MindWar du Lcol Michael A. Aquino : La magie et la technologie mises au service des opérations psychologiques et du contrôle des cerveaux

Il est généralement difficile pour un contemporain de s’imaginer que la Magie Blanche et la Magie Noire puissent avoir un rôle actif à jouer dans la guerre psychologique, la programmation prédictive et le contrôle mental dirigés contre les citoyens du monde en conjonction avec les technologies les plus avancées de ce XXIe siècle. C’est pourtant ce qu’affirme le lieutenant-colonel Michael A. Aquino,— membre de l’Église de Satan et fondateur du Temple de Set —, dans son ouvrage “MindWar” qui faisait suite à l’article de dix pages co-écrit avec le Colonel Paul E. Vallely [1], intitulé “From PSYOP to MindWar : The Psychology of Victory”. On ne peut mettre en doute le sérieux de cette publication puisque l’introduction a été rédigée par l’officier des opérations psychologiques de l’armée américaine (PSYOP), le major Gregory Seese [2], tandis que la postface a été écrite par le neuropsychiatre William Henry Anderson [3], qui a servi dans la marine américaine en tant que chef de la neuropsychiatrie et directeur général par intérim à l’hôpital naval américain, à la baie de Guantanamo.

Michael Aquino écrit dans la préface de “MindWar” : « En tant que soldat, politologue et magicien, je ne visiterai moi aussi la Terre qu’une seule fois, et brièvement. J’aime aussi cette planète sublime et souhaite donc mettre en avant le savoir, l’expérience et les énergies que je peux posséder de manière unique dans ces trois domaines pour améliorer sa beauté, guérir ses blessures et parfaire son avenir. MindWar ne sera pas le dernier mot pour atteindre de tels objectifs, mais avec l’inspiration, le dévouement et la bonne volonté des autres pour s’appuyer dessus, il pourrait être l’un des premiers. »

Le Dr Michael A. Aquino a rejoint l’armée américaine en 1968 où il était un officier de carrière de l’armée américaine spécialisé dans la guerre psychologique. Il a servi pendant la guerre du Vietnam et a atteint le grade de lieutenant-colonel dans le renseignement militaire. Alors qu’Aquino gravit les échelons de l’armée américaine, il gravit également les échelons d’une autre organisation : l’Église de Satan. « Michael Aquino a commencé à correspondre avec Anton LaVey alors qu’il était agent psychologique pour l’armée américaine, stationné dans les jungles du Vietnam. Aquino est retourné aux États-Unis et a rapidement été nommé prêtre de haut rang et rédacteur en chef du bulletin Cloven Hoof de l’église. Son apparence distinctive – il arborait une visière de veuve proéminente et des sourcils aux accents sombres – était encore renforcée par un petit 666 tatoué sur son cuir chevelu. » Apprenez-en plus au sujet de Michael Aquino et les opérations psychologiques dans l’article que j’ai publié sur ce site le 18 juin 2022.

Le fondateur du Temple de Set définit en ses mots ce qu’est un magicien et le rôle qu’il joue dans le monde matérialiste actuel au chapitre 14 de “La Bible satanique révisée” de Anton LaVey :

« Contrairement à tous les autres animaux, nous ne nous contentons pas des sensations physiques de la vie ; malgré des arguments sobres et une science méthodique, nous ne croyons jamais vraiment que « c’est tout ce qu’il y a » dans notre existence. Nous sommes attirés, certains doucement, comme dans la fantaisie et le rêve, d’autres avec plus d’insistance et de passion, vers quelque chose d’autre, quelque chose de plus grand, quelque chose qui élève notre être et notre signification hors de la nature, bien au-delà des royaumes des atomes et des molécules : un magnifique mælström de dieux et de démons pour qui la « réalité » n’est qu’une pauvre béquille pour les brutes à la périphérie de leur univers beaucoup plus vaste. Si le mystique se contente de rêver cet autre univers et l’artiste d’en donner des aperçus en musique, en peinture ou à la plume, c’est la passion du magicien d’interagir avec lui. Le magicien cherche à attirer sa présence et sa puissance dans le monde inférieur, à changer ce monde par son toucher. (…) Le magicien s’efforce de créer des outils de contrôle nouveaux et différents qu’il, dans son apparence d’homme-bête sensible et naturel, peut utiliser de manière fiable et répétée, comme on le ferait avec une clé ou un marteau.

