L’histoire de Mgr Paul Richaud (1887-1968). « Il y a une étroite union entre la race de Richaud à celle de Boliane » — Nicolas Chorier en 1671

Voici un autre article qui entre dans le cadre de ma passion à souligner et à collecter des archives concernant l’histoire de mes ancêtres et de mes cousins plus ou moins éloignés. Comme je l’ai récemment écrit dans un précédent article, je m’intéresse à l’histoire de ma famille depuis bien avant que je ne sois présent sur les réseaux sociaux et même sur internet. Si je ne fais pas erreur, cette passion a débuté vers l’âge de 12 ans lorsqu’un professeur m’avait remis un livre sur l’histoire du légendaire Alexis Lapointe, dit le Trotteur, qui avait des liens de parenté avec mes ancêtres. J’ai donc naturellement développé cet intérêt avec les années et je vais continuer sur cette voie encore bien longtemps. Ma famille a une histoire et j’aime à la raconter. Et je suis bien d’accord avec Ljiljana Jovic lorsqu’elle écrit : « L’Histoire permet de connaître le passé, de comprendre le présent et, si elle ne permet pas de prédire l’avenir, elle le nourrit de sa représentation. »

Aujourd’hui je vous raconte l’histoire de Mgr Paul Richaud qui fut archevêque de Bordeaux de 1950 à 1968. Mais alors, la question qu’on pourrait me poser est celle-ci : « Mais pourquoi donc parler d’un membre de la famille Richaud alors que c’est la famille de Bouillanne qui vous intéresse ? » La raison est simple : c’est que les deux familles sont liées par le sang. Nicolas Chorier écrivait dans le troisième tome de son ouvrage “Estat politique de la province de Dauphiné”, publié en 1671 : « Il y a une étroite union entre la race de Richaud à celle de Boliane. Elles habitent en même lieu, ont les mêmes titres et les mêmes armes, et tous intérêts sont communs entre elles. » Pour leur part, MM Eugène et Émile Haag écrivaient dans le tome 2 de leur livre “La France protestante”, publié en 1879 :

BOUILLANE (de) ou Boullianne, ancienne famille noble de Dauphiné, dans l'histoire de laquelle  miroite un certain reflet dramatique. Une légende, rapportée avec plus ou moins de détails par divers historiens de la contrée donne aux familles de Bouillane et de Richaud, qui sont unies par les liens les plus étroits, une même et romanesque origine. Ce serait le roi Louis XI, alors dauphin, qui, poursuivi, en 1447, par un ours dans une forêt du Diois, aurait été sauvé d'une  mort certaine par deux bûcherons de la vallée de Quint, François Bouillane et Michel Richaud. En les  anoblissant, le prince leur aurait donné des armoiries destinées à perpétuer le souvenir du service rendu. Leur armes sont d'azur à une patte d'ours posée en bande.

Il est hors de doute que ce blason a été effectivement celui des deux familles : Chorier, qui fut employé comme procureur du roi pour la recherche des usurpations de noblesse en Dauphiné (1666), l'atteste dans son : Estat politique de la province de Dauphiné (1671, t. III, p. 121, 501). Il est également certain que le Dauphin, qui fut plus tard Louis XI, séjourna dans la province de 1446 à 1456. Mais M. Lacroix, archiviste de la Drôme, a signalé récemment le fait qu'en 1327 Pierre de Richaud, en 1345 et 1349 Guillaume et Hugues de Bouillane, tous trois qualifiés nobles, firent hommage à Aimar de Poitiers, comte de Valentinois et de Diois, pour leurs biens situés à Quint. D'autre part, le Cartulaire de N.-D. de Léoncel, publié par l'abbé Ulysse Chevalier, mentionne au même lieu (1869, 1er livr., p. 141-143), un Humbert de Bouillane, Umbertus de Bollana, qui figure comme témoin dans trois pièces datées de 1245. La tradition rapportée plus haut n'a donc rien de sérieux, à moins qu'elle ne doive remonter à l'un des princes qui, depuis le milieu du XIe siècle, ont porté le nom de Dauphiné de Viennois.

