Entrevue avec l’avocate Nicoletta Morante qui fait le point sur l’ordonnance du tribunal de Pesaro d’analyser le contenu des vaccins ARNm

Le 31 juillet 2022, je vous faisais part de l’ordonnance du tribunal de Pesaro, dans la région des Marches en Italie centrale, d’analyser le contenu des vaccins ARNm Moderna et Pfizer/BioNTech. Il s’agirait d’une première en Italie, en Europe et fort probablement dans le monde. Tout est parti de l’initiative d’un professionnel de Pesaro, âgé de plus de 50 ans, guéri de l’infection au Covid, qui a par la suite refusé de se faire vacciner, subissant par conséquent des limitations dans l’exercice de son activité professionnelle. Le tribunal de Pesaro a donc accepté l’appel et préparé l’évaluation technique requise sur l’analyse du contenu des vaccins à ARN messager. À l’appui de la plainte au civil présentée à Pesaro, l’avocate Nicoletta Morante a produit l’avis du chercheur médical, Raffaele Ansovini, qui estime que les vaccins ARNm ne remplissent pas la fonction de protection pour laquelle ils sont injectés.

L’analyse sur le contenu des produits pharmaceutiques, qui concernera notamment les protéines, débutera vraisemblablement vers la fin septembre. Une analyse sur les enzymes dans les vaccins à ARN messager avait déjà été faite officieusement par l’expert, le Dr Raffaele Ansovini, qui a détecté la présence d’environ 25 substances non déclarées par les laboratoires pharmaceutiques, les résultats de cette étude ont été publiés dans un magazine américain (WJCMI).

Dans cet entretien Byoblu, Elisabetta Barbadoro fait le point sur l’ordonnance du tribunal de Pesaro avec l’avocate Nicoletta Morante, qui assiste le demandeur, et avec la contribution, via une connexion téléphonique, du consultant du parti, le Dr Raffaele Ansovini. J’ai retranscrit et traduit en français cette entrevue que je reproduis ci-dessous. Cette traduction n’est peut-être pas parfaite, mais elle permettra au moins à mes lecteurs et lectrices de prendre connaissance de ces importantes informations.

Entrevue avec l’avocate Nicoletta Morante

Par Elisabetta Barbadoro (Byoblu, 2 août 2022)

Elisabetta Barbadoro : Salutations à vous tous et bienvenue dans cette nouvelle interview de Byoblu. Le sujet est d’actualité, une nouvelle arrivée il y a quelques jours de la Cour de Pesaro. Vous le savez, nous suivons toujours ces jours-ci les différentes décisions et arrêts des tribunaux concernant l’application de l’obligation de vaccination et les différents procès en cours. Le tribunal de Pesaro a rendu il y a quelques jours une ordonnance. Il s’agit d’un cas impliquant un citoyen de plus de 50 ans soumis à l’obligation vaccinale. L’importance de cette décision de justice ? Il s’agit du fait que la demande d’analyse de vaccins à ARN a été accordée. Nous parlons de Pfizer et Moderna. Donc, pour en parler, nous avons notre invitée connectée précisément à Pesaro, l’avocate qui suit l’affaire pour laquelle nous l’accueillons. Bienvenue Nicoletta Morante, merci d’être avec nous. C’est donc une ordonnance, celle rendue il y a quelques jours par le tribunal de Pesaro. Vous suivez le dossier concernant cette personne, ce pigiste de 50 ans. Et qu’a décidé le tribunal de Pesaro et qu’a-t-il ordonné ?

Nicoletta Morante : Oui, mon client est un professionnel de plus de cinquante ans et n’a pas pu effectuer son travail normalement. Nous avons donc fait cet appel à l’expertise technique sur la base de la documentation dont nous disposions. Il s’agit évidemment d’une analyse de laboratoire. En particulier, ce sont des analyses dites génomiques, c’est-à-dire avec lesquelles le contenu en enzymes a été déterminé, car nous ne parlons que — et exclusivement — de vaccins pour lesquels le Dr Sansovini, un médecin de Macerata, a fait ce rapport pour nous et que nous avons porté à la connaissance du juge. Nous l’avons normalement produit devant le tribunal. Sur la base de cette demande et de cette documentation jointe, le juge a accordé l’expertise technique requise en désignant le témoin expert.