« Pour les non-magiciens, ses efforts peuvent sembler déroutants, voire insensés. Ils sont illogiques. Ils n’ont aucun sens. Ils ne sont que « fondus en l’air ». Peut-être même sont-ils nocifs en ce qu’ils entraînent les autres dans la même folie inutile, drainant une énergie qu’il vaudrait mieux consacrer à un travail sérieux et pratique. Le magicien peut ainsi se trouver ignoré en tant qu’excentrique non pertinent, peut-être même ostracisé en tant que quelqu’un de dangereusement fou. Pourtant, il continue son grand travail, sa recherche d’outils. Parfois, il pense qu’il a en effet trouvé ou fabriqué un type de clé ou de marteau si différent, et il en écrit des descriptions et des instructions pour son utilisation. Parfois, d’autres magiciens, dans leur quête d’outils, tombent sur ce qu’il a écrit et essaient eux-mêmes ses idées. Et parfois, ils semblent en effet fonctionner, et ainsi une autre brique a été ajoutée au pont entre Ici et Là-bas. »


« C’est la malédiction et la bénédiction de l’humanité d’exister simultanément dans deux mondes : celui du réel tangible et celui de l’intangible éthéré. »

— Lcol Michael A. Aquino, La Bible satanique révisée

MAGIE — Les forces occultes agissant sur le monde matériel

Selon l’encyclopédie en ligne Wikipédia, la magie est une pratique fondée sur la croyance en l’existence d’êtres, de pouvoirs et de forces occultes et surnaturels, permettant d’agir sur le monde matériel par le biais de rituels spécifiques. Les évolutions des connaissances scientifiques dans le monde occidental chrétien depuis la période médiévale, en donnant des explications aux phénomènes naturels se sont progressivement opposées à la croyance en la magie. Cependant, selon des anthropologues comme Evans-Pritchard, qui décrit la magie chez les Azandé comme une philosophie naturelle associée à une réponse socialement appropriée et culturellement significative au problème de l’inconnu négatif, la croyance en la magie ou sorcellerie n’est pas incompatible avec une appréciation rationnelle de la nature. On peut aussi la décrire comme un ensemble d’activités et de technologies destinées à manipuler des agents et des énergies invisibles ou immatériels, non reconnus par la science.

Aleister Crowley, connu comme “La grande bête 666”

Le mot « magie » désigne tantôt une technique (les arts magiques), tantôt des procédés, des opérations, tantôt une action, un effet. Helena Blavatsky écrivait dans « Isis dévoilée » (tome 2, 1877) : « La magie, considérée comme science, est la connaissance des principes et de la voie par laquelle l’omniscience et l’omnipotence de l’Esprit et son contrôle sur les forces de la nature peuvent être acquis par l’individu tandis qu’il est encore dans le corps. Considérée comme art, la magie est l’application de ces connaissances à la pratique. »

Pour sa part, le mage Aleister Crowley, mieux connu sous le vocable « La grande bête 666 », écrivait dans son livre « Magick in Theory and Practice » que « la Magie est la Science et l’Art d’occasionner des Changements en accord avec la Volonté », tandis que Papus affirmait que « la Magie est l’étude et la pratique du maniement des forces secrètes de la nature, » (A.B.C. illustré d’occultisme) Voici maintenant comment le lieutenant-colonel Michael A. Aquino décrit lui-même ce qu’est la magie dans “La Bible satanique révisée” de Anton Szandor LaVey :

