J’ai acheté le livre du sulfureux Kenneth Anger, “Hollywood Babylon”, qui détaille les prétendus scandales des célébrités de Hollywood

Je suis content d’annoncer que j’ai fait l’acquisition de l’ouvrage de collection du très sulfureux Kenneth Anger, intitulé “Hollywood Babylon”, qui détaille les prétendus scandales des célébrités de Hollywood des années 1900 aux années 1950. Ce livre fut publié dans une version embryonnaire en 1959 par l’éditeur parisien Jean-Jacques Pauvert. La publication du livre dans sa version définitive en 1965 aux États-Unis fut entourée de scandale. Le livre fut rapidement interdit et resta indisponible jusqu’à sa réimpression dix ans plus tard. La version complète de 1975 est publiée en français pour la première fois en 2013 par les éditions Tristram. Pour ma part, j’ai fait l’acquisition de la première réimpression par l’éditeur d’origine, Straight Arrow Books, publiée en 1981, donc assez proche de la première édition. Par la suite, il y eut des rééditions effectuées par d’autres maisons d’édition dont Arrow Books (1986) et Random House (1987).

Le livre détaille les scandales présumés des stars hollywoodiennes de l’ère du silence aux années 1960, notamment : Charles Chaplin, Lupe Vélez, Mary Nolan, Rudolph Valentino, Marie Prevost, Mary Astor, Wallace Reid, Olive Thomas, Jeanne Eagels, Thelma Todd, Errol Flynn, Frances Farmer, Juanita Hansen, Mae Murray, Alma Rubens, John Gilbert, Barbara La Marr, Ramon Novarro, Jean Harlow, Carole Landis, Lana Turner, Judy Garland et Marilyn Monroe. “Hollywood Babylon” propose également des chapitres sur le scandale Fatty Arbuckle-Virginia Rappe, le meurtre de William Desmond Taylor, la liste noire d’Hollywood, le meurtre de Sharon Tate et les poursuites du magazine Confidential.

L’édition de 1975 du livre comportait des images graphiques telles que la scène de l’accident de la circulation qui a tué Jayne Mansfield, une photographie de Carole Landis après son suicide, des images du réalisateur et scénariste Paul Bern après son suicide, une photographie de Lewis Stone mourant sur un trottoir et des images non censurées du cadavre du dahlia noir.

Le livre “Hollywood Babylon II » a été publié en 1984. Son format a été considérablement élargi mais n’a pas été aussi bien accueilli que le premier livre. Il a couvert les étoiles des années 1920 aux années 1970. Kenneth Anger a déclaré pendant des années qu’il avait l’intention d’écrire un “Hollywood Babylon III”, et dans une entrevue en 2010 dans le journal The Guardian, il a déclaré qu’il était terminé mais qu’il avait été mis en attente, expliquant : « La principale raison pour laquelle je ne l’ai pas sorti est que j’avais toute une section sur Tom Cruise et les scientologues. Je ne suis pas un ami des scientologues ». En 2008, un livre intitulé “Hollywood Babylon: It’s Back!”, a été écrit par Darwin Porter et Danforth Prince et n’avait aucune participation ou association avec Anger. Kenneth Anger aurait été tellement bouleversé qu’il a jeté une malédiction sur les auteurs (Anger est un magicien autoproclamé de l’école de Thelema).

Veuillez prendre en note,— et ceci est très important —, que je n’ai pas fait l’acquisition du livre de Kenneth Anger parce que je suis en admiration devant l’homme. J’ai acheté ce livre tout simplement parce que j’aime avoir sous la main des ouvrages que je considère être de collection, surtout lorsqu’ils proviennent de l’édition originale ou qu’ils s’y en approchent le plus. Il y a un autre aspects que je tiens à souligner : si l’on veut connaître le monde qui nous entoure et dans lequel nous vivons, il nous faut nous intéresser à toutes ses facettes, même celles qui vont à l’encontre de nos propres principes.


