L’abbé Janvier Gbénou, suspendu par François et l’Opus Dei après qu’il n’ait pas obéi aux ordres de ses supérieurs de ne pas critiquer le Pape

Le 13 juillet 2022, à quelques jours de la visite du pape François au Québec (27 et 28 juillet), le président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi, a accueilli à son émission Monsieur l’Abbé Janvier Gbénou, prêtre béninois qui œuvre en Côte d’Ivoire, connu également sous le nom de Père Jésus Marie Missigbètò. Ce dernier a écrit plusieurs lettres ouvertes au Pape François (lire la dernière lettre ci-dessous) concernant la communion donnée aux politiciens pro-avortement, l’encouragement des unions civiles homosexuelles, la permission que le Vatican semble avoir donnée à l’hystérectomie, et plusieurs autres sujets. Ces lettres lui auront valu la suspension de ses fonctions sacerdotales et son expulsion de l’Opus Dei.

Le père Jesusmary Missigbètò – qui est le nom de plume de l’abbé Janvier Gbénou – a déclaré à LifeSiteNews en septembre de l’année dernière qu’il craignait que « l’éthique de la situation » n’entre maintenant dans l’enseignement de l’Église catholique. Il est docteur en philosophie et travaille pour l’Opus Dei depuis près de 25 ans. En mars 2021, l’Opus Dei a suspendu le Père Gbénou après qu’il n’ait pas obéi aux ordres de ses supérieurs de ne pas critiquer publiquement le Pape. Depuis lors, il n’a pas pu prêcher, offrir des messes publiques, ou entendre des confessions, et il ne vit plus dans une résidence de l’Opus Dei, mais avec sa famille en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest). l’abbé Janvier Gbénou vient d’une famille pauvre avec neuf enfants.

Le prêtre africain a été alarmé lorsque, le 21 octobre 2020, dans le documentaire « Francesco » d’Evgeny Afineevsky, le pape François a déclaré : « Ce que nous devons faire, c’est une loi de coexistence civile ; ils ont le droit d’être couverts légalement. J’ai défendu cela. » C’est après cette déclaration que le prêtre a commencé à prendre la parole en public. Mais il n’est pas seulement préoccupé par la question de l’homosexualité. Il a déclaré à LifeSiteNews en septembre dernier qu’« au-delà de Francesco et de la question homosexuelle qu’elle soulève, je vois une apparente victoire de l’éthique de situation sur la morale catholique traditionnelle ».

« Depuis 2016 », a-t-il poursuivi, « avec la publication de l’exhortation apostolique Amoris Laetitia, plusieurs experts en morale catholique (notamment le philosophe allemand Robert Spaemann et le théologien anglais Aidan Nichols, OP) ont averti que le pontificat du pape François semble ouvrir les portes de la morale catholique traditionnelle à une certaine éthique de situation ».


« De quelque crevasse la fumée de Satan est entrée dans le temple de Dieu. »

Pape Paul VI (Vatican, 29 juin 1972)

Le Père Gbénou est maintenant puni pour avoir été « désobéissant », mais il est clair sur ce qu’est la vraie obéissance et la fausse obéissance. « Personnellement, déclare-t-il, je ne suis pas et ne serai jamais contre l’obéissance, mais je pense que l’obéissance a une limite : le péché. Vous ne pouvez pas demander à une personne d’obéir en gardant le silence sur la vérité. »

A titre d’exemple, le prêtre africain évoque la crise des abus sexuels dans l’Eglise : « L’Eglise a déjà payé le prix avec les scandales de pédophilie qui nous rattrapent maintenant et qui ne sont pas un honneur pour nous. A cause d’une obéissance incomprise, combien de cardinaux ne se sont pas exprimés ? Combien d’évêques ont gardé le silence ? Combien de prêtres ? »

Par conséquent, le Père Gbénou ne croit pas qu’il est désobéissant, mais, au contraire, qu’il sert l’Église par son travail. Il a écrit le livre « Homosexuality vs Papacy » et a publié deux lettres ouvertes. Trois autres, sur l’éthique de situation dans le magistère du pape François, sont à venir. Ces lettres serviront à son deuxième livre, “Vérité, demi-vérité et éthique de la situation : qu’en est-il du pontificat du pape François ?” Une des lettres ouvertes du Père Gbénou au Pape François peut être lue ici.

