Dossier non résolu — Le chauffeur de taxi, Michel Boulianne, fut lâchement assassiné à Trois-Rivières dans la nuit du 25 au 26 août 1985


Comme plusieurs d’entre vous le savent déjà, j’aime à relater la chronique historique de ma famille, tant du côté de mes ancêtres lointains, que du côté de mes cousins plus ou moins éloignés. Cette fois-ci, je vous raconte l’histoire dramatique et malheureuse de l’un de mes cousins éloignés qui fut lâchement assassiné dans la nuit du 25 au 26 août 1985, alors qu’il faisait son travail. Cette histoire est toujours d’actualité. Le but de mon article n’est donc pas de tourner le fer dans la plaie, mais au contraire, de rendre hommage à cet homme qui fut cruellement mis à mort. Comme une bouteille lancée à la mer, cet article contribuera peut-être à retrouver le meurtrier qui se terre depuis plus de 35 ans. Qui sait ?

Michel Boulianne

M. Michel Boulianne, père de deux enfants âgés de 5 et 7 ans, était conducteur et propriétaire d’un taxi à Trois-Rivières de 36 ans. Le 25 août 1985, il a débuté son quart de travail vers 19h. Plus tard dans la nuit, un appel a été logé à la centrale de taxi pour le bar Le Gitan, autrefois situé sur le boulevard des Forges à Trois-Rivières. Il se serait déplacé vers cet endroit, mais il n’a plus donné signe de vie par la suite. Des dizaines de chauffeurs de taxi, en plus de policiers, se sont mis à chercher la fameuse voiture numéro 15 dans les heures qui ont suivi. Le 27 août 1985, vers 6 h 20, il a été retrouvé inanimé dans son véhicule stationné dans une cour d’école de Trois-Rivières. L’expertise de la scène a démontré qu’il a été victime d’un homicide.

Le rapport d’autopsie de l’époque avait révélé que Michel Boulianne avait été poignardé à plusieurs reprises à l’abdomen et au dos avec un objet contondant lui infligeant des blessures mortelles. Ne retrouvant pas son porte-monnaie sur lui ou dans son véhicule Oldsmobile de couleur rouge vin, on avait identifié le vol comme mobile du crime.


Un meurtre des plus crapuleux, une véritable boucherie

Un premier signalement de la disparition de Michel Boulianne, un chauffeur de taxi de la compagnie Coop de Trois-Rivières, a été publié mardi le 27 août 1985 dans le journal Le Nouvelliste. Une plainte de disparition avait été portée auprès de la Sécurité publique de Trois-Rivières en début de soirée la veille, À la suite des informations obtenues auprès de la compagnie de taxi. M. Boulianne aurait fait monter un ou des clients du bar Le Gitan de la rue des Forges vers 4h. Selon toute vraisemblance, il ne s’agissait pas d’un voyage à l’extérieur puisqu’il l’aurait signalé au central, comme il le faisait habituellement. [1]

Un peu plus tard, vers 6 h 20, il a été retrouvé inanimé dans son véhicule stationné, une Oldsmobile 1980 de couleur rouge vin, dans une cour d’école de Trois-Rivières.

Le ou les bandits l’auraient poignardé à plusieurs reprises, à l’abdomen et au dos, avec un objet contondant, lui infligeant des blessures mortelles. C’est ce qu’a révélé le rapport préliminaire de l’autopsie, pratiquée au Laboratoire de l’Institut de médecine légale et de police scientifique à Montréal. Selon une première hypothèse révélée par l’agent Robert Poeti, des relations publiques de la Sûreté du Québec, le mobile de ce meurtre à survenir à Trois-Rivières, serait le vol. Lorsqu’on a fouillé la victime, on n’aurait pas retrouvé son porte-monnaie permettant ainsi d’établir cette hypothèse de vol.

