Je partage un commentaire que Céline Lagacé a écrit au sujet mon livre « La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués »

Je suis très heureux de partager avec vous un très long commentaire que j’ai reçu par courriel de la part de Madame Céline Lagacé concernant mon dernier livre intitulé, “La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués”. Mme Lagacé est elle-même une auteure. En 2015, elle a publié à la Société des Écrivains le livre intitulé, « Perpétuel Tourbillon », sous le pseudonyme de Marie-Placide.

C’est donc avec son aimable autorisation que je partage avec vous son commentaire puisque je considère que sa lecture en vaut la peine — non seulement au sujet de mon livre — mais aussi pour les opinions socio-politiques dont Mme Lagacé nous fait part. Vous pouvez aussi lire plusieurs autres commentaires sur cette page : www.guyboulianne.com/fabien/#comments.


Objet : La Société Fabienne – Mes commentaires

Le 3 mars, 2021

Monsieur Guy Boulianne,

Le moment est venu de refermer votre livre « La Société Fabienne » et j’ai peine à le quitter. Je suis renversée, sans mot! Un temps de réflexion m’est nécessaire car en plus, notre lien virtuel récent commande une certaine réserve. Mes sentiments sont mitigés. Bien que à la lecture d’autres livres j’avais acquis une certaine connaissance à ce propos, je me sens à la fois reconnaissante pour la somme d’informations très détaillées de votre œuvre et exaspérée par la conspiration et la relation entre la religion juive, la tradition biblique et le globalisme. Un mythe! Je considère que votre œuvre magistrale, se situe à deux niveaux. Pour les lecteurs qui n’ont pas eu accès à l’histoire passée, faire le lien entre les acteurs, les dates et les lieux doit devenir une tâche ardue. Comme vous l’exprimez à souhait : « Cet ouvrage est un ensemble cohérent d’explications, de notions et d’idées sur un sujet très précis », je ne saurais mieux dire. Décidément une recherche étoffée, creusée pour révéler la vérité. Cependant, c’est à se demander si le lecteur moyen moderne aura la culture et l’endurance pour atteindre la fin. Sans doute qu’un petit nombre de lecteurs suffit pour répandre l’heureuse révélation. Outre, la reconnaissance et la réussite financière, il est à souhaiter que votre livre atteigne un éclatant succès populaire, un « must ».

À la conclusion, vous posez deux questions qui m’interpellent et vous citez une péricope de l’Apocalypse. D’abord la première question : « Est-ce que cela signifie que je pourrais moi-même être inquiété en publiant ce livre? »

• J’avoue que dans la conjoncture actuelle, en parcourant votre ouvrage, cette question m’a effleuré l’esprit. Selon Baruch Spinoza, qui a été excommunié de sa synagogue et diffamé par les protestants Orangistes : « Ce n’est pas d’aujourd’hui que la vérité coûte cher, ce ne sera pas la médisance qui me la fera abandonnée ». Si Spinoza avait survécu à son œuvre, il aurait probablement été brulé vif. Les religions, qui sont en soi des dictatures, n’acceptent pas la dissidence.

Venons-en à la deuxième question : « C’est maintenant au lecteur de juger si ce livre fait partie du réel ou s’il fait partie de la fiction? »

• Du réel évidemment car n’étant plus une jeunesse, j’ai eu connaissance des événements racontés et j’ai souvenance de la plupart des acteurs mentionnés dans ce scénario. En ce sens, J’ai trouvé votre livre palpitant, surtout les chapitres sur le Canada et le Québec. Toutefois, je dois avouer candidement qu’à l’époque, je n’ai pas épluché les dessous des événements cités. De fait, La Société Fabienne, je ne la connaissais pas comme telle. J’ai découvert Bilderberg il y a quelques années et d’autres sociétés complices mais sans jamais établir un lien avec la Société Fabienne. L’actualité et la politique ont toujours été des sujets discutés dans ma famille. J’admets que selon la description que vous faite des élus en politique, je me suis faite flouer, autant d’un parti politique comme de l’autre. Poursuivant ma lecture, je me disais que mes parents devaient se retourner dans leur tombe. Donc, l’histoire est réelle mais aussi fictive. Pourquoi? Parce que l’agenda gradualiste, le plan utopique, ésotérique, occulte des globalistes, en majorité juifs, fondent leur dogme et leur succès à venir sur leurs traditions et leur religion qui sont autant d’interprétations fictives, stratégiques, politiques employées dans la bible. Pourtant, au cours de l’histoire quand les juifs ont créé des liens avec des ennemis naturels ou potentiels, ils l’ont toujours payé très cher, mais les juifs sont des rêveurs achevés et versés dans l’ésotérisme ou l’art du mystère qui consolide leur autorité. De par son idéologie et sa politique, la bible est une copie collée des événements et de la conjoncture actuelle. Les citoyens lambda, autant juifs que chrétiens et j’oserais une majorité de citoyens du monde, sont effrayés, terrorisés par la crise que nous traversons car la plupart athées ou agnostiques, n’ont aucune connaissances de l’authentique histoire de la bible ou en font une lecture au pied de la lettre. De plus, les juifs sont à l’image du cliché que la société crée et cultivent envers eux.