Son appel au chef de l’Opus Dei, Mgr. Fernando Ocariz, a échoué. Le 8 février, ce prélat rejette son recours et confirme « le limogeage de l’abbé Janvier Gbenou », comme on peut le voir dans ce document. L’Opus Dei, dans ses documents, a souligné qu’il avait réprimandé le Père Gbénou à plusieurs reprises et qu’il « continuait à désobéir », comme il est dit dans le décret officiel du 1er février qui a été remis au Père le lendemain. Son supérieur, l’abbé Serge Abdoulaye Sissoko, a également fait explicitement référence au fait que le prêtre avait publié une autre entrevue avec LifeSite le 8 janvier (elle avait en fait été publiée la veille). Son supérieur a écrit sur « la gravité d’une telle conduite et des dommages qu’elle a causés aux âmes ». En octobre de l’année dernière, Manuel Lago, le porte-parole de la branche ivoirienne de l’Opus Dei, a dit à LifeSiteNews la même chose à propos du Père Gbénou, parlant des « dommages » causés par ses déclarations publiques critiquant le pape. Après avoir décrit les peines choisies pour ce prêtre, Lago écrit que « notre attitude est que nous prions pour lui, espérant qu’il changera de conduite, qu’il préférera la communion entre nous et avec le Souverain Pontife et qu’il pourra reprendre l’exercice de son ministère. »

Après que le Père Gbénou ait utilisé tous les moyens d’appel (voir à la fois le premier décret du 1er février et le décret du 8 février, qui a été remis au Père le 25 février), ses supérieurs lui ont dit que son dernier recours était de « faire appel devant le Saint-Siège conformément aux canons 1735 et 1737 du Code de droit canonique ». Le Père Gbénou a alors immédiatement écrit un appel au Saint-Père avec deux lettres, une officielle et une privée. La lettre officielle est publiée sur ses pages Facebook et Twitter. La lettre privée est une lettre manuscrite d’une page à laquelle LifeSiteNews a pu accéder (voir la lettre manuscrite ici et sa traduction en français ici).

Dans cette lettre privée au pape François, ce prêtre africain a rétracté l’une de ses déclarations, mais a plutôt fait référence à sainte Catherine de Sienne qui a également appelé un pape — le pape Grégoire XI — à démissionner s’il ne remplissait pas ses fonctions. L’Abbé Janvier Gbénou lui-même avait également appelé dans le passé le Pape François à démissionner s’il ne rétractait pas ses enseignements erronés. Mais dans sa lettre privée au Pape, le prêtre insiste davantage sur la rectification des erreurs du Pape François et demande au Pape : « Je vous en supplie humblement : s’il vous plaît, rectifiez les erreurs de votre pontificat… pour votre bien et celui de l’Église ». Comme il l’a dit à John-Henry Westen de LifeSiteNews dans une entrevue du 7 janvier, il n’appellerait plus à démissionner.