Elisabetta Barbadoro : Fondamentalement, nous procéderons, me semble-t-il, en septembre. Face à cette analyse qui se concentre sur les enzymes. Pouvez-vous mieux nous expliquer ?

Nicoletta Morante : Qu’est-ce donc qu’une analyse très particulière ? Et justement, puisqu’on a tendance à connaître le contenu des enzymes ou le contenu des vaccins, mais en référence aux enzymes, car ce sont ces enzymes qui pourraient avoir une action biologique particulière sur les cellules et par conséquent pourraient être dangereuses pour la santé. Pourquoi cela ? Parce que généralement dans les vaccins, ces enzymes ne sont pas courantes. Ce ne sont pas des enzymes que l’on trouve normalement et elles ont donc une fonction inhabituelle. Et il est sûrement conseillé de vérifier quelles sont les conséquences sur la santé et de voir si elles sont dangereuses ou non.

Elisabetta Barbadoro : En amont de cette décision il y a un rapport qui a également été publié dans un magazine américain par votre consultant expert en charge, le Dr Raffaele Sansovini, qui a déjà en quelque sorte étudié la composition des vaccins.

Nicoletta Morante : Sur la base d’analyses protéomiques qu’il avait logiquement faites de manière informelle, non officielle, il a rédigé ce rapport pour notre litige civil. Parce que je veux préciser qu’il s’agissait d’un litige civil et, sur la base de cette analyse, il a rédigé cet avis. Cet avis a ensuite été publié dans une revue scientifique américaine environ un mois plus tard. Bref, la production devant le tribunal a été jugée valable et digne d’attention. Donc, ici, ce que nous proposons, c’est de répéter ces analyses protéomiques de manière contradictoire et officielle, afin que les résultats soient utilisables par tout le monde.

Elisabetta Barbadoro : L’analyse, qui a déjà été menée puis publiée dans le magazine, a déjà livré quelques premiers résultats. Bref, les premiers points pour clarifier ce qu’ils sont…

Nicoletta Morante : Les points sont précisément ceux que le Dr Sansovini explique le mieux, qui sont le danger potentiel des fonctions de ces enzymes. Donc, la première chose sera de vérifier la présence d’enzymes, c’est-à-dire de lui montrer quelles sont les enzymes. Nous verrons ensuite quelle est la fonction de ces enzymes et pourquoi elles peuvent être dangereuses pour le corps humain.

Elisabetta Barbadoro : Des enzymes déjà présentes en certaines quantités. Des substances ont déjà été identifiées dans le rapport du docteur.

Nicoletta Morante : Dans les analyses non officielles dont nous disposons, 25 types d’enzymes différentes ont été identifiés. Les enzymes se souviennent qu’elles sont des protéines et se souviennent que toutes ne sont pas typées et donc, déjà sur la base de celles-ci, les spécialistes et les chercheurs peuvent enquêter et c’est à eux de décider.

Elisabetta Barbadoro : Des enzymes de dangerosité suspectée de ces 25 composants. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Nicoletta Morante : Pour que je parte là-dessus, (…) et ici tout le monde a ses compétences, donc je suis très respectueuse de cela. Je fais ma part et ma part est la partie juridique. Le docteur Ansovini et les autres professionnels feront la leur.

Elisabetta Barbadoro : Bien sûr, nous avons contacté le Dr Giovanni, nous l’avons joint au téléphone et il est actuellement dans le sud de l’Italie. Et nous avons demandé un point technique là-dessus, sur cette relation qu’il a apportée, sur cette affaire qu’il suit justement en tant qu’expert, en tant que scientifique et avec vous en tant qu’avocat. Bref, un point sur l’utilité de ceci, de cette analyse. C’est la première fois, tout d’abord, que le Tribunal s’exprime ainsi.

Nicoletta Morante : Et oui je sais. Et oui, je n’étais pas au courant d’autres mesures similaires. Je sais qu’il y a eu un cas similaire devant le tribunal de Trente et nous attendons peut-être la décision. Même là, cependant, je n’ai pas d’autres commentaires. Entre-temps, beaucoup m’ont contacté, même de nombreux universitaires et de très nombreux chercheurs. Et je le recommande en fait si vous avez, disons, des recherches ou des choses utiles. Cela peut certainement être porté à l’attention d’un tribunal et, bien sûr, les tribunaux analysent des cas spécifiques. Alors quand nous sommes présents ou que vous avez dépisté les blessés, vous pouvez leur dire d’aller au tribunal normalement, comme l’a fait mon client, mais il n’y a pas d’obstacles particuliers.