Ce que les lecteurs en disent



À propos de Kenneth Anger

Kenneth Anger est né Kenneth Wilbur Anglemyer à Santa Monica en Californie, le 3 février 1927. Son père, Wilbur Anglemyer, né à Troy dans l’Ohio, se disait d’origine allemande, tandis que sa mère handicapée, Lillian Coler, qui était la plus âgée des deux, se donnait des origines anglaises. Le couple s’était rencontré à l’université d’état de l’Ohio et, après leur mariage, ils avaient eu leur premier enfant, Jean Anglemyer, en 1918, suivi par un deuxième, Robert « Bob » Anglemyer, en 1921.

Ils déménagèrent la même année à Santa Monica dans le but de se rapprocher de la mère de Lillian, Bertha Coler, qui venait d’y emménager. C’est là que Wilbur trouva un travail d’ingénieur électricien chez Douglas Aircraft, gagnant assez d’argent pour donner à sa famille le confort de vie de la classe moyenne.

Kenneth, leur troisième et dernier enfant, est né en 1927, mais en grandissant il allait s’éloigner de ses parents et de ses frère et sœur. Son frère Bob allait plus tard déclarer qu’étant le plus jeune, Kenneth avait été gâté par sa mère et sa grand-mère. Leur grand-mère avait une grande influence sur le jeune Kenneth, et aida la famille financièrement lors de la Grande Dépression des années 1930. C’est elle qui emmena pour la première fois Kenneth au cinéma, pour voir une double séance de “The Singing Fool” et “Thunder Over Mexico”, et qui encouragea ses penchants artistiques. Plus tard, elle emménagea dans une maison à Hollywood avec une autre femme, qui encouragea aussi Kenneth. Il s’intéressa très tôt au cinéma. Il déclara plus tard : « J’étais un enfant prodige qui ne devint jamais plus aussi intelligent ». Il se rappelle avoir participé à un bal où les enfants acteurs étaient encouragés à se mêler avec des enfants ordinaires, et y avoir rencontré Shirley Temple.

C’est en 1935, comme il allait ensuite le révéler, qu’il eut la chance d’apparaître dans un film de Hollywood, dans le rôle du Prince changelin du film de 1935 “Le Songe d’une nuit d’été” de Max Reinhardt et William Dieterle, un film qui allait certainement l’influencer pour son film “Rabbit’s Moon”. Dans les faits, les rapports de production du film à la Warner contredisent les révélations d’Anger, le personnage étant joué par une fille nommée Sheila Brown. Une source qui s’autorise du témoignage de Mickey Rooney (qui jouait le rôle de Puck) avance que la petite fille était en fait Anger déguisée en fille par sa mère. Un biographe d’Anger, Bill Landis, accorde foi à son témoignage, en raison de la ressemblance avec Anger enfant.

En 1944, les Anglemyers déménagent pour Hollywood, rejoignant la grand-mère, et Kenneth commence à fréquenter le lycée de Beverly Hills. Il y fait la connaissance de Maxine Peterson, qui avait été la doublure de Shirley Temple, à qui il demande, ainsi qu’à d’autres de ses camarades de classe et à une vieille femme, d’apparaître dans son prochain projet de film. Il l’appelle d’abord “Demigods”, mais il sera ensuite intitulé “Escape Episode”. Tournant en partie autour de l’occultisme, il est filmé dans un « vieux château hanté » de Hollywood, et projeté au Coronet Theater on North La Cienega, à Los Angeles. Vers cette époque, Anger commence aussi à assister aux projections de films muets à la galerie d’art de Clara Grossman, où il rencontra un autre cinéaste, Curtis Harrington, avec qui il fonda Creative Film Associates, dont le but était de distribuer des films underground comme ceux de Maya Deren, John et James Whitney, ainsi que les leurs.

C’est au lycée qu’il commence à s’intéresser à l’occultisme, qu’il a d’abord découvert en lisant les livres du Magicien d’Oz de L. Frank Baum dans son enfance, avec leur philosophie rosicrucienne. Kenneth s’intéressait grandement aux œuvres du magicien français Éliphas Lévi, et au Rameau d’or de James Frazer, bien qu’il préférât par-dessus tout les écrits de l’occultiste anglais Aleister Crowley. Ce dernier avait fondé une religion nommée Thelema après une expérience religieuse en Égypte en 1904, où un prétendu être nommé Aïwass l’avait contacté et lui avait récité le Livre de la Loi. Kenneth devint ensuite un grand passionné de l’œuvre de Crowley et se convertit à Thelema.