Né à Versailles le 16 avril 1887, Paul Richaud est issu d’une famille qui s’implante à Versailles sous la Révolution grâce à Hyacinthe Richaud, commerçant, élu maire de la ville en 1791, puis député à la Convention Nationale et enfin député au Conseil des Cinq-Cents. Il fréquente le grand séminaire avant de se rendre à Rome pour étudier à l’Université pontificale grégorienne. Ordonné prêtre le 28 juin 1913, il termine ensuite ses études en 1915 à l’Université pontificale Saint-Thomas d’Aquin, Angelicum où il obtient un doctorat en philosophie. Richaud exerça une activité pastorale à Versailles jusqu’en 1931, date à laquelle il en devint le vicaire général et le vice-assistant général de l’Action catholique française.

Le 19 décembre 1933, Richaud est nommé évêque auxiliaire de Versailles et évêque titulaire d’Irénopolis en Isaurie par le pape Pie XI. Il reçoit sa consécration épiscopale le 25 janvier 1934 des mains de Mgr Benjamin Roland-Gosselin, avec les évêques Pierre-Marie Gerlier et Georges Louis. Richaud est ensuite nommé évêque de Laval le 27 juillet 1938 et archevêque de Bordeaux le 10 février 1950. Le pape Jean XXIII le créa Cardinal Prêtre de Santi Quirico e Giulitta lors du consistoire du 15 décembre 1958. Durant son mandat à Bordeaux, Richaud développa les écoles paroissiales et donna aux laïcs un rôle plus important. Il a assisté au Concile Vatican II de 1962 à 1965 et a été l’un des cardinaux électeurs qui ont participé au conclave papal de 1963 qui a choisi le pape Paul VI.

Le cardinal est mort d’une maladie du foie à Bordeaux, à l’âge de 80 ans. Il est enterré à la cathédrale de Bordeaux. Il a grandement encouragé le Scoutisme en France. En 1928, il publie la pièce intitulée « Pour devenir Petit-Loup, saynète scoute » dans la publication “La Vie au patronage : organe catholique des oeuvres de jeunesse” (15e année, No. 1, février 1928). M. G. Poncelet décrivit les armoiries de Mgr Richaud dans son “Armorial des évêques de Versailles” publié en 1944 :

Les armes de Mgr Richaud sont : De gueules au Christmon complet ; au chef cousu d’azur chargé d’une étoile d’argent rayonnante d’or accompagnée de deux fleurs de lys du même. Derrière l’écu, une croix de procession en pal. Sur l’ensemble, le chapeau, les lacs et six houppes de chaque côté (1, 2 et 3). Au-dessous, la devise : « Vinclùs Christi » (Prisonnier du Christ) sur une banderole nouée à la base de la croix de procession. La partie principale de ces armes n’appelle pas d’explications nouvelles. L’azur et les fleurs de lys du chef sont extraits des armoiries des lazaristes de Notre Dame de Versailles, paroisse sur laquelle Mgr Richaud est né. La devise rappelle le prénom de Mgr Richaud : Paul, (l’apôtre Paul, vaincu par le Christ).

Je retranscris ci-dessous un long extrait de l’ouvrage écrit par Mgr Olivier Laroza avec une préface de l’archevêque de Bordeaux M. Maziers, “Le Cardinal Paul Richaud, Archevêque de Bordeaux (1887-1968)”, dont j’ai récemment fait l’acquisition et qui est aujourd’hui pratiquement introuvable.

Le sujet présenté ci-dessus est « Le congrès des jeunes catholiques du diocèse de Laval » du 28 avril 1946, c’est-à-dire de l’immédiate après-guerre. Le film est muet, certains extraits sont abîmés, enfin un visionnage attentif met en évidence un grand désordre dans le montage. Nous pouvons voir au tout début Mgr Paul Richaud, évêque de Laval depuis 1938, qui sera archevêque de Bordeaux et primat d’Aquitaine entre 1950 et 1968. La messe est célébrée par l’abbé Fernand Renou (1915-2001) qui vient d’être ordonné prêtre à La Selle-Craonnaise le 6 avril. [Source : INA]

Le Cardinal Paul Richaud, Archevêque de Bordeaux

Par Mgr Olivier Laroza, 1969

Le Cardinal Paul Marie André Richaud était issu d’une vieille famille versaillaise, dauphinoise par ses origines paternelles. L’un de ses grands-oncles [arrière-petit-fils], Hyacinthe Richaud, a donné son nom à l’une des rues de la ville. Troisième Maire de Versailles sous la Révolution, il défendit, au péril de sa vie, les prisonniers d’Orléans, que les terroristes de Paris voulaient massacrer. Par son administration sage et modérée, il sauva le nom de la ville et préserva le Château royal de la fureur des révolutionnaires.