Ce sont les agents Wilfrid Piché et Marc Tessier, de la Sécurité publique de Trois-Rivières, qui ont fait la macabre découverte. Ils avaient été saisis de la plainte de disparition, formulée par l’épouse de la victime, Mme Murielle Lussier-Boulianne. En patrouillant la rue Saint-François-Xavier vers 5h ils ont aperçu la voiture taxi numéro 15. En y jetant un rapide coup d’œil, ils découvraient le chauffeur gisant, sans vie, face contre la banquette arrière, et les jambes pendantes sur la banquette avant, coincé par les sièges baquets. Le capitaine Pierre Descôteaux responsable de la division sûreté à la SPTR, faisait immédiatement une demande d’assistance au bureau des enquêtes criminelles, de la SQ, district de Trois-Rivières. Une armée d’enquêteurs de la SQ, une dizaine au moins, sans compter les membres de la Section de l’identification judiciaire (S.I.J.), ont alors entrepris les recherches afin de mettre la main au collet sur le ou les présumés auteurs de ce meurtre.

Le bar Le Gitan, autrefois situé sur le boulevard des Forges à Trois-Rivières

Chauffeurs de taxi révoltés!

L’annonce de la mort de l’un des leurs sur les ondes de la radio, n’a pas été sans créer une haine profonde, accompagnée de révolte et de colère. Michel Boulianne était un bon gars. Après son travail, qu’il n’effectuait que la nuit, ont révélé certains de ses confrères, il regagnait son domicile familial, de la rue Brunet à Trois-Rivières-Ouest, retrouvant son épouse Murielle et ses deux jeunes enfants.

Plusieurs de ces chauffeurs de taxi, de la compagnie Coop, certains comptant plusieurs années dans ce métier étaient consternés, alors que les plus jeunes criaient leur révolte réclamant à qui voulait l’entendre le rétablissement de la peine de mort pour ces genres de crapules. D’autres enfin étaient révoltés de cette violence extrême. Lorsque la découverte de M. Boulianne a été diffusée au public, plusieurs d’entre eux se sont rendus sur les lieux, sur la rue Saint-François-Xavier, dans la paroisse de Notre-Dame-des-Sept-Allégresses. Ils voulaient se rendre compte de cette violence qui a été déployée sur la victime. En apercevant quelque peu le corps dans l’auto-taxi no 15. certains n’ont pu retenir leurs larmes, alors que d’autres n’en croyaient tout simplement pas leurs yeux. À plusieurs reprises au cours de la nuit de dimanche à lundi, la journée de lundi et dans la nuit suivante, les chauffeurs appelaient leur confrère. Mais la radio de la voiture taxi no 15 de­meurait muette.

Ce n’était pas la première fois que des chauffeurs de taxi sont victimes de vols avec violence dans la région du Trois-Rivières métro, mais allant jusqu’à l’assassinat, c’était suffisant pour créer parmi eux cette crainte de poursuivre ce métier qui est considéré comme de plus en plus dangereux. [2]

Commentant brièvement la mort de M. Boulianne, le président du conseil d’administration de la compagnie Coop-Taxi, Jean Bisaillon, a mentionné que presque tous les vieux chauffeurs de taxi ont été victimes d’attaques au cours de leur carrière, lui compris : « Lorsqu’on prend un ou des clients, particulièrement la nuit, il faut être méfiant et sur nos gardes ». Il déplorait qu’il y ait trop d’agressions à l’endroit des chauffeurs de taxi, qui n’ont finalement que très peu d’argent sur eux. [3]

Sur un dôme de la compagnie de taxi Lasalle de Montréal, on retrouvait cet hommage au confrère disparu.