Inauguration of the Pleasure Dome et Hollywood Babylon (1953–1960)

En 1953, peu après la production d’Eaux d’artifice, la mère d’Anger mourut et il rentra temporairement aux États-Unis afin d’assister à la lecture de son testament. Il commença alors à s’immerger de plus en plus dans le milieu artistique californien, se liant avec le cinéaste Stan Brakhage, qui avait été influencé par “Fireworks”, et tous deux travaillèrent sur un film, qui fut cependant confisqué par le laboratoire de photographie pour obscénité et sans doute détruit. Vers cette époque, deux de ses amis, le couple Renate Cruks et Paul Mathiesin donnèrent une fête sur le thème « Venez en suivant votre folie ». Anger y vint travesti en Hécate, la déesse grecque antique. Les nombreux costumes de cette soirée inspirèrent Anger, qui en réalisa une peinture. Il demanda à plusieurs des participants à cette fête de jouer dans un nouveau film qu’il était en train d’élaborer, “Inauguration of the Pleasure Dome”. Créé en 1954, ce film surréaliste de trente-huit minutes contient plusieurs thèmes crowleyens et thélémites, plusieurs personnages incarnant des divinités païennes telles qu’Isis, Osiris et Pan. L’une des actrices du film était Marjorie Cameron, veuve de Jack Parsons, un thélémite influent, et Anger tenait le rôle d’Hécate. La femme de lettres Anaïs Nin y tient le rôle d’Astarté. Il alla ensuite présenter le film lors de plusieurs festivals de cinéma européens, remportant le prix du Ciné-Club belge et le Prix de l’Âge d’or, tout en le projetant comme partie d’un triptyque à l’exposition universelle de 1958 à Bruxelles.

En 1955, Anger et son ami Alfred Kinsey rejoignirent l’abbaye abandonnée de Théléma à Cefalù en Sicile, dans le but de tourner un court documentaire intitulé “Thelema Abbey”. L’abbaye elle-même avait servi de logis à Aleister Crowley et à sa communauté dans les années 1920, et Anger restaura les fresques érotiques qu’il y trouva, de même qu’il accomplit certains rites crowleyens sur le site. Le documentaire fut réalisé pour la série Omnibus de la chaîne télévisée britannique BBC, qui le perdit. L’année suivante vit la mort de Kinsey, et Anger décida de rentrer à Paris. On le décrit à cette époque comme « extrêmement lointain et solitaire ».

Ayant désespérément besoin d’argent, Anger écrivit un livre intitulé “Hollywood Babylon”, dans lequel il révèle la plupart des ragots interdits sur les célébrités qu’on lui avait confiés. Le livre fut d’abord publié en français par l’éditeur Jean-Jacques Pauvert. Une version piratée et incomplète sortit aux États-Unis en 1965, et la version officielle américaine ne parut qu’en 1975. Bénéficiant des droits d’auteur pour la publication de Hollywood Babylon, Anger mena à bien son projet de film, “The Story of O”, d’après le roman français Histoire d’O, un film érotique sur un couple hétérosexuel dans une relation sadomasochiste, bien que ne contenant pas d’images sexuellement explicites.