Elisabetta Barbadoro : Voici ce bilan technique cher maître. Comment cela se passera-t-il ? Quand commencera-t-il ? Combien de temps faudra-t-il pour obtenir des résultats ? Et en bref, êtes-vous sûr que cet examen aura lieu ou sont-ils toujours là ? Bref, on sait que la question est très délicate, qu’il y a aussi des poussées pour cacher certaines évidences et donc est-on sûr qu’on va procéder à cette analyse ou y a-t-il encore quelque chose qui pourrait changer d’ici le début ? Bref, je pense septembre. Mais pouvez-vous me le confirmer ?

Nicoletta Morante : Je n’ai pas eu, disons dans mon cas, heureusement je n’ai eu connaissance, bref, d’aucun obstacle. Et les opérations débuteront vers la fin septembre. Je suppose. Et je ne sais pas combien de temps elles dureront, ce n’est pas possible de le savoir. Cela ne devrait pas être particulièrement compliqué. Nous avons une enquête simple à réaliser, c’est-à-dire avec une méthode inductive et l’autre analyse avec une machine particulière qui recherche des enzymes et des protéines. La différence qui existe peut-être entre les investigations que tous les tissus biologiques peuvent être faites et que dans ce type d’investigation on va analyser la qualité du produit. Il faudra donc faire davantage avec des méthodologies d’investigation différentes, mais qui visent plus précisément l’analyse de produits et non de tissus biologiques, par exemple. Alors on procède un peu différemment.

Elisabetta Barbadoro : Il y a une raison particulière pour laquelle la Cour a accepté cette demande d’évaluation technique. Bref, avec quelle motivation, précisément, la Cour l’a-t-elle acceptée et avec quelle motivation l’avez-vous proposée, en somme ? A quoi sert cette évaluation ?

Nicoletta Morante : Nous le sommes. Disons que pour ne pas expliquer de manière trop compliquée et pour être compréhensible, je dirais que c’est dans le domaine de la responsabilité sanitaire et que dans le domaine de la responsabilité sanitaire, depuis 2017 nous avons une législation qui nous oblige à faire une expertise technique préventive avant de faire une cause ordinaire. Donc on est dans le cadre de cette législation là qui est la 24 sur 17 et là on est dans le domaine de la responsabilité sanitaire, donc contractuelle, ce qui logiquement vaut mieux pour le demandeur. A présent c’est certainement dans le domaine de la responsabilité contractuelle et c’est un domaine où les causes sont certes plus simples que dans d’autres domaines et l’avis technique est généralement accordé, mais il est également accordé car c’est le demandeur lui-même qui dépense, donc qui déplacera toutes les accusations pour toutes les enquêtes. Par conséquent, ce n’est pas un coût pour la justice et, par conséquent, il est généralement accordé. Aussi parce que, en fait, c’est parce qu’il s’agit de faire une affaire du type … en fait … de supporter des responsabilités de santé, donc de professionnel vers professionnel ou en tout cas pour les pathologies organisationnelles corporatives des entreprises de santé. Ici, et qui veut faire ce type ? De quoi est-il obligé de faire cette appréciation technique ? Donc non, ça tombe de fait. Il n’y a pas de raison particulière, cela fait-il partie du cours normal de cette procédure ? Non, ce n’est rien de particulier ou stratosphérique ou bien moins que ce que vous pourriez penser.

Elisabetta Barbadoro : Le fait est que c’est précisément la première fois que le tribunal autorise l’analyse de ces vaccins. Tiens voilà. Bref, l’attention de chacun d’entre nous est forte pour comprendre comment ça va se passer, ce que ça peut nous dire sur ce cas précis. On parle d’un indépendant de plus de 50 ans, donc soumis à l’obligation vaccinale qui s’est tourné vers vous, en effet, pour être assisté.