Monseigneur Richaud fit ses études au collège Saint-Jean, dirigé par les Pères Eudistes, où il fut le condisciple de Monseigneur du Chayla, Archevêque de Bagdad.

Avant d’entrer dans les Ordres, il prit sa licence à la Faculté de Droit de Paris. Durant sa vie d’étudiant, il se consacra au Patronage Saint-Joseph à Versailles et fut Président du Cercle d’Etudes Saint-Benoit, la cellule-mère de I’A.C.J.F. C’est alors que, sous la direction de Monseigneur Gibier, il s’initia aux Œuvres sociales et aux Œuvres de Presse. Il fut Secrétaire départemental de la Société Saint-Vincent-de-Paul et le premier Conférencier de l’Œuvre des Conférences populaires organisées par le vaillant Evêque de Versailles. Entré au Grand Séminaire de Versailles en octobre 1909, il s’honorait d’avoir eu parmi ses maitres les plus distingués Son Exc. Monseigneur Louis, Evêque de Périgueux. Il fut ordonné prêtre le 28 juin 1913 par Monseigneur Gibier, qui l’envoya à Rome prendre son doctorat en philosophie. Elève du Séminaire français, il suivit les cours de l’Université Grégorienne et du Collège Angélique. C’est de cette époque que date son orientation vers le Thomisme, que les relations nombreuses qu’il eut, ensuite, à Versailles, avec M. Jacques Maritain ne firent que se développer.

Au retour de Rome, Monseigneur Richaud fut nommé vicaire dans sa propre paroisse, la paroisse Notre-Dame, qui lui resta si chère et dont il a adopté les armoiries. Il y demeura neuf ans. Chargé de Patronage, des Œuvres de Lycéens, il y fonda un Cercle Saint-Thomas d’Aquin. Entre temps, il fut mobilisé comme infirmier à la fin de la guerre 1914-1918. De 1924 à 1928, Monseigneur Richaud fut aumônier du Lycée Hoche à Versailles et se donna pleinement à ce ministère, tout en commençant à se livrer à la prédication (Carême à la Cathédrale, sermons dans les paroisses de la ville et du diocèse). Il fonda le foyer des jeunes et donna quelques articles au Bulletin thomiste, à la Revue des Jeunes et à la Vie spirituelle. Un an après l’établissement, à Saint-Honoré d’Eylau, des Scouts de France, il lança à Versailles les premières troupes scoutes.

Devenu directeur diocésain des Œuvres de jeunes gens en 1928, il fonda dans la grande ville usinière d’Argenteuil la première section jociste un an après la fondation de la J.O.C. à Clichy par M. l’Abbé Guérin. Il demeura si attaché aux jocistes que, même Evêque-auxiliajre, il resta quelque temps aumônier de la Fédération jociste de Juvisy. Répandant la Croisade eucharistique, les Groupes d’enfants de chœur, il s’attacha également à développer l’Union régionale de la F.G.S.P.F. Il fonda le petit journal « La Flamme ». Il prêcha le Chemin de Croix au Colisée du pèlerinage des jeunes à Rome en 1932.

C’est alors qu’il fut choisi pour exercer, en même temps, au Conseil central de l’Action catholique française, les fonctions d’Assesseur ecclésiastique de Mgr Courbe. Il participa ainsi de très près, sous la direction du Cardinal Verdier, à l’établissement de l’Action catholique en France.