Les pharisiens critiquaient Jésus : « Il est possédé de Béelzébul; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. Jésus les appela, et leur dit sous forme de paraboles: Comment Satan peut-il chasser Satan? » (Marc 3:22-23) Jésus a critiqué les pharisiens : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. » (Matthieu 23:13-14) Quelle critique a plu à Dieu ? Les pharisiens ou Jésus ? Jésus puisqu’Il est Vérité et demeure dans la vérité. (Abbé Janvier Gbénou)

Lettre de l’abbé Janvier Gbénou au pape François 1er

Abidjan, le 1er juillet 2022

Au Pontife Régnant
Pape François

Très Cher Père,

Je viens de recevoir le Décret de la Congrégation pour les Evêques, portant votre signature, et par lequel, avec le Cardinal Marc Ouellet, vous validez les sanctions prises par la Prélature de l’Opus Dei à mon égard parce que, selon ce Décret, j’ai manqué de “respect et obéissance au Souverain Pontife” (Code de Droit Canonique 273). En définitive, je suis interdit de prêcher, confesser et célébrer la Messe publique et privée.

Je prends acte de votre décision, que je n’approuve pas car elle est injuste. De plus, je ne peux pas, en mon âme et conscience, renoncer à ma critique publique du Pape François car, depuis 2016, vous-même avez manqué gravement de “respect et obéissance à Dieu et au Peuple de Dieu”. En effet, avant d’être pape et évêque, vous êtes prêtre et, selon le Code de Droit Canonique, «dans leur conduite, les clercs sont tenus par un motif particulier à poursuivre la sainteté, puisque consacrés à Dieu à un titre nouveau par la réception du Sacrement de l’Ordre, ils sont les dispensateurs des mystères de Dieu au service de son peuple» (276). De plus, en tant qu’évêque et pape, vous êtes concerné par les canons suivants : « l’apostat de la foi, l’hérétique ou le schismatique encourent une excommunication ‘latae sententiae’ » (1364) ; « qui, dans un spectacle ou une assemblée publique, ou dans un écrit répandu dans le public, ou en utilisant d’autres moyens de communication sociale, profère un blasphème ou blesse gravement les bonnes mœurs, ou bien dit des injures ou excite à la haine ou au mépris contre la religion ou l’Eglise, sera puni d’une juste peine » (1369).

O mon Père, acceptez que je vous dise que vous avez failli à votre devoir de sainteté sacerdotale, épiscopale et papale ; et que vous avez propagé des hérésies et blessé gravement les bonnes mœurs. Et dans votre cas, plus que pour un simple prêtre ou un simple évêque, cela est même très grave car le bon exemple d’un pape peut faire beaucoup de bien tandis que son mauvais exemple peut faire un très grand mal. S’il vous plaît, souvenez-vous des paroles suivantes de Jésus Christ, Notre Seigneur et Maître, Véritable Juge de tous les hommes et même du Pape François : « A qui l’on a beaucoup donné, on redemandera beaucoup; à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage » (Luc 12, 48) ; « Quiconque entraîne la chute d’un seul de ces petits qui croient en moi, il est préférable pour lui qu’on lui attache au cou une grosse meule et qu’on le précipite dans l’abîme de la mer… malheureux l’homme par qui la chute arrive ! » (Matthieu 18, 6-7). Or, vous avez scandalisé le monde entier plusieurs fois en contredisant la Tradition chrétienne. Permettez-moi d’en donner maintenant les preuves…

1. Est-il moralement bon pour un chrétien, un prêtre ou un évêque de prendre l’initiative de demander des lois de cohabitation homosexuelle ? Dieu et l’Eglise Catholique ont toujours répondu ‘non’. Le Pape Saint Jean Paul II et le Pape Emérite Benoît XVI ont rappelé que tout chrétien doit « rendre un vrai témoignage à la vérité » et manifester « son opposition personnelle absolue aux lois de ce genre », sinon il commet «un acte gravement immoral» (Document de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ; 3 juin 2003). Malheureusement, vous avez répondu ‘oui’. En effet, le 21 octobre 2020 et le 15 septembre 2021, vous avez appelé publiquement à l’adoption des lois de cohabitation civile homosexuelle (cf. ma 1ère lettre ouverte) : « Ce que nous devons faire c’est une loi de cohabitation civile ; ils ont le droit à être couverts légalement. J’ai défendu cela. » Permettez-moi, Père, de vous faire remarquer où se trouve votre erreur : vous faites une confusion entre les “lois de cohabitation” et les “lois de protection”. Les lois de cohabitation sont liées à l’idéologie LGBTQ tandis que les lois de protection sont liées à la discrimination humaine. Il existe des lois de protection pour les enfants, les femmes enceintes, les personnes handicapées, les migrants, les prisonniers, etc. Toutes ces personnes ont droit à une considération et un bon traitement humains, mais elles n’exigent pas de lois spéciales de cohabitation homosexuelle.