Imposantes funérailles de Michel Boulianne

Un millier de personnes ont assisté aux funérailles du chauffeur de taxi Michel Boulianne, à l’église Sainte-Catherine-de-Sienne à Trois-Rivières-Ouest, vendredi le 30 août 1985 à 13 h 30. Quelque 150 voitures taxi en provenance de différentes régions de la province ont formé le cortège qui a escorté la dépouille mortelle du salon funéraire jusqu’à l’église où la cérémonie religieuse a été présidée par le curé de la paroisse, l’abbé Yvon Veilleux. [4]

Par respect à leur confrère, le vice-président du conseil d’administration de la Coop-Taxi, M. Paul Boisvert et les trois directeurs ont confirmé qu’il n’y a pas eu de service de taxi le jour-même, dans le Trois-Rivières métropolitain, à compter de 13h, et ce jusqu’à la fin des funérailles de Michel Boulianne.

M Boisvert a. par ailleurs, confirmé que le numéro 15 apparaissant sur le dôme des autos-taxis. qui était le numéro de la voiture de M. Boulianne. n’existerait plus, en mémoire de lui. Des membres de la Fédération des ligues de taxis du Québec ont assisté aux funérailles. Enfin, désirant n’avoir uniquement que des voitures dans le cortège, les gens qui ont assisté aux funérailles à l’église Sainte-Catherine-de-Sienne à Trois-Rivières-Ouest et à la mise en terre du défunt au cimetière Saint-Michel. ont été transportés gratuitement. [5]

Environ 150 voitures-taxis, provenant de plusieurs villes de la province, étaient du cortège funèbre.

Les assassins courent toujours

Portrait-robot du suspect

Le 24 janvier 1986, le journal Le Nouvelliste nous apprenait que le bureau des enquêtes criminelles de la Sûreté du Québec du district de Trois-Rivières avait émis un portrait-robot d’un suspect. L’individu, considéré comme extrêmement dangereux, est de langue française, mesurerait 1,60m, pèserait 65kg, et aurait les cheveux bruns grisonnants. De plus, au moment où il aurait été vu par un témoin, le suspect portait des pansements à la main gauche et des égratignures au cuir chevelu.

Il s’agissait là d’un premier indice sérieux découvert par les enquêteurs qui n’ont pas cessé d’interroger de nombreuses personnes en rapport avec le meurtre de Michel Boulianne. Un mandat d’arrestation avait été émis et était exécutoire à travers le Canada. [6]

Par contre, huit mois plus tard, on apprenait qu’un an après le meurtre crapuleux du chauffeur de taxi, les assassins couraient toujours. La police de la Sûreté du Québec confiait qu’aucun indice n’avait permis, jusqu’à maintenant, de retracer les auteurs de cet assassinat, survenu dans la nuit du 25 au 26 août 1985. Tout a été mis en oeuvre pour mettre la main au collet sur les auteurs de ce meurtre. Des gens connus des policiers et ayant eu des démêlés avec des chauffeurs de taxi ont été interrogés. Des amis de la victime, incluant ceux résidant à Saint-Georges-de-Beauce, où il avait vécu avec sa famille durant cinq ans, ont été rencontrés. La police a vainement tenté de connaître les auteurs. Quelques semaines plus tard, et devant le peu de progrès de l’enquête, la SQ publiait un portrait-robot d’un individu pouvant être un des auteurs du meurtre, mais toujours sans succès. À cette époque, l’agent Michel Beaudoin, responsable du dossier, conservait toujours espoir d’élucider cet assassinat en consacrant tout le temps nécessaire aussitôt qu’il recevait une information qui aurait pu conduire à l’arrestation de ces bandits. [7]