« Le Temple de Set définit la magie selon deux catégories générales : Blanche et Noire. Celles-ci ont des significations précises qui peuvent être très différentes de la façon dont les termes sont utilisés avec désinvolture par les non-Sétiens. Pour commencer, aucune des deux catégories n’est intrinsèquement « bonne » ou « mauvaise » ; les catégories englobent uniquement les techniques. L’un ou l’autre peut être utilisé à des fins intentionnellement ou non intentionnellement bénéfiques ou nuisibles. »

« La magie consiste en la langue et les outils par lesquels un individu rend l’un ou l’autre type d’univers intelligible et est ainsi capable d’interagir méthodiquement avec elle et de l’influencer. Ce langage et ces outils peuvent être considérés comme un continuum : une échelle mobile. Lorsqu’ils sont largement connus et généralement acceptés [particulièrement pertinents pour l’Univers objectif], ils sont appelés « science ». Les plus obscures et inconnues sont appelées « magie ». Comme nous l’avons vu, la science universitaire cherche à découvrir et à codifier le « comment » de la Sciences du Droit Naturel ; elle considère le « pourquoi » comme introuvable parce qu’elle est métaphysique.

« Les religions sont telles parce qu’elles se proposent de comprendre et d’expliquer la métaphysique. Et comme nous l’avons également vu, tous sauf les sataniques/sétiens le font de manière inefficace, sur la base de mythes sans fondement et d’arguments vagues et tautologiques. Leur magie équivaut donc à une auto-tromperie plus ou moins élaborée, et est ici définie comme la Magie Blanche.

« La magie réelle et fonctionnelle nécessite la réalisation et l’acceptation de l’individu en tant qu’entité et intelligence discrète extérieure à l’Univers objectif et aux Univers subjectifs ; un être de conscience distinct. C’est cette prémisse que le matérialisme et la religion conventionnelle craignent de reconnaître ou d’accepter. C’est la vraie raison pour laquelle ils craignent tous les deux un « langage et des outils de conscience distincts », qu’ils [et nous] appelons Magie Blanche. La différence, évidemment, est que les magiciens noirs ne les craignent pas, et les poursuivent et les appliquent effectivement activement. Aussi différent de la superstition populaire et du stéréotype : il n’y a pas de moralité inhérente à la Magie Blanche ou à la Magie Noire. Ce ne sont que des outils, et toutes les valeurs morales, motivations, décisions viennent de l’utilisateur de l’outil, pas de l’outil lui-même. Ainsi, la Magie Blanche peut être utilisée de manière néfaste et la Magie Noire de manière bénigne. »

La technique de contrôle mental utiliserait la magie noire, c’est-à-dire les mensonges, la propagande, la fausse symbologie, les illusions d’optique, etc. Comme Aquino l’avait écrit un jour, « pour qu’elles fonctionnent efficacement, les mesures coercitives ne doivent pas être détectées ». Une forme de jiu-jitsu mental sombre pour plier les cœurs endurcis et bouleverser l’esprit du public qui n’a qu’une compréhension superficielle du raisonnement et de la logique et des nuances culturelles et linguistiques nécessaires pour neutraliser efficacement une véritable menace de contrôle de l’esprit.


« MindWar offre la possibilité de résoudre les problèmes avant qu’ils ne commencent. Utilisant des méthodologies scientifiquement valides et empiriques du 21e siècle, MindWar est l’équivalent d’une attaque mentale préventive. »

— Major Gregory S. Seese, Psy.D., avant-propos de MindWar
Le 2 mai 2022, le quatrième groupe PSYOP publiait une vidéo promotionnelle, intitulée “Les fantômes dans la machine” (Ghosts in the Machine), dans le but d’embaucher de nouvelles recrues pour les opérations spéciales de l’armée américaine, dont les opérations psychologiques. Or, le 4e bataillon d’opérations psychologiques cite très clairement les paroles du sataniste Michael Aquino quelques secondes seulement avant que sa silhouette n’apparaisse à l’écran.