2. Est-il moralement bon de donner le Sacrement de l’Eucharistie aux politiciens publiquement pro-avortement qui ne renoncent pas à l’avortement ? Dieu et l’Eglise Catholique ont toujours répondu ‘non’ (cf. Code de Droit Canonique 915-916). Malheureusement, vous avez répondu ‘oui’. En effet, le 15 septembre 2021, vous avez donné publiquement votre accord, avec l’incroyable soutien des Cardinaux Ladaria, Peter Turkson, Wilton Gregory, les Archevêques Paglia et Michael Jackels, etc. (cf. ma 4ème lettre ouverte). Le 29 juin 2022, de façon certainement consciente et préméditée, vous avez permis à Nancy Pelosi, publiquement connue pour son soutien à l’avortement, de recevoir la Sainte Eucharistie au Vatican, au cours d’une Messe célébrée par vous, et sachant bien que cela lui a été publiquement interdit par son évêque-résident. Ainsi, vous emmenez l’Eglise Catholique à ne pas respecter ses propres lois données dans le Code de Droit Canonique et vous manquez de respect envers Dieu et le Peuple catholique.

3. Est-il moralement bon de pratiquer une hystérectomie (ablation de l’utérus) avec l’accord des experts médicaux mais sans urgence médicale pour la santé de la mère ? Dieu et l’Eglise Catholique ont toujours répondu ‘non’. Le Pape Saint Jean Paul II et le Pape Emérite Benoît XVI ont clairement établi que si un groupe de médecins experts confirment à une femme que ses futures grossesses ne constitueront pas une menace pour sa santé ou sa vie, cette femme ne peut pas se faire enlever l’utérus avec l’excuse que ses futures grossesses n’arriveront jamais à terme (cf. Document de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ; 31 juillet 1993). Malheureusement, vous et la Congrégation pour la Doctrine de la Foi avez répondu ‘oui’. En effet, le 10 décembre 2018, avec le Cardinal Luis Francisco Ladaria Ferrer, S.J., (Préfet) et l’Archevêque Giacomo Morandi (Secrétaire), vous avez ouvert la porte à la stérilisation directe, à la première mesure antinataliste de l’Eglise Catholique et à la première erreur de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (cf. ma 3ème lettre ouverte).

4. Est-il moralement bon de dire que “l’engagement à vivre dans la continence peut être proposé” aux chrétiens et constitue “une option” ? Dieu et l’Eglise Catholique ont toujours répondu ‘non’. Tous les catholiques ayant un minimum de formation chrétienne orthodoxe (et même les non-chrétiens qui s’efforcent de vivre la loi morale naturelle) savent que la chasteté n’est jamais une option mais un devoir moral grave pour tout être humain (cf. Catéchisme de l’Eglise Catholique 2331-2400). Malheureusement, vous avez répondu ‘oui’. En effet, le 5 septembre 2016, vous et les évêques de la Région Pastorale de Buenos Aires avez affirmé que « l’engagement à vivre dans la continence peut être proposé. Amoris laetitia n’ignore pas les difficultés de cette option… l’option ci- dessus peut en fait ne pas être réalisable ». De plus, le 5 juin 2017, vous avez ordonné que ces trois phrases soient publiées comme « Magisterium authenticum » (Acta Apostolicae Sedis 108 ; pp. 1071-1074). En 2.000 ans d’histoire catholique, c’est la première erreur doctrinale-morale papale ainsi enregistrée dans les Archives Vaticanes (cf. ma 2ème lettre ouverte), avec l’étonnant soutien de plusieurs cardinaux, évêques et prêtres : Parolin, Kasper, Schönborn, Coccopalmerio, Vallini, Cupich, Grech, Paglia, Forte, Scicluna, Fenoy, McElroy, Spadaro, Bordeyne, etc.