Il fut spécialement chargé des questions de la Presse, du Cinéma, du Livre et des Bibliothèques. Président de la Commission catholique du Livre, il fonda les cours de bibliothécaires et l’Œuvre de la Brochure à l’Eglise. Il organisa une exposition du Livre catholique à Paris, au Cercle de la Librairie.

Le Pape Pie XII, considérant l’Enseignement libre comme la première forme de l’Action catholique, Mgr Richaud devint Secrétaire général du Comité national de l’Enseignement libre, titre qu’il échangea contre celui de Président, le jour où il fut appelé à l’épiscopat. C’est à ce titre qu’on l’entendit, dans la chaire de la Primatiale de Bordeaux, le 10 avril 1936, à la Messe de clôture du Congrès d’Etudes pédagogiques organisée par les Syndicats diocésains de l’Enseignement libre. Mgr Richaud s’intéressa spécialement aux méthodes de pédagogie active, à la coordination des différents organismes qui constituent ou défendent l’Enseignement libre et au développement de l’Enseignement professionnel. Il fonda l’Union de l’Enseignement technique privé.

Demandé comme auxiliaire par Mgr Roland-Gosselin, il fut sacré le 25 janvier 1934, en la Cathédrale de Versailles, sous le titre d’Evêque d’Irénopolis. Les prélats co-consécrateurs furent le Cardinal Gerlier, alors Evêque de Lourdes, et Mgr Louis, Evêque de Périgueux. Tout en conservant ses fonctions au Conseil central d’Action catholique, Mgr Richaud remplit à Versailles son rôle d’auxiliaire, étant, en outre, aumônier diocésain de la L.F.A.C. Il organisa une exposition d’Art sacré, à l’occasion de la Semaine sociale de Versailles en 1936.

Le 12 août 1938, Mgr Richaud était intronisé Evéque de laval. Tout de suite, il entreprit de fonder le Petit Séminaire qui manquait depuis la Séparation, mais il fut interrompu, par la guerre et l’occupation, dans cette œuvre qui lui tenait à cœur. Il déploya son activité doctrinale par ses Lettres Pastorales et ses sermons, s’employa à mettre au point les cadres de l’Action catholique, à multiplier les contacts avec ses prêtres par des réunions cantonales et prêcha, au besoin, les récollections sacerdotales.

Il fonda le Séminaire des Vocations tardives au Bas-Mont, la Maison des Récollections et de sessions d’études de Corbusson, l’Ecole ménagère rurale des Touches, une Centrale diocésaine d’Action catholique. Il organisa une Semaine du Livre en 1942 et 1949. Il s’intéressa spécialement au développement de la J.A.C., de la J.A.C.F. et du M.F.R. Membre du Comité du Centre de Pastorale liturgique, Mgr Richaud développa dans le diocèse le Mouvement liturgique et organisa deux sessions liturgiques en 1945 et en 1948.

Mgr Richaud essaya de donner un essor plus grand au Pèlerinage de Pontmain, organisant les fêtes du 75° anniversaire de l’Apparition, en 1946, développant les pèlerinages cantonaux et les pèlerinages spécialisés. Sous l’occupation, pour dissimuler les rassemblements d’Action catholique interdits par les Allemands, il multiplia les pèlerinages aux nombreux sanctuaires de la Sainte Vierge, qui se trouvent en Mayenne. On le vit entraîner tous les ans ses diocésains à la Salette. On l’entendit à plusieurs reprises au. pèlerinage de Lourdes.

Mgr Richaud a été transféré à l’Archevêché de Bordeaux le 11 février 1950 ; il a pris possession de son siège le 20 mars 1950 et il a fait son entrée dans sa ville épiscopale le 25 du même mois.

Dans son nouveau diocèse, Mgr Richaud a déployé jusqu’à sa mort une très grande activité. Il fonda une maison de retraite pour les prêtres âgés, organisa des congrès de pastorale et d’Action catholique dans tous les doyennés, tint un Synode diocésain, remembra les doyennés, décida et organisa une Mission générale pour l’agglomération bordelaise, créa l’Association des Chantiers diocésains, associa à son action épiscopale un auxiliaire dans la personne de Mgr Desmazières, puis un coadjuteur avec future succession dans la personne de Mgr Marius Maziers.

