Vous n’aurez nulle part où vous cacher : les globalistes vous préparent l’Apocalypse 2.0

Pendant que les gens se laissent endormir par l’illusion du système électoral et référendaire. Pendant que d’autres personnes se laissent hypnotiser par le pseudo Q Anon, qui n’est en fait qu’une opération militaire d’opposition contrôlée (psyOp), conçue de toute pièce avec des algorithmes, la reconnaissance à distance et l’intelligence artificielle. Pendant ce temps, les oligarques déploient massivement leurs armes de guerre (Active Denial Technology) sur la terre et dans l’espace, par l’intermédiaire de cette prétendue “technologie de communication”, c’est-à-dire le réseau sans fil de 5G qui prendra le contrôle total sur nos vies.

Nephilim Crown 5G Apocalypse, by Dean HendersonComme l’écrit si bien Dean Henderson dans son plus récent livre intitulé “Nephilim Crown 5G Apocalypse” :

« La plupart des opposants à la 5G et à l’intelligence artificielle soutiennent que le rayonnement électromagnétique et la surveillance des champs électromagnétiques sont les plus grands dangers que cette “quatrième révolution industrielle” tant vantée présente pour l’humanité. Mais si vous plongez un peu plus loin dans le terrier du lapin, vous constaterez que toute la révolution cybernétique concerne principalement le contrôle mental de masse, la contre-révolution et la destruction luciférienne de votre âme. »

La première phase de la révolution informatique a impliqué des « programmeurs ». Ce mot prend un tout nouveau sens lorsque vous réalisez que la société nazie IBM a collaboré étroitement avec l’armée américaine (qui a absorbé l’idéologie eugénique du Troisième Reich dans ses rangs par l’intermédiaire du Projet Paper Clip après la Seconde Guerre mondiale) pour développer des ordinateurs. En d’autres termes, les membres du Pentagone sont les programmeurs.

L’armée a ensuite développé des adresses IP et attribué des « noms de domaine », donnant ainsi à certains acteurs militaires et commerciaux le pouvoir sur les monopoles de l’information. Ensuite, Internet ou le Web mondial a été développé par la DARPA (Agence pour les projets de recherche avancée de défense) dans le cadre de la nouvelle branche des opérations de renseignement sur les transmissions de la structure de commandement et de contrôle du Pentagone. Fait intéressant, la programmation des ordinateurs nécessite certaines « commandes ».

La Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) est une agence du département de la Défense des États-Unis chargée de la recherche et développement des nouvelles technologies destinées à un usage militaire. Jusqu’à aujourd’hui, la DARPA a été à l’origine du développement de nombreuses technologies qui ont eu des conséquences considérables dans le monde entier dont les réseaux informatiques (notamment l’ARPANET qui a fini par devenir Internet) et le NLS (sigle représentant, en anglais, l’expression « oN-Line System », en français, littéralement, « système en ligne ») qui a été à la fois le premier système hypertexte et un précurseur important des interfaces graphiques devenues omniprésentes de nos jours.

Par ailleurs, la DARPA finança la plupart des travaux en intelligence artificielle, dont ceux de Marvin Minsky, d’abord sous le nom du Programme Command & Control, créé en 1962 – année de la crise des missiles de Cuba -, lequel fut pérennisé par le Bureau des Techniques de Traitement de l’Information (IPTO).

Voici quelques inventions de DARPA qui mèneront l’humanité vers la servitude globale et totalitaire.

La DARPA, à l’origine du projet Facebook

The Facebook Illuminati SymbolLa DARPA a, entre autres, développé LifeLog, que le magazine Wired a appelé « un effort ambitieux visant à créer une base de données retraçant toute l’existence d’une personne ».

Inspiré du projet Memex imaginé par Vannevar Bush, il visait à créer des bases de données répertoriant les différentes actions d’une personne (achats, sites web visités, contenu des communications, etc.) afin de les analyser et de créer des profils individuels.

Le 4 février 2004, DARPA a discrètement cessé les efforts de développement de LifeLog suite aux critiques de défenseurs de la vie privée. Ce n’est pas un hasard si exactement le même jour, Mark Zuckerberg a annoncé le lancement de « The Facebook », initialement à l’adresse thefacebook.com. Fait intéressant, Sony a maintenant réintroduit une application LifeLog sur ses téléphones.

En 2005, Facebook a reçu son principal investissement de démarrage d’In-Q-Tel, la branche de capital d’investissement de la CIA (le nom « In-Q-Tel » est une référence intentionnelle à Q, l’inventeur fictif qui fournit la technologie à James Bond). La raison pour laquelle In-Q-Tel existe est d’étendre les efforts de recherche et développement de la CIA au secteur privé afin de fournir des solutions technologiques innovantes qui soutiennent les missions de la CIA et la communauté plus large du renseignement américain.

