Le fondateur du Conseil National de Transition et créateur du système de la démosophie, Eric Fiorile, lance un message au peuple de France

Eric-Régis Fiorile rappelle que en l’absence de gouvernement légitime la seule autorité légale du pays est un Conseil National de Transition représentant le peuple souverain. C’est le peuple désireux d’exercer sa souveraineté conformément à la DDHC en créant le «Gouvernement Provisoire» exigé par la situation. Par ailleurs seul un gouvernement provisoire est en mesure d’organiser de justes élections : des élections non truquées. Il fallait quelque chose qui déclenche l’union générale c’est l’opportunité de refuser des élections non démocratiques et de voter pour des criminels. Refuser de refuser des élections non démocratiques et de voter pour des criminels est suffisant pour repousser ces élections à une autre fois et exiger la mise en place d’un vrai gouvernement provisoire.

Voter dans un système totalement truqué dès le départ est idiot. Aujourd’hui il faut que nous nous retrouvions avec un vrai droit de choisir la forme de gouvernance que nous souhaitons. Il fallait quelque chose qui déclenche l’union générale c’est l’opportunité de refuser de voter pour des criminels. Tous ces petits candidats qui dénoncent et ont été écartés de la sélection feront partie de ce gouvernement provisoire. Le peuple français est-il prêt aujourd’hui à accepter cette triche complète et à voter pour ceux qui vont encore plus les trahir ? Si vous savez que votre vote ne sert strictement à rien parce que les dés sont déjà pipés iriez-vous voter ?

Aujourd’hui la logique, le juste droit et l’application du droit français exige que ces élections soient annulées et repoussées. Les prétendants actuels sont clairement des usurpateurs de fonction et n’auraient pas le droit normalement d’être là. Les prétendants usurpateurs de fonction doivent laisser la place à un Gouvernement Provisoire qui organisera de vraies élections.

Présentation d’Eric Fiorile

Né en 1955 de Jean Fiorile et Gilberte Stierer. D’un côté une éducation « sicilienne », de l’autre la tradition française. Son père est issu d’émigrés siciliens. Ses parents ayant été arrêtés par la police française pour être déportés en Allemagne, il s’élève seul, ce qui ne l’empêchera pas de faire une carrière complète au sein de 3M, Minesota de France, en qualité de directeur. Sa mère appartient à une famille de tapissiers parisiens installés rue du Cherche-midi depuis plus de 200 ans.

Ses parents le placent très jeune dans une école catholique à Montmartre, ce qui lui permet d’entamer sa scolarité avec un an d’avance. Scolarité qu’il poursuivra dans des écoles catholiques, puis aux Francs-Bourgeois, avant de finir au lycée Montaigne dans les années 68/70 où il abandonne avant de passer le bac pour entrer dans la vie active.

Après divers emplois commerciaux, il devient dès 19 ans directeur régional, se fait remarquer dans cette profession et, malgré son jeune âge, se voit offrir un poste dans un groupe financier d’où il ressortira pour se consacrer aux placements financiers et deviendra rapidement directeur commercial international à l’Union de Diamantaires. C’est durant cette activité menée surtout à Paris, Genève et Baden-Baden qu’il découvre le monde des politiciens, du show-bizz et du grand banditisme.

L’affaire de l’Union de Diamantaire qui précède l’affaire Urba Graco, révélée par le journaliste Jean Montaldo dans « Mitterrand et les 40 voleurs », lui fait vivre la réalité politique et après une période en relation avec les équipes de Pasqua et Chirac, il décide d’écrire la démosophie, un ouvrage exposant les machinations politiques sans dévoiler d’autres acteurs que les hauts dirigeants politiques, et dénonçant une entité supranationale supervisant les gouvernements.

L’affaire de l’Union de Diamantaire qui précède l’affaire Urba Graco, révélée par le journaliste Jean Montaldo dans « Mitterrand et les 40 voleurs », lui fait vivre la réalité politique et après une période en relation avec les équipes de Pasqua et Chirac, il décide d’écrire la démosophie, un ouvrage exposant les machinations politiques sans dévoiler d’autres acteurs que les hauts dirigeants politiques, et dénonçant une entité supranationale supervisant les gouvernements.