Nicoletta Morante : Oui, disons que ce n’est pas seulement le fait d’être pigiste, mais c’est aussi le fait d’être guéri. On a beaucoup parlé des guéris, on a beaucoup parlé de l’obligation de vaccination envers les guéris et on a aussi beaucoup parlé du consentement éclairé des obligés. Et donc l’une des questions que le CTV se posera est aussi de savoir comment ce consentement éclairé rédigé exclusivement pour ceux qui vont volontairement se faire vacciner, mais aussi pour faire tout type d’intervention ou tout type de traitement de santé, peut être compatible, car on sait que le consentement éclairé sert, disons, à régler le contrat, donc dans le cadre contractuel. Pourquoi se demande-t-on. Et on se demande pourquoi le consentement éclairé, ou y a-t-il une obligation ? Donc, nous avons trois questions qui ont été posées au CTV. Elles ne sont pas nombreuses. Il y a aussi celui du consentement éclairé.

Elisabetta Barbadoro : La connexion [internet] de l’avocate a sauté une seconde… Elle parlait des questions, combien y en a-t-il, quelles sont-elles ? Elle nous explique mieux.

Nicoletta Morante : Sur quoi se sont-elles placées ? Il n’y en a que quatre et ces questions ont été admises car elles ont été posées de manière très simple. Il y a eu une certaine contestation, mais nous ne le disons pas car nous nous souvenons toujours dans le domaine de l’évaluation technique et non de la cause. Il y a donc certainement une contradiction plus contenue que dans un cas ordinaire. Et dans ces questions nous avons aussi la dernière posée sur le consentement éclairé et sur la compatibilité du consentement éclairé lui-même avec le caractère obligatoire. En effet, aujourd’hui, comme je l’ai dit, le consentement éclairé sert généralement dans le contexte contractuel, il sert donc à réglementer les obligations contractuelles des parties. Dans ce cas, puisqu’il est obligatoire et que le consentement éclairé perd de son importance, que se passe-t-il ? Que la personne obligée sans consentement éclairé ne peut de toute façon pas être vaccinée ? Donc, c’est un peu une contradiction et un peu une absurdité, en tout respect, de notre système juridique par rapport, disons, aux principes généraux du système juridique dans le domaine civil, dans le domaine des contrats.

Elisabetta Barbadoro : C’est la première. Bref, elle dit que le fardeau économique de ce type d’analyse incombe entièrement à son client. Pourriez-vous nous donner un raisonnement à ce sujet ? En ce sens, nous sommes tous intéressés de savoir où il serait juste de savoir, étant donné qu’une grande partie de la population italienne est obligée de se vacciner. C’est une question d’intérêt public importante. Dans ce cas, quels sont les frais à engager pour un particulier ? Bref, que nous dites-vous à ce sujet ?

Nicoletta Morante : Alors ? C’est vrai, c’est une très bonne réflexion et je suis entièrement d’accord. Et c’est le problème. En pensant et en réfléchissant à cette affaire, cela m’est venu à l’esprit. Et il me semble étrange que cette affaire ait fait tant de bruit. Pouquoi ? Car en réalité il devrait être dans l’intérêt de tous, même ceux qui ont administré le vaccin, de faire les tests qui étaient encore nécessaires. Parce que nous nous souvenons qu’Asur Marche [la société dans laquelle travaille le plaignant], parce que ce particulier est la cause et que cette procédure est contre Asur Marche, et Asur Marche aura une énorme zone de chalandise et beaucoup ont demandé à Asur des éclaircissements. Et le plaignant ne pointe absolument personne du doigt. Cependant, face à la plus grande demande de clarification et de certitude des citoyens, il semble étrange qu’un simple citoyen doive supporter seul certaines charges. Pourquoi ? Parce que, d’autre part, les administrations publiques, mais aussi, si vous voulez, aussi tous les pouvoirs, tous les organes, toute l’administration publique n’ont pas été en mesure de donner aux citoyens les demandes de clarification qui étaient nécessaires. Alors là on dit que le public a peut-être échoué, dans le sens où l’administration publique a peut-être peu d’empathie avec les citoyens, parce qu’il n’y a certainement pas eu qu’un seul pour supporter les frais d’une enquête pour tous, disons dans l’intérêt de tous. Mais ce sont les mêmes administrations publiques qui ont proposé la vaccination qui devaient donner plus de certitudes et plus de certitudes. Il les aurait donnés même avec des examens très simples et peu coûteux. Dans cette évaluation technique, en particulier, nous avons proposé et proposons encore cette analyse protéomique. Et cela avec une méthode inductive qui a certainement réduit les coûts, mais avec une méthode analytique et avec les bonnes machines car en Italie il y en a, donc elles peuvent être faites. Ça a des coûts élevés, mais maintenant qu’on parle de gros, peut-être 4 000 € ou 5 000 €, mais je ne sais pas encore, dans le sens où je ne peux pas vous répondre. C’est ce que m’a dit un ingénieur biomédical que je consulte et qui le suit également, dans ce cas.