In-Q-Tel a été lancé en 1999 par l’ancien directeur de la CIA, George Tenet, expliquant la vision qui la sous-tendait : « Nous [la CIA] avons décidé d’utiliser nos fonds limités pour exploiter la technologie développée ailleurs. En 1999, nous avons créé… In-Q-Tel… Alors que nous payons les factures, In-Q-Tel est indépendante de la CIA. La CIA identifie les problèmes urgents et In-Q-Tel fournit la technologie permettant de les résoudre. L’alliance In-Q-Tel a remis l’agence à la pointe de la technologie. »

Facebook a donc reçu sa première injection de capital de 500 000 $ de Peter Thiel en 2005. Les deux injections de capital suivantes ont été de 12,7 millions de dollars de Thiel et d’Accel Partners en mai 2005, puis de 27,5 millions de dollars d’un tour de financement dirigé par Accel et impliquant Thiel, Accel et Greylock Partners en avril 2006.

Or, il est important de noter que Peter Thiel a obtenu un financement In-Q-Tel pour sa société en démarrage Palantir vers 2004, tandis que James Breyer, associé d’Accel, siégeait au conseil d’administration de BBN, sous-traitant de défense militaire, avec le PDG d’In-Q-Tel, Gilman Louie. Pour sa part, Howard Cox, président de Greylock Partners, a directement siégé au conseil d’administration d’In-Q-Tel.

Nous n’affirmons pas que la CIA ou In-Q-Tel ait eu une implication directe avec Facebook. Par contre, il semble que les premiers investisseurs clés de Facebook entretenaient des relations directes avec la direction d’In-Q-Tel au moment même où Facebook réunissait des fonds.


Palantir, dans l’ombre des gouvernements

Une représentation possible d'un palantír, qui a l'aspect d'une boule de cristal.
Une représentation possible d’un palantír, qui a l’aspect d’une boule de cristal.

Co-fondée en 2004, entre autres, par Peter Thiel et le Dr. Alex Karp, son PDG actuel, Palantir est une société de sécurité informatique bâtie sur les fondations du « noyau anti-fraude » de PayPal, le site que Peter Thiel a revendu à eBay en 2002. L’entreprise a bénéficié, lors de sa création, d’une injection de capital provenant d’In-Q-Tel, le fonds d’investissement capital risque de la CIA, dont le but n’est pas de réaliser des profits, mais « de fournir un avantage technologique aux services de renseignement américains ».

Palantir Technologies est une entreprise de services et d’édition logicielle spécialisée dans l’analyse et la science des données, communément appelé « Big data » ou « mégadonnées », basée à Palo Alto en Californie.

Le nom de la société vient de « palantír », ou « pierre de vision », un objet magique décrit dans les ouvrages de J. R. R. Tolkien Le Seigneur des anneaux et Le Silmarillion.

L’entreprise travaille pour la communauté du renseignement des États-Unis, notamment pour la NSA, la CIA et le FBI, pour différents acteurs du système de défense américain, comme les US Marines, l’US Air force et les Opérations spéciales, ainsi que pour plusieurs services de police comme le NYPD ou le LAPD. En 2016, Palantir obtient en France un contrat avec la Direction générale de la Sécurité intérieure.

Palantir TechnologiesComme l’ont dévoilé les Anonymous, Palantir avait pris part à l’élaboration d’un projet – présenté sous en-tête Palantir – visant à espionner, attaquer et décrédibiliser Wikileaks et ses soutiens dans la presse.

Dans cette affaire, Palantir ne s’était certes pas directement engagée à fournir des solutions offensives, mais « seulement » ses services d’analyse de données, qui auraient le cas échéant servi à exploiter des données prélevées dans des circonstances douteuses, voire illégales.

Palantir implique une programmation prédictive, des évaluations avant le crime et des commandes suggestives. Il s’inscrit parfaitement dans le système de crédits sociaux Dragonfly de Google, probablement utilisé dans le cauchemar orwellien actuel en Chine. Facebook utilise également un système de crédit social et son nom a tout à voir avec la technologie de reconnaissance faciale.

Les commandes de Palantir pourraient impliquer les programmeurs de la DARPA émettant un ensemble d’indices de persuasion subtils aux utilisateurs d’ordinateurs, visant à étouffer la vérité et à la détourner de la plate-forme en l’appelant « fausse nouvelle », puis en supplantant cette vérité avec des mémoires floues non controversées basées sur un consensus. Rendre les résistants potentiels dociles tout en décrivant les résistants actuels comme des ennemis de la société qui devraient être isolés par la pression des pairs. Ajoutez de faux camps gauche et droit pour créer l’illusion d’un esprit de ruche divisé pour une bonne mesure, brasser fréquemment et cuire à la fréquence de fonctionnement de 60 GHz de 5G.