Magie, Opérations psychologiques et Contrôle mental

Découlant d’un article interne rédigé pour l’armée américaine sur l’avenir des opérations psychologiques, co-écrit avec le Colonel Paul E. Vallely, le livre « MindWar » peut donc être considéré comme étant un ouvrage très sérieux. Pourtant, le lieutenant-colonel et sataniste Michael A. Aquino n’hésite pas à y intégrer un chapitre complet concernant la magie opérative, qu’elle soit blanche ou noire. Cette magie est donc clairement utilisée par les régiments PSYOP de l’armée américaine à des fins de contrôle de la population. Aquino écrit à la page 153 du document : « Dans les situations où toutes les tentatives de conviction directe et rationnelle échouent, l’équipe MFB,— c’est-à-dire la Branche MetaForce (anciennement Branche des forces spéciales) —, recourt ensuite à la magie. L’essence de la magie, telle que développée au chapitre 3 sous “H. 12: PSYCON #12 : Magic”, est la manipulation des perceptions de l’autre partie afin qu’il redéfinisse d’abord le problème et ses enjeux pour lui-même, puis tire des conclusions quant à la réalité et les options disponibles sur la base de cette redéfinition. En bref, si le problème apparent semble insoluble, changez-le en un problème qui l’est. En créant une telle alternative, le magicien MFB introduit discrètement un scénario qui aborde le problème réel sans en avoir l’air, et cela n’est pas accompli en mentant ou en trompant les personnes impliquées, mais en leur présentant des impressions qui les conduisent à de telles interprétations et conclusions en eux-mêmes. »

EXTRAIT – Chapitre 3: MindWar Branch, sous “H. 12; PSYCON #12 : Magic

La magie, telle qu’étudiée et employée par les magiciens professionnels, se compose non seulement d’accessoires de scène et de dextérité physique, mais aussi de mauvaise direction, de tromperie et de préemption sensorielle. L’effet, normalement juste pour le divertissement, est de réaliser ce qui semble impossible, juste devant les yeux d’un public étonné. De manière moins éthique et bienveillante, la magie a été utilisée par des hommes de confiance pour piquer leurs marques, par des généraux pour vaincre leurs ennemis, par des chefs religieux pour influencer les crédules et par des politiciens pour se faire élire. Les points communs à la magie sont généralement ces facteurs :

Le sataniste Michael Aquino et sa femme Lilith

a. Soit le contrôle de l’environnement, soit l’adaptation de la magie à celui-ci. Seuls les « tours de table » les plus simples de la magie peuvent être effectués sans tenir compte de leur environnement. Pour que la plupart des illusions soient efficaces, l’environnement complet dans lequel elles sont activées doit être contrôlé : éclairage, absence ou présence de bruit extérieur, distractions intentionnelles dues à une attention particulière, vigilance et réceptivité du public. Bien qu’une illusion soit destinée à apparaître spontanée, elle nécessite souvent une préparation minutieuse à l’avance, hors de vue du public éventuel.

b. Établissement de la relation dominante du magicien. Le magicien affiche un personnage — tenue vestimentaire, discours affirmé, langage corporel, rythme pressé, contact visuel — conçu pour capter et retenir l’attention du public, ainsi que pour remplacer progressivement mais inexorablement sa volonté et son jugement de la réalité par le sien. [Ceci est particulièrement essentiel à l’hypnotisme.]

c. Dictée des éléments applicables. Le magicien identifie au public quels objets, lieux et / ou procédures sont importants et essentiels, limitant le problème à leur interaction exclusivement. La conséquence en est que le comportement d’un objet qui pourrait sembler banal ou artificiel par rapport à des arrière-plans ou des points de référence ordinaires devient surprenant et inexplicable dans cet environnement artificiel.

d. Définition des variables. Un objet ou un procédé peut être utilisé de plusieurs manières, mais le magicien les définit de manière à limiter ces manières à celles qui rendent possible et renforcent l’illusion.

e. Instruction de comportement. La participation du public est souhaitable, car passer par des mouvements censés produire l’illusion suggère au public qu’il en est en quelque sorte responsable, encourageant ainsi la croyance en elle.