Elisabetta Barbadoro : 4 000 € ou 5 000 € à débourser, en somme, pour ce bilan. Pour votre client, cependant, en somme, l’objectif est important. Il s’agit donc en quelque sorte de vérifier également les résultats. En contradiction avec ce rapport du Dr Sansovini, qui a déjà analysé officieusement le contenu des sérums, il a trouvé 25 protéines de différentes sortes. Bref, que pouvez-vous encore nous dire sur ces 25 protéines qui ont été … dont vous demandez une vérification en quelque sorte ?

Nicoletta Morante : Nous vous demandons de faire les mêmes vérifications que nous, c’est-à-dire que le Dr Antonini a faites. Alors il sait sûrement mieux expliquer ce qu’il a trouvé. Mais alors voici la relation qu’il a faite dans son rapport. Je l’ai demandé très simple. Je l’ai demandé de manière simplifiée précisément pour ce litige, afin qu’il soit facile à comprendre tant par le juge que par les contreparties. Et puis ce sera lui qui expliquera et s’occupera de cela. Nous disons de bien expliquer ce qu’il y a dans le contenu et de bien expliquer quoi et quel type de fonction ont ces enzymes et pourquoi elles pourraient être dangereuses. C’est un sujet purement scientifique et disons que ce n’est certainement pas à moi de le lui expliquer. Et certainement le Dr Sansovini est aussi une très bonne personne pour expliquer aux gens, bref, qui ne sont pas habitués au sujet. Sûrement dans la manière d’expliquer, ça fascine et en même temps je pense que cette connaissance, si tant est que le bilan sortira tel quel, on pense et on espère que la connaissance nous amènera aussi à avoir de nouvelles perspectives. Donc pour voir aussi à partir d’ici ce qui peut être fait et ce qui ne peut pas être fait et ce qui doit être fait. Donc ça ouvrira à de nouvelles études, certainement nouvelles et ce sera aussi l’occasion pour de nombreux chercheurs, bref, de trouver de nouvelles solutions.

Elisabetta Barbadoro : Certes, des preuves scientifiques émergeront. Qui supervisera ces derniers et constatera cette évaluation technique.

Nicoletta Morante : Par la suite, l’évaluation pour l’évaluation, le juge a nommé son propre expert et donc il y aura un consultant auprès du juge et qui procédera à tout. Logiquement, il y aura aussi un expert de la contrepartie en contradiction et donc ils se vérifieront eux-mêmes. Probablement des spécialistes seront nommés et, selon le nombre de spécialistes que le conseil du juge nommera, ils nommeront à leur tour d’autres spécialistes si besoin et donc disons que la procédure est déjà encadrée comme ça et elle l’est déjà. Cette évaluation technique a lieu, disons, conformément à l’article 15 de la loi 24 du 17. En effet, cette législation a déjà prévu que dans le domaine de la responsabilité sanitaire, il existe un groupe d’experts qui fournira l’évaluation technique qui a été demandé. Donc c’est déjà tout, disons prédéterminé par les règles de procédure.

Elisabetta Barbadoro : Et en ce qui concerne cette évaluation, qu’attendez-vous ? À quoi les résultats pourraient-ils conduire et comment l’action en justice se poursuivra-t-elle également ? En ce qui concerne le cas du requérant, votre client.

Nicoletta Morante : Alors je m’attends à ce que j’attends, soit la vérité et peut-être qu’elle l’est. Je m’attends à découvrir la vérité et à voir si cette thèse a effectivement cette confirmation et à en voir une contradictoire, car je me soucie beaucoup de ce que nous disons n’a pas été fait. Peut-être que pendant ces deux années, il a eu un contradictoire, parce que le contradictoire est le salut, à mon avis, de toute discussion. Nous n’avons pas tous la même pensée, nous n’avons pas tous le même cerveau. Le contradictoire est toujours à sauver et en réalité nous n’avons pas eu cette contradiction et pour cela nous avons beaucoup souffert. Donc je me soucie beaucoup de la dialectique avec la contrepartie, parce que je pense que c’est aussi dans l’intérêt de la contrepartie de vérifier ou d’obtenir certaines appréciations et donc je n’attends rien de particulier. Je veux arriver à la vérité et après les chercheurs feront le reste et les scientifiques feront de même et les experts feront, ils auront leur rôle. Quant à l’appelant, suite au dépôt du rapport final par le consultant du juge, nous déciderons quoi faire.