Plus de trente ans plus tard, la division des disparitions et des dossiers non résolus de la Sûreté du Québec a décidé de relancer l’enquête. L’équipe de la SQ chargée des dossiers non résolus est passée de cinq enquêteurs à une trentaine en 2018. « Cette équipe spécialisée vient rebrasser les cartes, ça donne espoir aux familles », soutient Nancy Roy, directrice générale de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues (AFPAD). Dans l’espoir de recueillir de nouvelles informations, un poste de commandement fut établi le 7 novembre 2019 dans le stationnement du Super C, sur le boulevard du Saint-Maurice, à Trois-Rivières. [8] « On va à la rencontre des gens, et on espère qu’on va découvrir la clé qui va faire avancer le dossier et l’amener à une autre étape », explique la sergente Éloïse Cossette, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Pourquoi relancer un dossier vieux de 34 ans ? La sergente Cossette explique que les techniques d’enquête et les avancées scientifiques permettent d’espérer de voir débloquer des dossiers coincés dans des culs-de-sac depuis des années. « Avec toutes les nouvelles technologies, les nouvelles techniques d’enquête, les méthodes scientifiques, le dossier de Michel Boulianne est passé en revue, et on espère qu’avec toutes les nouveautés dont on dispose dans notre travail, on puisse solutionner ce dossier. » La famille est évidemment au courant des démarches de la Sûreté du Québec. « Pour tous les dossiers non résolus, c’est rassurant pour les gens de savoir que les dossiers ne sont jamais fermés, que les enquêtes demeurent actives. Du travail est fait, donc il ne faut pas perdre espoir », souligne la sergente Cossette. [9]


Rencontre avec la veuve du défunt

Mme Murielle Lussier-Boulianne avec ses enfants, Lyne 10 ans et Steve 8 ans.

Le 27 août 1986, Yves Champoux rencontrait la veuve du défunt, Mme Murielle Lussier-Boulianne, pour une entrevue respectueuse. Je publie intégralement cet article du journal Le Nouvelliste :

Mme Murielle Lussier-Boulianne, mère de deux jeunes enfants, a su faire face au malheur qui l’a frappée lors de l’assassinat de son époux le 26 août 1985, et prendre courageusement sa relève. Elle a eu à faire face à tout un défi. Un an après le départ tragique de Michel, elle a relevé ce défi gigantesque ayant eu à apprendre le fonctionnement financier d’une famille, d’une maison, d’une automobile, etc… Mais il n’en demeure pas moins qu’elle conserve dans le fond d’elle-même, une haine indescriptible contre les assassins de son Michel, qui courent toujours. Elle et ses enfants, Lyne 10 ans, et Steve 8 ans, ont vécu des jours atroces, dans la crainte et la peur que les assassins viennent s’en prendre à eux. « Bien des fols j’ai eu peur pour moi et mes enfants au début. Dans les premières semaines nous couchions tous les trois dans la même chambre en haut. »

Mme Boulianne était contente de nous recevoir à sa splendide résidence en début de soirée hier, nous déclarant sa satisfaction qu’on se soit souvenu de Michel en ce jour anniversaire de la mort de son mari. Elle était là en après-midi : « Lorsque je suis allée au cimetière hier, j’ai été surprise de constater qu’il y avait plein de fleurs. Ils se sont rappelés de Michel. »

À la mort de son mari, Mme Boulianne s’est retrouvée avec un grave problème. L’achat de la maison qui avait été terminée par Michel. Le problème est que Michel devait aller signer les derniers documents le lundi de sa disparition. N’ayant pu signer les documents, la maison n’appartenait donc pas officiellement aux Boulianne. Pour pouvoir y demeurer elle a dû l’acheter. Aidée de son frère Claude Lussier et son gérant de caisse, elle a pu organiser son budget lui permettant d’en prendre possession, ainsi que de la voiture taxi, qu’elle a vendue un peu plus tard. « Michel voyait à tout, je ne m’occupais que de l’épicerie. Je ne savais rien. J’ai donc tout appris. Aujourd’hui en faisant attention, nous nous débrouillons. Mais tout ça c’est grâce à Michel qui avait mis de l’argent de côté. »