Peu après l’envoi de l’ouvrage à un éditeur parisien, il est arrêté et emprisonné durant 3 années sous divers prétextes plus ridicules les uns que les autres (depuis “attaques de banques” ou « acceptation d’argent de la prostitution » à « publicité mensongère », en passant par « outrage à magistrat »).

A sa sortie, il reprend une courte activité en France en redressement d’entreprise, d’abord dans un laboratoire dentaire, puis un groupe de Presse, avant de quitter le pays pour Tenerife où il poursuit son activité d’audit financier durant 2 ans avant de créer une première clinique dentaire, puis une seconde plus importante incluant la médecine holistique.

En 2001, l’attentat des tours jumelles lui fait reprendre ses études sur cette entité supranationale et en 2005 il réécrit « La Démosophie » en s’attachant aux aspects internationaux et en réitérant l’essai d’exposer un autre modèle de société que la république, qui ne serait pas basé sur la corruption, et donc non assujetti à cette entité supranationale.

Des contacts avec divers internautes de plusieurs pays l’incitent à inviter à une réunion internationale pour chercher une solution à cette tentative de dictature mondiale. Peu après, il quitte Tenerife (2013) pour venir en France essayer d’établir une « Transition », un nouveau concept politique destiné à passer sans chaos d’un ancien système oligarchique, la république, à un nouveau système où le peuple serait vraiment en démocratie : la démosophie.

L’attaque illégale de la Libye oblige l’ONU à créer un nouveau concept en droit international : un « Conseil National de Transition ». Ce concept créé à la va-vite par les juristes reste imprécis et permet donc son utilisation selon le cadre majeur ayant servi à son élaboration : l’union d’un peuple contre des dirigeants illégitimes

En moins d’un an, M. Fiorile élabore un plan de Transition et de redressement de la France pour un « Conseil National de Transition » qu’il proclame en Juin 2015 avant de le déclarer à l’ONU. Juridiquement, ce Conseil de Transition devient depuis cette date, la « seule autorité légitime de France ».

Peu après, usant la fête nationale du 14 juillet qui symbolise le droit à la liberté d’expression, il invite à une réunion ayant pour but de faire connaître ce CNT au peuple ainsi qu’à l’armée française.

Devant le silence médiatique opposé à cette proclamation, en 2016, il déclenche une réunion à Paris en invitant le préfet de police et offre une déclaration publique place de la Concorde.

En mai 2018, après quelques contacts avec des autorités militaires, il invite à une nouvelle manifestation pour faire reconnaître ce CNT… en vain.

Fin 2020, après deux évènements exceptionnels au cours desquels de nouveaux concepts ont été développés par « l’intelligence humaine collective », il invite à une union de partis politiques à Paris pour fin décembre où il se rendait pour faire éditer son nouvel ouvrage « Covid19, l’horrible vérité ». Il est arrêté par la police politique. Ses ouvrages à éditer, ses archives et tout son matériel informatique sont saisis et il est emprisonné jusqu’au 29 juillet 2021.

Depuis sa sortie, malgré son manque de moyens, il poursuit sa volonté de redresser la France pour disposer d’un modèle ouvrant la voie à l’instauration d’un « Comité Ethique Mondial » qui libérerait les milliers de brevets séquestrés par les industries pétrochimiques et médicales, freinerait les pouvoirs des entités supranationales et établirait les valeurs éthiques et philosophiques assurant la pérennité de la civilisation. Il a donc présenté sa candidature pour faire savoir au peuple de France d’abord, qu’une forme de gouvernance intelligente et sans corruption est possible.

UN VRAI CHANGEMENT DE PARADIGME !



« Bravo pour votre travail d’information. Il est encourageant de voir que le sang de France qui coule dans vos veines est resté en lien avec celui de la vieille France qui bien que réduite au silence lutte comme elle le peut face à un adversaire bien plus fort. »

Louis Chiren

« Merci M. Boulianne. Je sais pas où vous trouvez le temps de dormir, mais vous donnez toujours les dernières nouvelles, découvertes. »

Paule

« Vous êtes une source précieuse d’informations. Merci pour votre travail et votre courage. »

Sylviane Faigel