Lucifer Rising (1970–1981)

Parce qu’il avait utilisé pour “Invocation of My Demon Brother” la plupart de la pellicule destinée à “Lucifer Rising”, Anger dut reprendre la création de ce film, conçu pour représenter de manière symbolique l’avènement de l’Éon d’Horus tel que prophétisé dans le texte sacré thélémite, “The Book of the Law”. Anger réussit à convaincre la chanteuse et actrice Marianne Faithfull de jouer dans son film, et tenta de persuader son ami Mick Jagger d’y tenir le rôle de Lucifer. Le chanteur refusa, et proposa à sa place son frère Chris, ce qu’Anger accepta, sans s’en réjouir. Anger filma huit minutes du film et les montra à la National Film Finance Corporation britannique qui accepta de lui donner 15 000 livres sterling pour achever le film — ce qui provoqua un scandale dans la presse britannique. Grâce à cet argent, il put emmener les acteurs et l’équipe technique en Allemagne et en Égypte pour le tournage. Anger se lia d’amitié avec Jimmy Page, le guitariste de Led Zeppelin vers cette époque, tous deux partageaient un grand intérêt pour Crowley. Invité par Page à Boleskine House sur la rive du Loch Ness en Écosse, la maison où Crowley avait vécu et que Page avait racheté, Anger aida le musicien à exorciser le bâtiment de ce que Page croyait être le fantôme d’un homme sans tête. Page accepta de produire la musique du film “Lucifer Rising”, et utilisa la table de montage qui se trouvait dans le sous-sol de son domicile londonien pour altérer la musique qu’il jouait. Mais peu après, Anger se brouilla avec Charlotte, la femme de Page, qui le jeta dehors. En représailles, il donna une conférence de presse où il ridiculisa Page et menaça de lui « jeter un sort à la Kenneth Anger ». La musique de Page fut retirée du film et remplacée en 1979 par celle composée et enregistrée en prison par Bobby Beausoleil, avec qui Anger était resté en contact.

«[Lucifer est] un rebelle adolescent. Lucifer doit être joué par un ado. C’est du choix d’acteur selon le physique. Je suis païen, et le film est une véritable invocation de Lucifer. Je suis beaucoup plus réaliste que von Stroheim. Le film comprenait de vrais sorciers de magie noire, une vraie cérémonie, de vrais autels, du vrai sang humain, et un vrai cercle magique consacré avec du sang et du foutre.»

— Kenneth Anger

Entre-temps, Anger, revenu à New York, reprit la pellicule utilisée pour “Rabbit’s Moon” dans les années 1950, pour enfin sortir le film en 1972 (une version plus courte suivra en 1979), il ajouta une autre bande sonore à Puce Moment, et le ressortit. Vers cette époque l’éditeur Marvin Miller produisit un film à petit budget d’après Hollywood Babylone sans l’autorisation d’Anger, qui, fou de rage, le poursuivit en justice. Anger créa aussi “Senators in Bondage”, un court métrage destiné seulement à des collectionneurs privés, et qui n’a jamais été rendu public. ll avait également le projet d’un film sur Aleister Crowley, “The Wickedest Man in the World”, mais ce projet n’aboutit jamais. En 1980, il passa les fêtes avec son ami le dramaturge Tennessee Williams.

C’est en 1981, dix ans après le début du projet, qu’il acheva et sortit enfin un “Lucifer Rising” de trente minutes. Suivant le concept thélémite voulant que l’humanité soit entrée dans la nouvelle période de l’Éon d’Horus, Lucifer Rising est empreint de symbolisme occulte. Miriam Gibrill joue le rôle de la déesse égyptienne Isis, Donald Cammell celui de son époux Osiris, Marianne Faithfull est le personnage biblique Lilith et Leslie Huggins est Lucifer, Anger reprend le même rôle de Mage que dans “Invocation of My Demon Brother”. Il a monté de manière surréaliste les scènes des personnages avec des images de volcans, de temples égyptiens et les textes de Crowley lus par un adepte de l’occultiste.

Retraite et retour au film

En 1986, il vendit les droits de ses films pour la vidéo, ils sortirent en VHS, lui apportant une plus grande notoriété. L’année suivante, il assista au festival d’Avignon, où l’on rendit hommage à son œuvre pour le quarantième anniversaire de “Fireworks”. Peu après, Nigel Finch réalisa un documentaire sur lui pour la série Arena de la BBC, “Hollywood Babylon Gossip”. Anger lui-même y était interviewé. En 1991, Anger s’installa sur West Arenas Boulevard à Palm Springs, où le British Film Institute envoya Rebecca Wood pour l’aider à écrire son autobiographie, qui cependant ne parut jamais. En 1995, Bill Landis, un associé d’Anger au début des années 1980, écrivit une biographie non officielle, qu’Anger condamna, décrivant Landis comme « un ennemi juré ».