Jamais durant cette entrevue de plus de 60 minutes, Mme Boulianne n’a versé une larme sachant très bien que les enfants seraient encore une fois affectés. Le départ de leur père a créé un grand vide. Steve en éprouve des difficultés, confiait sa mère. « Il garde tout en lui-même. Il a beaucoup changé depuis la mort de son père. Il est plus agressif. C’est sa façon de se défouler de la perte de son père qu’il n’accepte pas. Steve et Michel étaient toujours ensemble. Michel le traînait continuellement avec lui. Steve se culpabilise de la mort de son père. » Lyne est plus expressive : « Avec papa je regardais la télévision, je m’amusais avec lui. Aujourd’hui on rit moins dans la maison. J’aimerais qu’il soit là. je m’ennuie de lui. »

« Comment expliquer aux enfants la mort atroce de leur père, qu’ils ont vu dans le tombeau portant les nombreuses blessures. Comment expliquer cette violence à des enfants âgés de 7 et 9 ans lors du drame », n’a pu s’empêcher de dire cette jeune mère. Tout en conservant un souvenir heureux de Michel, elle ne pouvait garder pour elle-même cette haine qui n’a cessé de s’accroître devant le peu de succès de la police dans leur enquête. « Je harcèle les policiers, je leur demande pourquoi autant de cruauté contre mon mari. Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas élucidé le meurtre de mon mari. Le monde est méchant, on ne peut plus faire confiance à personne. Michel avait confiance à tout le monde. »

Ce qui dérange le plus cette jeune mère de famille est que les assassins courent encore : « Je ne les connais pas mais des fois j’aimerais les connaître pour leur faire voir toute la haine que j’ai contre eux. » Elle avoua, que durant cette année, elle a eu envie de crier et tout casser, mais elle se contrôlait en raison de ses enfants et de son courage. Elle a conclu cette entrevue en disant : « Jamais je ne pardonnerai aux assassins de mon mari, même si le curé de la paroisse m’a dit que tant que je ne pardonnerai pas et que je garderai cette haine, je ne serais pas bien dans ma peau. »

___________

RÉFÉRENCES :

NOTES :

  1. Le Nouvelliste : « Chauffeur de taxi disparu? ». Trois-Rivières, 27 août 1985, p. 2.
  2. Yves Champoux : « Chauffeur de taxi assassiné pour quelques dollars. Meurtre crapuleux ». Le Nouvelliste, 28 août 1985, pp. 1 et 3.
  3. Yves Champoux : « Meurtre du chauffeur de taxi Bouliane, Une vingtaine de coups de couteau ». Le Nouvelliste, 29 août 1985, p. 2.
  4. La Presse : « Imposantes funérailles de Michel Bouliane ». Cahier F. L’économie, samedi le 31 août 1985, p. 18.
  5. Le Nouvelliste : « Funérailles de Michel Bouliane. Pas de service de taxi durant les obsèques ». Vendredi le 30 août 1985, Cahier 1, p. 2.
  6. Le Nouvelliste : « Le meurtre de Michel Bouliane. Suspect recherché ». Vendredi le 24 janvier 1986, Cahier 1, p. 2.
  7. Yves Champoux : « Les assassins courent toujours ». Le Nouvelliste, Mercredi, le 27 août 1986, p. 3.
  8. Marie-Eve Lafontaine : « Meurtre d’un chauffeur de taxi en 1985 à Trois-Rivières: l’enquête relancée ». Le Nouvelliste, 6 novembre 2019.
  9. Marie-Eve Lafontaine : « Meurtre de Michel Boulianne en 1985: des souvenirs ravivés ». Le Nouvelliste, 7 novembre 2019.

« Bravo pour votre travail d’information. Il est encourageant de voir que le sang de France qui coule dans vos veines est resté en lien avec celui de la vieille France qui bien que réduite au silence lutte comme elle le peut face à un adversaire bien plus fort. »

Louis Chiren

« Excellent article, comme pas mal tout ce que vous nous faites bénificier. »

Richard Millette

« Salut Guy, Avant toute chose, merci pour ton dévouement. Je suis conscient du temps que tu mets pour produire tes articles. On devrait copier ton approche (surtout pour le fait tu que donne des références crédibles pour tes articles, livres, etc). »

Jonathan Charette

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