Le Dr Pascal Dubellé nous partage sa complainte d’un non-vacciné : « Je ne suis pas vacciné, j’assume ce choix. N’en déplaise aux autorités »

Je partage avec vous un texte du Dr Pascal Dubellé intitulé « La complainte d’un non-vacciné ». Celui-ci est un médecin psychiatre, psychanalyste et ancien spécialiste des armées ayant pratiqué à son cabinet de la rue Notre Dame de Nazareth, dans le troisième arrondissement à Paris. Vous pouvez lire la version longue de ce texte en cliquant ici.

Je suis médecin. J’ai exercé en zone d’endémie où sévissent la tuberculose, la lèpre et la dengue, entre autres. J’ai été chef de clinique et praticien hospitalier dans le service de santé des armées et, à ce titre, j’ai fait des essais cliniques en phase trois. Je suis évidemment vacciné contre tout et même plus, contre l’hépatite B (vaccin pourtant controversé à l’époque), la fièvre jaune, pour me rendre disponible à des missions extérieures, et contre la grippe A à H1N1 quand, en 2010, j’exerçais en libéral. Et pourtant, je ne suis pas vacciné contre la Covid 19. Je ne suis pas vacciné contre le Sars-CoV-2 parce que je pense que je n’y ai pas intérêt. Un point c’est tout.

Je n’y ai pas intérêt parce que je ne suis pas enclin à rencontrer des personnes infectées étant retraité depuis deux ans et résidant dans une région du centre de la France où l’épidémie de Covid n’est pas très répandue – étant pour ainsi dire absente si l’on s’en tient à ce qu’est la définition d’une épidémie en terme, non pas de cas (PCR positifs), mais de malades par nombre d’habitants. Par ailleurs, je me protège en portant un masque quand il le faut – médecin, je disposais d’un tout petit stock et le portais déjà quand il y avait pénurie et qu’on nous expliquait que le masque n’avait aucun intérêt ; je me passe également du gel sur les mains chaque fois qu’il est utile.

Et c’est ainsi que depuis que le Sars-CoV-2 a gagné notre beau pays en février-mars 2020, jamais je n’ai ressenti le moindre symptôme d’une quelconque infection respiratoire, Covid 19, grippe ou autre et donc, jamais je n’ai éprouvé la nécessité de me faire tester.

Hormis la faible probabilité pour moi d’être malade, je considère que le risque encouru en me faisant injecter un produit nouveau à prétention vaccinale est non évaluable. On ne devrait pas parler, comme on le fait, de rapport bénéfices/risques tant qu’on ne sait pas avec suffisamment de certitude quels sont et quels peuvent être les effets secondaires de ces produits à ARNm ou à adénovirus. Or, ces effets secondaires existent même si les autorités et les médias se gardent d’en parler (sans doute pour ne pas décourager les candidats à la vaccination) ; ils existent et sont parfois suffisamment sévères pour venir contrarier une campagne de vaccination. De plus certains de ces effets indésirables sont encore ignorés tant il est difficile de collecter les informations, de les analyser et d’établir un rapport de cause à effet. Bref, cela demeure la grande inconnue

Bien évidemment, si je venais à présenter des symptômes évocateurs de la Covid 19 – car demain Omicron n’épargnera peut-être personne -, j’aurais recours alors à un test qui, s’il s’avérerait positif, me conduirait à m’isoler – ainsi que mes proches – et à me soigner avec de l’Ivermectine (ce médicament est peut-être sans effet – les avis sur la question divergent – mais ça ne fait pas de mal). Et si Omicron est tel qu’il se présente, moins pathogène que Delta, il est très improbable que j’aille encombrer les services hospitaliers.

En quoi, dès lors, mon attitude est-elle irresponsable ? Cela fait deux ans bientôt que cette épidémie nous a gagnés et cela fait deux ans que j’y ai échappé et que, donc, je n’ai contaminé personne. Notons aussi que je n’ai absolument rien coûté à l’assurance maladie n’ayant pas même éprouvé la nécessité de me faire tester.

En ne suivant pas la route que les autorités sanitaires et politiques m’indiquent, suis-je plus irresponsable que ceux qui contraignent des personnes saines et jeunes à recevoir plusieurs injections de produits à prétention vaccinale non valides ? Et que dire à propos des enfants qui, dans cette affaire n’ont de risques que vaccinaux !

Non vacciné, je suis victime d’un acharnement visant à me contraindre à entrer dans le rang. Tout cela pose question quand on connaît le profil pathogène de ce coronavirus qui cible une population donnée et connue et qui n’est l’épidémie du siècle que par la disproportion des réactions qu’elle a occasionnées.