Son rôle dans l’épiscopat de France fut très grand. Il présida et anima la « Commission épiscopale des Œuvres charitables et des Institutions sociales », inspira la composition du « Directoire pastoral en matière sociale ». Il fut le conseiller écouté de nombreuses institutions sociales, professionnelles et charitables.

Dans son diocèse, il n’est pas une activité apostolique qu’il n’ait inspirée, encouragée ou soutenue ; toujours ouvert aux besoins des âmes et des différents milieux sociaux, il n’est pas une forme d’apostolat, pas un mouvement d’Action catholique qui n’ait trouvé auprès de lui soutien et compréhension. Mêlé à la vie de la cité, il se faisait un devoir, non seulement d’entretenir de bons rapports avec les autorités civiles mais de participer à la vie sociale, aux grandes manifestations commerciales comme la Foire de Bordeaux, aux activités culturelles : l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux s’honorait de le compter parmi ses membres. Il devint même le Président de cette Compagnie en 1962.

Il fut promu dans l’Ordre de la Légion d’honneur comme Chevalier en 1955 (il reçut la Croix le 20 juin de la même année) et comme Officier quelques années plus tard.

En 1959, il fut reçu dans l’Ordre souverain de Malte comme Bailli Grand-Croix d’Honneur et de Dévotion. Les insignes de cette dignité lui furent remis en avril 1959 par le duc Decazes.

Mgr Richaud fut nommé, par le Pape Jean XXIII, Cardinal de la Sainte Eglise, du titre des Saints Cyr et Julitte, au cours du Consistoire de décembre 1958. Il reçut la barrette le 17 décembre 1958 et le chapeau le lendemain, 18 décembre. Il fit son entrée solennelle dans sa ville épiscopale, comme Cardinal, le 3 janvier 1959 et un « Te Deum » fut chanté à la Cathédrale le dimanche 4 janvier.

Obligé d’entrer en clinique pour une grave intervention chirurgicale, le Cardinal est mort saintement, le lundi, 5 février 1968, à 14 h. Ses obsèques eurent lieu le vendredi, 9 février.

Lettre avec signature manuscrite, datée Bordeaux le 11 mai 1965 de l’Archevêque de Bordeaux, créé Cardinal en 1958, adressée à Monseigneur Balducci, Auditeur de la Délégation Apostolique à Jérusalem, dans laquelle il le remercie pour l’excellente hospitalité lors de son voyage en Terre Sainte. Une page in-4, sur vélin int.

SOURCES ET RÉFÉRENCES :

Anthologie2020PUB007


« M. Boulianne. Je vais commander tous vos livres pour les ajouter à ma collection. Selon moi, vous êtes le meilleur journaliste au Québec. »

Annoula Watsu

« Tu fais un excellent travail, je suis très impressionnée par toutes tes recherches. Ceux qui te critiquent ne font rien d’autres que critiquer. Ils ne valent même pas la peine que l’on parle d’eux. »

Marie Claire Tellier

« Vous êtes un homme-orchestre impressionnant. Merci d’exister, vous êtes un compagnon de route important pour plusieurs d’entre nous. »

Carole Lavoie

Une réflexion au sujet de « L’histoire de Mgr Paul Richaud (1887-1968). « Il y a une étroite union entre la race de Richaud à celle de Boliane » — Nicolas Chorier en 1671 »

  1. Té le meilleur journaliste de la Nouvelle-Gaule ! et, de loin mon Boulannix. Bravo, vive les racines ethniques de ta maison, très importantes, et tous Gaulois CH doit retrouver l’amour de son sang et de ses pères. Or, j’ai adoré la série  » Games of thrones  » qui remettait de l’avant chaque maison associé à un étendard ainsi que l’honneur du sang. Té en  » tabarnak  » eh ben, moé je trouve justement que nous ne sommes pas assez en TABARNAK. Tel le mentionne Jean de Chrisostome, père de l’Église; le fait de ne pas se mettre en colère devant le MAL est un grave péché… fraternellement, le Gaulois de la Nouvelle-France. PS : wow quels sourcils mon Guy; et ton regard ; un vrai lion Carolingien!

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