f. Limitation des possibilités. Comme il contrôle toutes les variables d’objet(s) et de procédure(s), le magicien peut forcer le résultat de l’illusion en une que les alternatives également prédéterminées semblent mettre en évidence comme miraculeuse.

g. Canalisation des attentes. Une fois en contrôle à la fois des éléments de l’illusion et des perceptions et de la volonté du public, le magicien instruit le public sur ce que peuvent être les résultats possibles de l’illusion. Il est désormais « impossible » que les objets ou procédés fonctionnent autrement, ni que le public en imagine ou en envisage un.

h. Interprétation du résultat. Une fois l’illusion produite, le magicien fait comprendre au public ce qu’elle signifie « évidemment ». Comme lors de sa mise en place initiale d’un contrôle sur le public, il implante maintenant — par l’annonce, la surprise/satisfaction émotionnelle et le langage corporel — leur réaction présumée « spontanée ».

i. Renforcement des perceptions contrôlées. Comme nécessaire pour établir fermement l’illusion réalisée dans la « réalité », le magicien la poursuit avec autant de dispositifs de soutien et d’impressions créées qu’il est nécessaire.

Au-delà de ces bases, MindWar (Guerre mentale) s’intéresse plus particulièrement à la discipline magique du mentalisme. Cela implique une diversion des perceptions et des interprétations du public cible vers une interprétation de leurs propres processus de pensée différente de celle qu’ils expérimenteraient naturellement. Ceci est accompli à la fois grâce aux techniques de magie énumérées ci-dessus et à l’activation et à la fusion appropriées des onze points de contrôle psychologique (PSYCON) précédents. Chaque facteur externe et psychologique possible est contrôlé et administré non seulement pour reconfigurer les processus de pensée du sujet, mais aussi pour ne pas perturber sa conviction qu’absolument aucune influence externe de ce type ne se produit. De toute évidence, la suspicion ou la vigilance à l’égard du « contrôle de l’esprit » peut alarmer ou paniquer un individu, même si l’activité est [comme l’exigent les lois de MindWar] complètement éthique et bénigne.

Les principes du mentalisme peuvent être étudiés dans la littérature de la magie professionnelle, et son pouvoir peut être à la fois expérimenté et appliqué dans des institutions réputées consacrées à l’art. Bien que le mentalisme ne soit jamais utilisé dans les activités opérationnelles de MindWar pour influencer l’un de ses planificateurs ou agents, il imprègne toute la manifestation d’une campagne de MindWar dans l’environnement problématique et pour tous les spectateurs non-MindWar. Le problème initial, s’il est insoluble, devient progressivement et discrètement un problème qui l’est. Les ennemis sont transformés en amis et alliés. Des délais apparemment rigides deviennent des options qui se déroulent. Les frontières deviennent des passerelles. Les actifs thésaurisés deviennent des cornes d’abondance. Dans l’ensemble, les problèmes deviennent des opportunités et la haine devient affection, tolérance et compassion.

MindWar est magique. Chaque MindWarrior (Guerrier de l’esprit) doit donc être un magicien.

ADDENDUM DE GUY BOULIANNE :

L’agenda des Globalistes/Satanistes a été clairement affiché lors du Nouvel An 2021 sur la tour futuriste « Space Needle » (aiguille de l’espace) à Seattle, dans l’État de Washington. Le spectacle présentait un tout premier affichage virtuel de la Space Needle. L’affichage virtuel a utilisé la technologie de cartographie du ciel et des séquences vidéo pour créer une présentation artistique numérique. Tout s’y trouve, plus rien n’est caché. L’objectif de transformer l’Adam/Eve originel en une nouvelle race transgénique et transhumaniste est maintenant à la vue de tous. On y aperçoit la signature subliminale de Aleister Crowley, c’est-à-dire le symbole Thélémite qui est l’interprétation du mage noir de l’hexagramme unicursal. Ce spectacle nous montre également comment les Globalistes/Satanistes s’y prendront peut-être pour faire apparaître l’Antéchrist à la face du monde à travers la technologie.