« On parle d’un système qui est capable de déterminer votre sexualité, votre conscient intellectuel, vos centres d’intérêts, vos faiblesses psychologiques, ce qui vous fait rêver… Si j’ai ce genre de profil, je fais ce que je veux de vous ».

Une technologie qui, tombant entre de mauvaises mains et associée à celle de Palantir, pourrait faire des ravages. Comment ne pas imaginer les moyens qu’un tel logiciel pourrait donner à un dirigeant autoritaire ? Peter Thiel, à l’occasion d’une publication dans le think tank libertarien Cato Institute, avait d’ailleurs annoncé en une formule choc sa manière de voir le monde : « Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles ». De la part du représentant de Palantir à la table de Donald Trump, cette déclaration n’a rien de rassurant.

Très actif politiquement, Peter Thiel, également membre du désormais célèbre groupe d’influence Bilderberg, fréquente les plus hauts échelons de l’appareil sécuritaire américain, et des personnages comme Michael Chertoff, l’ancien directeur du Department of Home Security est parmi ses relations proches.

Peter Thiel et Donald Trump
Peter Thiel, co-fondateur de Palantir et membre du comité de direction du groupe Bilderberg, est un proche conseiller de l’actuel président des États-Unis Donald Trump.

La Caisse de dépôt et placement du Québec investit 100 millions de dollars dans Palantir

Caisse de dépôt et placement du QuébecLa Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) détient un investissement de plus de 100 millions de dollars dans le géant techno Palantir mêlé au pire scandale de fuites de données de l’histoire et utilisé par l’administration Trump pour traquer les parents d’enfants de migrants appréhendés à la frontière en 2017.

Or, la Caisse qui détient un investissement de 100 millions à 150 millions de dollars dans Palantir (au 31 décembre 2018) ne semble pas se formaliser de la réputation sulfureuse de la firme de Silicon Valley allant jusqu’à la qualifier de “chef de file” :

« La société mentionnée est un chef de file du traitement et de l’analyse de données », estime son porte-parole Yann Langlais Plante, qui fait valoir qu’elle « a pris des engagements publics pour assurer la protection des données personnelles et respecter les réglementations en vigueur ».

Pour l’instant, l’institution refuse de dire si son placement privé, effectué à l’interne en 2015, pourrait être reconsidéré. « La Caisse ne télégraphie jamais au marché ses stratégies ou intentions en matière d’investissement », souligne M. Langlais Plante.

De son côté, le directeur général de l’Institut de la confiance dans les organisations (ICO), Donald Riendeau, pense que l’investissement du bas de laine dans Palantir « pourrait entrer en conflit avec la mission même de la Caisse » : « On devrait vérifier l’éthique des partenaires de tous les grands investissements de la Caisse et avoir des règles claires », insiste-t-il. Selon lui, la soif des rendements de 10 % à 12 % pourrait expliquer pourquoi la Caisse tend à se tourner vers ces sociétés « plus risquées ».

La Caisse de dépôt et placement du Québec est dirigée par Michael Sabia depuis 2009. Celui-ci a participé aux réunions du Groupe Bilderberg de 2017 et 2018.

Vous êtes tous sous surveillance

Information Awareness Office
Sceau de l’Information Awareness Office (devise: « la connaissance, c’est le pouvoir ».

L’Information Awareness Office (IAO), créé par le DARPA en janvier 2002, est un bureau mettant en commun différents projets du DARPA destinés à appliquer les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour contrecarrer des menaces asymétriques à la sécurité nationale américaine.

La mission de l’IAO était « d’imaginer, développer, appliquer, intégrer, démontrer et évoluer des techniques informatiques, des composantes et des prototypes à l’intérieur de systèmes d’information en boucle fermée qui contrecarreront les menaces asymétriques en obtenant la connaissance complète de l’information ».

Le sceau officiel de l’Information Awareness Office comprend une pyramide occulte surmontée d’un œil qui voit tout, comme celle sur le billet d’un dollar. Sa devise officielle est “Scientia Est Potentia”, ce qui ne signifie pas “la science a beaucoup de potentiel”. Cela signifie plutôt “la connaissance, c’est le pouvoir”.

L’IAO était dirigé par John Marlan Poindexter, un officier naval américain et un officiel du département de la Défense des États-Unis. Il a conseillé Ronald Reagan en tant que Deputy National Security Advisor et comme conseiller à la sécurité nationale. Il a été condamné en avril 1990 pour de multiples forfaits liés à son implication dans l’affaire Iran-Contra, mais ses condamnations ont été annulées en appel en 1991. En janvier 1996, il est engagé par la société Syntek Technologies, en tant que vice-président principal, afin d’aider au développement du Project Genoa pour la DARPA.

