, les dire haut et fort et ensuite demeurer dans l’action et contribuer modestement mais de toutes nos forces au véritable changement, celui que toutes et tous attendent.

C’est, je crois, un livre, beau, puissant, un témoignage fort sur les réalités telles qu’elles sont vécues sur le terrain par les gendarmes.

J’y encense cette gendarmerie de terrain, si dévouée à nos concitoyens. J’y énonce bien des vérités sur la situation criminogène, sur le laxisme de la Justice, sur les forces et faiblesses de la gendarmerie, sur des faits majeurs de société, sur le monde rural et paysan, sur les traditions de notre magnifique Bourgogne dont je me fais l’ambassadeur.

Je suis indigné, comme tant d’autres, par ce que devient notre nation, par les formes d’impuissance et de renoncement que l’on identifie partout. J’ai constaté et j’ai lutté, pendant quatre ans, contre la violence, l’injustice, l’irrespect, le développement du communautarisme et du prosélytisme…

J’ai lutté contre l’émergence de la loi du plus fort, contre le désordre, contre tout ce qui favorise la désunion. Je me suis attaché à toujours protéger et à servir. Et je suis, de fait, assez bien placé pour évoquer toutes les vérités dont il est question dans ce témoignage.

Et pour corollaires à ces naufrages sociétaux : l’immobilisme et l’État méprisé et tenu pour faible, la faillite de l’institution judiciaire, l’impunité pour ceux qui nous font du mal. L’actualité va tous les jours, hélas, dans le sens des vérités que j’énonce, avec ce déchaînement de violence, de haine, d’injustices répétées. Ce que l’on qualifie aujourd’hui « d’ensauvagement », mais qui prospère depuis déjà si longtemps. L’actualité donne une aura supplémentaire à cet ouvrage qui dénonce ces situations et apporte des solutions.

Je me suis efforcé de témoigner avec hauteur, élégance et justesse de ton. Mes avocats m’ont utilement conseillé et aucune attaque, au pénal et au civil, pour injure publique ou non publique, pour diffamation n’est à craindre.

Je romps le devoir de réserve, je dis les choses avec une très grande sincérité, sans hypocrisie aucune, et j’espère que l’ouvrage trouvera un certain écho, qu’il rencontrera un certain succès.

Je crois énoncer, je l’espère avec talent, ce que beaucoup pensent. Je crois être une sorte de porte-parole de l’immense majorité silencieuse, celle qui se tait mais n’en pense pas moins et surtout celle qui n’en peut plus.

Je l’ai fait publier à compte d’auteur ne m’étant pas satisfait des conditions imposées par le monde de l’édition. « L’harmattan », notamment, était désireux de me publier mais le contrat proposé m’apparaissait inacceptable…

Capitaine Hervé Moreau

Pour commander le livre, rendez-vous sur le site de l’Association Professionnelle Gendarmerie. vous pourrez commander le livre en complétant le Formulaire de souscription, une fois le formulaire complété le paiement se fait via Paypal.

Rien n’est plus faux. Parfois, cela s’avère même essentiel. C’est ce qui a poussé le Capitaine Hervé Moreau à rompre le devoir de réserve, à vous livrer bien des vérités dans un témoignage au style incisif, direct, et surtout dénué d’hypocrisie. Il vous fait découvrir de l’intérieur ce que vous soupçonnez mais que vous ne connaissez sans doute pas. Il vous plonge au cœur d’un grand corps de l’État, au jour le jour. Il y révèle ses rouages, ses forces mais aussi ses faiblesses.

Au fil des pages, vous découvrirez comme si vous les aviez vous-mêmes vécues les affaires pénales qui se sont déroulées au cœur de la Bourgogne, au sein de l’arrondissement de Beaune durant les quatre années de son commandement : crimes, agressions, violences familiales, trafics de stupéfiants, pillages de parcelle à Meursault…

Et vous prendrez conscience surtout, au travers de ce qui vous est révélé, de la faillite du système judiciaire français qui cultive une impunité devenue aujourd’hui insupportable. Vous comprendrez enfin les difficultés rencontrées par ces gendarmes, dévoués à leur pays et aux victimes mais qui se désespèrent le plus souvent.

Dans ce récit poignant, l’auteur dit aussi son amour pour la Bourgogne, terre bénie des Dieux, et met à l’honneur ses traditions. Il exprime son admiration pour le travail du monde paysan et vigneron, réalisé avec tant de courage et d’abnégation.

Vous serez tour à tour émus, surpris et en colère. Vous rirez aussi. Vous vous indignerez probablement. Mais vous ne resterez pas insensibles.

6 réflexions au sujet de « Un Capitaine de Gendarmerie rompt le devoir de réserve à en assumer toutes les conséquences, et notamment au plan disciplinaire »

  1. À DOMINIQUE MICHELET :
    Ce n’est pas la politesse qui vous étouffe. Le mouvement des GJ au départ était une révolte sociale. N’en déplaise a certains. Au tout début de cette manif les obscurs, les sans grades, que l’on voyait sur les ronds points n’avaient plus grand chose à voir avec ceux qui se sont infiltrés pires vite dans le mouvement. Dés les premières apparitions à la télé nous avons pu constater les diverses carences. Puis l’infiltration des casseurs a fini la crédibilité.

    « D’ailleurs, la gauche regarde d’abord avec méfiance les « gilets jaunes » quand elle ne les insulte pas. Alors qu’ils n’ont pas encore ouvert la bouche, La France insoumise les traite de beaufs, racistes, misogynes, antisémites mêmes. » La gauche est devenue ouvertement l’ennemie des peuples, c’es-à-dire qu’elle s’est reniée, dans les qualités qu’elle semblait détenir. Elle est donc à combattre avec la plus grande des vigueurs.

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  2. Fils de gendarme, élevé en caserne de 3 ans à 20 ans, puis carrière militaire, je soutiens totalement ce courageux capitaine, pour parodier Schoenderffer, ce livre pourrait se nommer « l’Honneur d’un capitaine ». Il est temps de dire les choses sans haine mais sans complaisance et sans renier les valeurs qui ont aidé à construire notre pays la France. La bien pensance produit des dégâts irrémédiables. Bravo et merci mon capitaine, j’ai commandé votre livre et je le fais connaître à mon réseau.

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  3. Bon bin alors… çui-là alors on le mettra pas en prison. Et parce que tous les autres, oui. (Et pour avoir, bien évidemment (ceux-ci ces fdp) donné des coups de matraque (gazé et crevé les yeux avec leurs flash-balls) à des millions de manifestants Gilets Jaunes… (qui avaient PAFAITEMENT le droit de manifester… (sans se faire défoncer la gueule par ces fils de putes, merci)) (et… ahhhh bin oui, les mots sont durs mais bon, i faut ce qui faut, on nous assassine on bin l’droit d’le dire quand même… nan !?!?)
    Et le capitaine Moreau de s’en indigner = c’est un héro, on le considère comme un héro mais là où ses camarades n’auraient juste pas dû faire tout ces crimes et là où il n’aurait alors juste rien eu à dire… normalement dans un monde normal.
    Ahurissant !
    (Et bien sûr, le chef de bande des ces criminels (Emmanuel Macron qu’il s’appelle je crois) également en prison avec ces hommes ces complices, bien sûr, il va sans dire)

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