Elisabetta Barbadoro : Nous attendons donc les résultats. Vous avez mentionné quelque chose d’intéressant plus tôt, à juste titre cette déclaration. Cette ordonnance a fait beaucoup de bruit et elle a été contactée par plusieurs collègues scientifiques. Que lui arrive-t-il ? Dites-nous un peu.

Nicoletta Morante : Et oui, il y avait beaucoup de fanfare. Je ne sais pas pourquoi. Parce que c’est en fait un petit processus très court. Ce n’est rien de spécial. Il n’y a pas de compétences ou de stratégies particulières à mettre en œuvre. Pourtant, il y avait beaucoup de battage médiatique. Il y a tellement de chercheurs qui n’ont pas trouvé de voix, peut-être, et donc ils m’ont envoyé beaucoup de recherches et m’ont envoyé beaucoup de publications. Je suis vraiment contente, même si ensuite je les lirai tous calmement. Et je suis émerveillé et j’admire beaucoup le travail de toutes ces personnes. Peut-être ont-elles trouvé peu de voix et peu de résonance, car il y a des choses qui me semblent à première vue vraiment dignes d’attention et il est logique qu’elles ne puissent pas être reléguées, à mon avis, à des procédures civiles là-bas. L’intérêt de mettre en avant ou de songer à mettre en avant son travail uniquement par le biais d’une procédure civile ou pénale. Et donc ce qui est aussi, bref, ce qui m’étonne, c’est que ce monde scientifique, soit peut-être resté un peu détaché des citoyens ordinaires, même s’il y en a. Même si avec les réseaux sociaux on est capable de lire, d’avoir beaucoup de choses. Mais celui qui y va pour expliquer avec des mots simples est peut-être rare. Mais les scientifiques qui tentent d’expliquer en quelques mots quelle est la thèse qu’ils ont en tête ne sont pas nombreux et donner tant de fois aux citoyens des publications rend les questions même peut-être un peu lointaines.

Ce que le professeur Antonini a fait là-dedans. Brisez une lance en faveur de ceux qui ont pu expliquer de manière très simple et courante et aussi avec des similitudes. Comment fonctionne exactement cette biologie moléculaire ? Pourquoi tout est question de biologie ? Non attends. En attendant, il est proposé d’être moléculaire et imite très bien la matière d’une manière très simple. J’ai pu comprendre brièvement que de toute façon moi et donc le client ne cohabitons jamais avec des collaborateurs. Donc, ce que je pense, c’est que peut-être la science devrait se rapprocher un peu des citoyens, en leur expliquant comme s’ils étaient à l’école. Eh bien, disons que peut-être, en expliquant comment un enseignant pourrait expliquer à l’école, peut-être qu’il y aurait plus d’intérêt pour le sujet aussi, parce que souvent nous parlons de tant de substances. Mais quels effets ont-ils, comment ils fonctionnent, ce qu’ils sont ou s’il s’agit de substances stables ou non, cela n’a pas été dit. Nous ressemblons donc beaucoup à une ville commune. Je suis très curieuse et avide de savoir et de comprendre. Alors si quelqu’un me les explique de façon simple on est tous, on est tous sans voix et on est content d’en savoir plus. Et peut-être que cela manquait trop.

Le fait qu’il y ait eu tant de personnes réticentes à dire non, à dialoguer ou à exclure tout argument au sujet de ces vaccins a rendu le dialogue difficile, mais il l’a aussi rendu peut-être plus fractionné. Voici les études, des idées aux intérêts des gens, puis des choses communes. Alors peut-être que le citoyen ordinaire s’inquiétait de ne pas pouvoir « aller au bar ». Et pendant que le scientifique étudiait et qu’il aurait peut-être fallu juste un peu plus de dialogue, plus de dialogue et aussi, comme on peut le dire, plus d’empathie, plus d’empathie à la fois entre l’administration publique et le citoyen, et entre les scientifiques, chercheurs et citoyens, tant en ce qui concerne.