NOTES ET COMMENTAIRES :

  1. Paul E. Vallely (né le 29 novembre 1939) est un général de division à la retraite de l’armée américaine et analyste militaire principal pour Fox News. Vétéran de deux tournées de combat au Vietnam, il est diplômé de l’Industrial College of the Armed Forces ainsi que l’École de guerre de l’armée. L’importante expérience d’affectation de Vallely est particulièrement unique en raison de son expérience dans les affaires civiles. Il a été nommé sous-secrétaire à la Défense pour les opérations spéciales sous le président Reagan. Vallely a commandé le 351e Commandement des affaires civiles de 1982 à 1986, y compris toutes les unités des forces spéciales, de la guerre psychologique et de l’armée civile dans l’ouest des États-Unis et à Hawaï. Il a développé et conçu le programme de soutien au pays hôte dans le Pacifique pour le ministère de la Défense et le département d’État. Avec le lieutenant-général Thomas McInerney, Vallely a co-écrit un livre publié en 2004, intitulé « Endgame: The Blueprint for Victory in the War on Terror ». Vallely a également co-écrit un article de 1980 avec l’analyste PSYOP Michael Aquino intitulé « From PSYOP to MindWar: The Psychology of Victory« .

  2. Major Gregory Seese, Psy.D. est un officier des opérations psychologiques de l’armée américaine (PSYOP) qui occupe actuellement le poste de chef de division PSYOP au Commandement des opérations spéciales de l’armée américaine (USASOC) G39. Il était auparavant affecté au Bureau de la coopération en matière de sécurité – Irak (OSC-I) à l’appui de l’opération Inherent Resolve (OIR) en tant que chef des sciences du comportement dans la cellule de coordination de l’engagement tribal (TECC). Le major Seese est psychologue agréé et titulaire d’un baccalauréat ès arts, d’une maîtrise ès sciences et d’un doctorat en psychologie. Il a également obtenu un certificat d’études supérieures en stabilité, sécurité et développement dans les opérations complexes (SSDCO) de la Naval Post Graduate School.

  3. William Henry Anderson, M.D., M.P.H. est un neuropsychiatre à la retraite vivant à Washington DC. Au cours de sa carrière active, il a travaillé au Massachusetts General Hospital et à l’Université de Harvard. Il consulte maintenant sur les affaires de renseignement et de sécurité nationale. Il a publié 95 articles dans des revues scientifiques et politiques. Il a servi dans la marine américaine en tant que chef de la neuropsychiatrie et directeur général par intérim, hôpital naval américain, baie de Guantanamo, Cuba, 1971-1973. Il a enseigné des cours sur les interconnexions de la biologie, de la psychologie et de l’anthropologie à l’Université de Harvard de 1984 à 2014. William H. Anderson a co-écrit avec Michael McGuire le livre intitulé « The US Healthcare Dilemma: Mirrors and Chains« .



« Merci en mon nom et de bien d’autres qui vous sont reconnaissants pour votre travail de sentinelle indéfectible… qui lui sauve des vies… pour de VRAI. »

Carole Lavoie

« Bonjour M Boulianne, merci pour votre travail qui m’a apporté la clefs que j’avais besoin pour comprendre tout ce que j’avais déjà lu, mais il me manquait la clefs pour voir. Grâce à votre ouvrage, tout est devenu clair. Merci. »

Sebastien Pauthier

« Bonjour monsieur Boulianne. Je tenais à vous remercier pour la pertinence de vos écrits. Voilà, merci encore pour votre excellent travail de ré-information. Au plaisir de vous lire. »

Karel Turcotte

Une réflexion au sujet de « MindWar du Lcol Michael A. Aquino : La magie et la technologie mises au service des opérations psychologiques et du contrôle des cerveaux »

  1. J’ai constaté que les périodes difficiles de l’histoire terrestre avaient leur lot de mages bien présents. Quand les forces négatives s’alignent, les forces positives se mettent en balance. Sans cet équilibre, nous aurions probablement disparu. Qui sont actuellement les magiciens du Bien ?

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