En 2000, après un silence qui durait depuis les années 1980, Anger tourna le court métrage “Don’t Smoke That Cigarette”, suivi un an plus tard par “The Man We Want To Hang” avec des images des peintures d’Aleister Crowley. En 2004, il diffusa “Anger Sees Red” où il se filme lui-même. Il tourna ensuite “Mouse Heaven” à partir d’images de Mickey Mouse. Son film le plus récent est “Technicolor Skull”, présenté comme une cérémonie magique, avec une musique où Anger joue du thérémine. Il apparaît dans un documentaire de Nick Sheehan de 2008 sur l’œuvre de Brion Gysin et sur la Dreamachine, FLicKeR80, qui est projeté au P.S. 1 Contemporary Art Center en 2009.

Anger adepte de Thelema a rejoint après plusieurs années l’organisation de Thelema, l’Ordo Templi Orientis. Il voit dans la plupart des hommes qu’il a fréquentés des incarnations vivantes de Lucifer, un symbole de l’éon d’Horus dans la philosophie thélémite, et porte le nom de Lucifer tatoué sur sa poitrine. Bien qu’il soit thélémite, Anger manifeste de l’intérêt pour plusieurs autres mouvements religieux, en particulier ceux qui relèvent d’une manière ou d’une autre de l’occultisme. Par exemple, il s’est lié d’amitié sa vie durant avec Anton LaVey (il devient le parrain de sa fille Zeena Schreck), avant et après qu’il fonde l’église de Satan dans les années 1960, et a vécu avec LaVey et sa famille dans les années 1980. LaVey apparaît dans l’un des films d’Anger, “Invocation of My Demon Brother” (1969) tandis qu’Anger a écrit l’avant-propos de deux des livres de LaVey, “The Devil’s Notebook” (1992) et “Satan Speaks!” (1998). Il se définit lui-même comme « païen » et refuse de se considérer comme sataniste.



« Merci pour tout ce bon travail de recherche, d’analyse et de rédaction. C’est malheureux de voir que les journalistes ne font plus leur travail et que vous êtes l’un des seuls à vous dévouer pour nous. »

Stephane Quesnel

« M. Boulianne, Merci de nous tenir informé et merci pour l’excellent travail que vous faites. »

Paule

« Tu fais un excellent travail, je suis très impressionnée par toutes tes recherches. Ceux qui te critiquent ne font rien d’autres que critiquer. Ils ne valent même pas la peine que l’on parle d’eux. »

Marie Claire Tellier

4 réflexions au sujet de « J’ai acheté le livre du sulfureux Kenneth Anger, “Hollywood Babylon”, qui détaille les prétendus scandales des célébrités de Hollywood »

  1. Pour le moment, je lis Patrick Weil: Le Président est-il devenu fou? Chez Grasset. On voit perçoit assez bien ce vent de folie libertaiare qui précéda la deuxième guerre mondiale. Gatsby le magnifnifique… Très actuel…

    Aimé par 1 personne

  2. Merci, J’espère que vous faites quelques rituels de purification après ce genre de lecture !

    Bonne journée !

    Danièle M. Verdi L.O.V.E. & HEAL THE WORLD

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  3. On va à Babylone Hollywood pour y devenir célèbre, à Babylone NY pour y devenir riche pis à Babylone Vegas – ville du péché – pour assouvir ses vices les plus tordus. Oui, Babylone USA est la grande prostituée des derniers temps telle que définit dans le livre de l’apocalypse. C’est elle qui corrompt toute l’humanité du vin de sa prostitution et qui formique avec tous les rois de la terre.  » Babylone la Grande ? son nom ? un mystère que la prostituée assise aux bords des grandes eaux (pacifique/atlantique)  » – livre biblique apocalypse.

    Aimé par 1 personne

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