Elisabetta Barbadoro : Scientifique, bien sûr, ce qui doit se faire avec transparence, avec responsabilité. De toute évidence, comme nous l’avions prévu, nous avons entendu le Dr Raffaele Sansovini qui nous a expliqué les preuves dont il disposait, qu’il a également publiées dans une revue scientifique américaine [World Journal of Clinical & Medical Images]. Ensuite, nous pouvons entendre ce lien audio :

Raffaele Ansovini : Ce que cela coûte et avec cette étude, nous avons compris un virus qui, malgré un génome spécifique, fait trois choses différentes, il ne les fait pas en raison de conditions externes, mais c’est le cas.

Où provient-il ? C’est le concept, donc, soit de la nature, soit de la folie et de la main humaine. Ce virus a la capacité de se fixer, non seulement du noyau cellulaire, mais un autre génome qui est présent dans la science est celui d’un organe appelé mitochondries. Les mitochondries ont également de l’ADN lorsque cette maladie grave de 5%, etc. vous les a donnés. D’après ce que j’ai trouvé dans les vaccins, il existe une structure protéique qui permet l’intégration de l’ARN de ce virus dans les mitochondries. Et donc de s’intégrer dans l’ADN de cette mitochondrie et ainsi de créer un espace occupé comme le jeu des quatre cantons. La vidéo sera utilisée pour trouver l’espace occupé et il ne peut pas être atteint, donc son attention devient plus faible car une certaine activité humaine passe par le noyau. Ce n’est donc pas le bassin qui a déclenché la réponse immunitaire, comme c’était censé l’être. C’est un antagonisme à ce virus au site où il fait le plus de dégâts.

Maintenant, la question est de savoir qui a inventé ces vaccins en trois mois ? Et il n’y a nulle part dans le monde. Il est écrit qu’un virus pénètre dans les mitochondries. Comment savaient-ils qu’un virus pénétrait dans les mitochondries ? Et mettre en place une vaccination qui pourrait être définie comme mimétique topique, intracellulaire, biomédicale ? Pourquoi est-ce caché de l’actualité ? Parce qu’il est local et intracellulaire, il reste à l’intérieur de la cellule, il ne sort pas pour stimuler le système immunitaire. Mais non, cela a un coût car nous avons un rebond du système immunitaire compris de manière classique et donc nous aurons une usure de certains chiffres, notamment du c. 19. C’est tout mon théorème central.

Que vais-je faire pour motiver les preuves que le tribunal demande ? Je prends une culture cellulaire et après avoir stabilisé le pH pour éviter la pollution bactérienne, j’injecte une dose adaptée au nombre de cellules de ce vaccin et on verra au bout de quelques heures qu’il se crée des formes syncytiales ou agglomérées qui ressemblent à celles des infections virale. Pourquoi ce vaccin est-il capable de camoufler une infection virale ? Pourquoi fait-il la même chose ? Et j’ai peur qu’à la longue cela ne conduise à un affaiblissement total du système immunitaire, car nous aurons un autre déficit immunitaire et il nous faudra des années pour comprendre tous les dégâts qui peuvent en résulter. Et il y a des substances, malheureusement, qui soutiennent la possibilité que certains événements soient signalés. Et surtout, il y a quelques substances qui peuvent être avant tout le récepteur de l’essence, qui gère les ions calcium et gère les ions calcium non seulement des muscles squelettiques, mais aussi des muscles myocardiques. Or le flux plus ou moins normal de calcium a une cause dans les muscles squelettiques. Nous appelons trivialement des crampes aux mains et pas de crampes au ventricule cardiaque. Sept mois et demi, c’est que certaines personnes meurent subitement. Je pense cela.

Elisabetta Barbadoro : Docteur Raffaele Sansovini, en fait, un expert qui suit cette affaire judiciaire en tant que scientifique et en tant qu’expert. Nous sommes … nous avons manqué de temps et donc je remercie beaucoup l’avocate Nicoletta Morante d’avoir été avec nous pour nous expliquer cette déclaration, cette ordonnance de la Cour de Pesaro. Merci.

Nicoletta Morante : Merci, au revoir.

Elisabetta Barbadoro : Je vous remercie tous de nous suivre. Merci en particulier aussi à Marco Sini, Stefano Sirianni et Francesco Piazza à la réalisation. Cette interview de Byoblu se termine ici. Je vous laisse à la programmation sur notre réseau et sur nos fréquences. Je vous rappelle également notre site où vous pouvez suivre toutes les mises à jour. Byoblu.com. Au revoir tout le monde.

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