L’IAO commença à financer la recherche et développement du programme “Total Information Awareness” (TIA) en février 2003 mais renomma le programme en “Terrorism Information Awareness” en mai de la même année après une réaction hostile des médias sur les risques du programme concernant le contrôle de la population.

L’expression « Connaissance Totale de l’Information » est suffisamment effrayante pour mériter une place aux côtés du « USA Patriot Act » et du « Department of Homeland Security », mais ce n’est pas le seul cadeau que le Bureau de connaissance totale de l’information a fait à la langue. Les “exemples de technologies” que le Bureau entendait développer comprenaient “l’extraction d’entités à partir de texte en langage naturel”, “des algorithmes biologiquement inspirés pour le contrôle d’agents” et “la maintenance de la vérité”. L’une des treize subdivisions du Bureau, le programme d’identification humaine à distance (HumanID), accorde des contrats non seulement pour la “reconnaissance du visage” et la “reconnaissance de l’iris”, mais également pour la “reconnaissance de la démarche”.

Suite aux critiques du public selon lesquelles le développement et le déploiement de cette technologie pourraient potentiellement conduire à un système de surveillance de masse, l’IAO a été supprimé par le Congrès en septembre 2003, alors que sa création datait de janvier de la même année. Toutefois, plusieurs projets de l’IAO ont continué d’être financés et simplement exécutés sous différents noms, comme l’a révélé Edward Snowden au cours des divulgations de surveillance de masse de 2013. On sait que les logiciels développés dans le cadre du “Total Information Awareness Office” ont été transférés vers d’autres agences, en particulier la NSA, pour National Security Agency. Peut-on dès lors s’étonner que certaines personnes voient en Facebook le successeur ou fils spirituel du TIAO, qui aurait accompli l’exploit d’amener les gens à se ficher eux-mêmes avec le sourire ?

En 2012, James Bamford, observateur d’espions de longue date, a révélé dans WIRED que la National Security Agency construisait une vaste installation de 2 milliards de dollars dans l’Utah pour intercepter, déchiffrer, analyser et stocker des milliards de courriels et d’appels téléphoniques, qu’ils proviennent du pays ou d’outre-mer. « La NSA a créé un supercalculateur d’une vitesse presque inimaginable pour rechercher des modèles et des codes de déchiffrement. Enfin, l’agence a commencé à construire un lieu de stockage pour les milliers de milliards de mots, de pensées et de chuchotements capturés dans son réseau électronique ».  Bamford a affirmé que cette installation, appelée le centre de données de l’Utah, « est en quelque sorte la réalisation du programme du “Total Information Awareness Office” créé pendant le premier mandat de l’administration Bush ».

Quoi qu’il en soit, nous n’en aurons probablement jamais le cœur net, si l’on se fie à un récent développement dévoilant la nature des relations entre la NSA et un autre acteur high-tech, Google, hors d’atteinte de toute requête de la FOIA (Freedom of Information Act), donc secrètes. Ecœuré par l’adoption systématique, et non pas d’une approche ciblée ponctuelle, d’un stockage et d’une analyse de tous les flux d’informations, un ancien haut gradé de la NSA affirmait que « les États-Unis sont désormais à deux doigts d’un régime totalitaire ».

En guise de conclusion

Nathan Sommelier souligne que « dans ce contexte, et même si Facebook n’a été affecté qu’à la marge par ce monde interlope et farouchement secret, on peut s’interroger sur la pertinence de confier des données personnelles et relationnelles à une telle organisation, dans un monde où les frontières entre services grand public et surveillance peuvent être si floues, mouvantes et perméables. D’autant que cette perméabilité pourrait devenir officielle, se voir légitimer, si la loi Cispa, que viennent de proposer deux élus républicains, devenait réalité ».

Comme l’explique l’auteur Dean Henderson : « L’appât pour cette assimilation est la “connectivité” qui joue sur l’émotion humaine de vouloir être plus proche de la famille et des amis. Mais ce que “connectivité” signifie pour les programmeurs DARPA est très différent. Pour eux, cela signifie de vous isoler de plus en plus des autres humains tout en vous “connectant” à la matrice de commande et de contrôle électronique inspirée par Archon ».

Nathan Sommelier écrit encore : « Facebook est ainsi directement ou indirectement lié à plusieurs hauts personnages de l’appareil sécuritaire américain. La plupart des investissements d’In-Q-Tel étant par nature secrets, il est impossible de déterminer avec exactitude les modalités, l’ampleur et les bénéficiaires de ses opérations de financement. Or, l’appétit des hautes sphères de la Défense et de l’appareil de renseignement américain pour l’information et plus de contrôle n’est pas un secret. Difficile d’imaginer que pour les pontes du DARPA et de la NSA, le réseau social n’était qu’une startup comme les autres ».

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