Ma sanction de ce matin rend manifeste que vous, et Mgr Fernando Ocáriz, et le Cardinal Marc Ouellet [cardinal québécois, membre de la Curie romaine], conservez encore une capacité de jugement moral. Pourquoi donc vos silences coupables et scandaleux face aux cardinaux qui manquent gravement de “respect et obéissance à Dieu et au Peuple de Dieu” ? Le Cardinal Hollerich, S.J. (qui a dit publiquement que « l’enseignement de l’Eglise selon lequel l’homosexualité est un péché est faux »), le Cardinal Marx (qui a dit publiquement que « l’homosexualité n’est pas un péché »), le Cardinal Matteo Maria Zuppi (qui a permis au Père Gabriele Davalli de bénir un couple homosexuel lors d’une Messe, le 11 juin 2022), le Cardinal Blase Cupich (qui a permis au Père Joe Roccasalva de laisser un couple d’homosexuels donner l’homélie au cours d’une Messe, le 19 juin 2022, jour de la fête des pères), etc.

Quelle sanction pour ces cardinaux infidèles à l’enseignement traditionnel de l’Eglise Catholique ? Aucune. Au contraire, postes de responsabilités et louanges publiques du Pape François alors que les prêtres fidèles à la Tradition chrétienne sont sanctionnés. O mon Père, quelle est donc cette justice injuste du Pape François et du Vatican ? Etes-vous sûr que Dieu peut accepter une telle injustice ? Pourquoi aujourd’hui ce vent de dictature dans l’Eglise Catholique contre ceux qui préfèrent obéir à la loi divine absolue au lieu de suivre votre désobéissance flagrante à cette loi divine éternelle ? Avec tout cela, pensez-vous vraiment mériter le respect des chrétiens, alors que vous les conduisez à offenser Dieu et à mépriser sa loi éternelle ?

Finalement, la condamnation que j’ai reçue dans le Décret de ce matin est injuste car elle ne tient pas compte des paroles suivantes de Jésus Christ (qu’il serait bon, je le dis avec respect, pour vous et Mgr Ocáriz et le Cardinal Ouellet de méditer calmement) : « Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? Ou bien, comment vas-tu dire à ton frère : “Attends que j’ôte la paille de ton œil !” ? Seulement voilà : la poutre est dans ton œil ! Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’œil de ton frère. » (Matthieu 7, 3-5) Que sont mes erreurs (paille) par rapport aux erreurs du Pape François (poutre) ? Espérons que les intellectuels catholiques auront le courage de défendre cette vérité, par amour de Jésus et de son Eglise.

Quel est le plus grand crime du prêtre africain aujourd’hui sanctionné ? Avoir eu l’audace de contredire en public le Pape François et sa Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Cependant, Jésus (30 ans) n’a-t-il pas fait de même avec les chefs religieux de son époque (60, 70, 80 ans) parce que c’est lui qui était dans la vérité ? Malheureusement, ils l’ont livré pour être crucifié. Pourtant, c’est de ce sacrifice que Dieu a tiré sa victoire : la lumière de la Vérité a brillé sur les ténèbres de l’erreur et du mensonge. Père Très Cher, je me réfugie dans le côté ouvert de Jésus Crucifié et dans les larmes de la Vierge Marie au pied de la Croix…

Votre fils en Jésus, Marie et Joseph,
Abbé Janvier Gbénou
(nom de plume: Father Jesusmary Missigbètò)




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