Sans doute existe-t-il des causes à cette folie mondiale qui touche principalement le monde occidental. En premier lieu, j’y vois une croyance immodérée en l’idée que la science délivre la vérité quand elle ne fait que tenter de cerner la réalité d’un phénomène. Ensuite il y a l’action du mimétisme (instinct grégaire) et celle de la soumission à l’œuvre pour notre plus grand malheur. Mimétisme des responsables et des décideurs qui tous, en Occident, s’alignent sur les mêmes options ; mimétisme et soumission aussi des populations apeurées et désemparées quand règnent la peur et la confusion (entretenue et amplifiée, comme on peut le voir) et qui, entraînées par l’effet de masse, s’en remettent aveuglément à ceux qui sont censés les protéger. Soumission incroyable enfin à toutes les privations ordonnées (confinement, couvre-feu, passe sanitaire…) et à toutes les prises de risques quand il s’agit, étant plus ou moins contraint, de se faire injecter un produit expérimental. Pouvoir ici de l’autorité qui allie la science au pouvoir exécutif. Milgram a parfaitement mis en lumière cette capacité de soumission à l’autorité. Soumission aussi des autorités à un ordre établi dans lequel elles se fondent et prospèrent et qu’elles soutiennent nonobstant les pressions exercées par le lobbying de l’industrie pharmaceutique qui brasse des dizaines de milliards de dollars dans la recherche, la fabrication et la vente des produits vaccinaux. Sans parler aussi des influences exercées sur l’OMS par cette même industrie conjuguée à celle de la fondation Bill et Melinda Gates, très impliquée dans les programmes de vaccination, quand cette organisation internationale, l’OMS, est financée à 80 % par des fonds privés en liens avec l’industrie pharmaceutique et alors que l’association Bill et Melinda Gates en est le second contributeur.

Tout cela conjugué au manque de transparence des contrats passés entre l’industrie du médicament et les organismes décisionnaires n’inclinent pas à la confiance et ajoute au risque qui entoure ces produits vaccinaux.

Je ne suis pas vacciné, j’assume ce choix. N’en déplaise aux autorités.
Dr Pascal Dubellé (signature)

Dr Pascal Dubellé

Le Dr Pascal Dubellé, par lui-même

Né à Nantes en 1957.

Après des études secondaires au Prytanée militaire de La Flèche, après des études de médecine à Bordeaux étant élève à l’École du Service de Santé des Armées, puis à Marseille, à l’Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé des Armées, j’ai été médecin militaire de 1982 à 2002 avant d’exercer comme psychiatre libéral à Paris.

À ma sortie des écoles de formation, ma première affectation fut pour la Nouvelle-Calédonie où j’ai exercé durant trois ans la fonction de médecin-chef de la circonscription médicale de Ponérihouen située sur la côte est de l’île principale. Là, en brousse, seul médecin omnipraticien, j’avais la charge de 2 500 âmes quand, en plein fief FLNKS, intervint le boycott actif des élections locales voulues par le Statut Lemoine. Je me suis trouvé mêlé alors aux « événements » de novembre 1984 portant la revendication indépendantiste canaque qui, après le drame de la grotte d’Ouvéa, allait mener aux accords de Matignon de 1988, puis à ceux de Nouméa, en 1998, avant que n’ait lieu, à partir de 2018, la série de référendum qui doit statuer sur l’avenir politique du Territoire.

Ensuite, de 1986 à 1988, j’ai été affecté dans un régiment en Alsace, le 9° Régiment du Génie aujourd’hui dissout suite à la réforme suspendant le service national obligatoire. Les effectifs de ce régiment étaient composés d’une majorité d’appelés du contingent qui effectuaient là leur 12 mois de service militaire. Lors de cette affectation de deux ans, je découvris le malaise engendré au sein de l’institution militaire par une conscription devenue désuète et dont le symptôme pathognomonique était la tentative de suicide de l’appelé qui atteignait 1% des effectifs.

Ayant passé le concours de l’Assistanat de psychiatrie en 1988, j’ai rejoint Paris comme psychiatre en poste dans les différents hôpitaux, les HIA Percy à Clamart, du Val de Grâce et Bégin à Saint-Mandé. Spécialiste des hôpitaux des armées, j’ai quitté le Service en 2002 pour exercer à Paris comme psychiatre libéral et psychothérapeute de formation psychanalytique. J’ai cessé mon activité en juillet 2019.



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