En début de votre conclusion, vous citez une péricope de l’Apocalypse (Ap 13, 11-18) qui dans le contexte de votre livre suggère une lecture littérale. Le verset 18 révèle l’identité de la bête « 666 » mais d’où nous vient cette analogie de la bête-vs-666? Ainsi, pour dénombrer la réelle signification de ce chiffre qui selon l’auteur de la bible est un chiffre « d’homme », il faut être soit familier avec la tradition juive ou avoir été informé. Car il s’agit de l’interprétation gématrique qui consiste à établir des correspondances entre les lettres de l’alphabet et les chiffres; on peut ainsi établir la valeur numérique d’un nom, ou inversement. D’après la Guématria, en hébreux le chiffre 666 se réfère à Néron César. À l’époque l’auteur de l’Apocalypse en utilisant ce code se protégeait de représailles et les auditeurs ou les lecteurs futés en saisissaient très bien le sens. Toutefois, depuis des lunes nos lecteurs modernes nourris par la fiction des médias culturels dont le cinéma et la télé, associent le chiffre 666 au diable ou à un personnage satanique. Évidemment, on peut emprunter une interprétation de notre choix, considérer Néron ou tout dictateur machiavélique comme le diable mais encore faut-il d’abord en comprendre le sens sinon nous versons dans la fiction. Toute l’interprétation littérale de la bible est une fiction. Comment se fait-il que quiconque cite une référence biblique n’est pas tenu de révéler la source historique, scientifique authentique comme tous les auteurs le font dans leur ouvrage profane? Car ne citer qu’une référence littérale du texte biblique contribue à perpétuer l’erreur et entretien la fiction.

Par ailleurs, j’ai déjà mentionné avoir lu plusieurs livres sur le Great Reset. Outre le rappel du livre de Carroll Quigley, « Tragedy and Hope », le vôtre est assurément le plus fouillé, mais votre originalité tient au fait d’avoir révélé la complicité de la politique canadienne et québécoise en lien avec la Société Fabienne. Tout à fait enrichissant de lire plusieurs auteurs à propos du « Nouvel ordre mondiale » car chacun apporte une couleur différente selon sa perception, son milieu, sa culture, sa tradition. Ce que je déplore, au lieu de dénoncer, décrier cette comparaison inacceptable des globalistes avec la bible, la plupart des auteurs modernes acceptent d’emblée la véracité de l’histoire de la religion juive et de la bible, considérée comme inspiré et sacré et la relation qu’en fait notre élite saducéenne.

Au fait, ce qui m’importune dans cette histoire, c’est que je soupçonne que la plupart de ces auteurs sur la globalisation, ne connaissent seulement, quand ils la connaissent, l’histoire théologique de la bible ou de la kabbale enseignée par les rabbins ou les curés, sans se soucier d’en avoir creusé, fouillé l’origine et le sens scientifique réels. Évidemment, la bible dont les sondages affirment être le livre le plus lu au monde, n’est plus l’apanage ou d’un grand intérêt pour le peuple d’aujourd’hui. De toute évidence, l’ignorance se laisse duper.

Par ailleurs, je formule une autre remarque; plusieurs de ces auteurs d’ouvrages sur « Great Reset » situent l’origine de la théorie des Fabiens au XIXe siècle, quelques-uns à l’époque des Lumières mais ne remontent jamais jusqu’à l’histoire biblique antique et scientifique, où se trouve la source manifeste, la clé véritable de l’épée de Damoclès qui nous pend au-dessus de la tête. Tels les israélites dans l’Antiquité, tels ils sont aujourd’hui. Tel père, tel fils. Autrement dit, si nous ne connaissons pas l’âme juive, le fondement de leur motivation et de leurs traditions, nous ne pouvons comprendre le Nouvel ordre mondial et pas davantage la bible.

On aura beau expliquer, détailler, fouiller l’histoire contemporaine, on n’atteindra jamais le cœur, la source et nous perpétuerons les mêmes erreurs. The enemy is within! D’ailleurs de tous les temps, l’élite juive provoque l’antisémitisme et le peuple en paie le prix. Qui sont les juifs qui ont réussi à se sauver de la Shoa? L’Élite! Les autres ont péri. Les juifs sont souvent les auteurs de leur propre malheur. Est-ce que cette fois-ci ils parviendront à leur fin? Si je me fie au Dieu de la Bible, jamais ils réussiront car ils ne respectent pas « La Loi » selon ce qui est écrit. Car dans la bible, s’ils obéissent à la Loi, ils gagnent bataille et s’ils désobéissent, ils perdent. Ils prêtent à Dieu des sentiments humains. Vouloir conquérir l’univers est une illusion qui tient de l’utopie. De fait, plus un plan est gargantuesque plus il risque les erreurs en cours de route et à long terme la faillite. Leonard Cohen chantait : « There is a crack in everything that’s how the light gets in ». L’argent et le pouvoir sont le Dieu des juifs car selon leur tradition atteindre cet idéal est un don de Dieu. Ils en sont tellement imprégnés qu’on pourrait définir le globalisme selon leur mantra : « Ce qui est bon pour nous est bon pour vous ». C’est la principale raison pourquoi les Pères de l’Église et ceux qui ont suivis, ont fait la promotion de la pauvreté pour se dissocier des juifs. La pire méprise du Dieu de la bible est d’avoir formé l’homme pour dominer sur les créatures, la nature et pour régir le monde. Dans l’intervalle ces élites psychopathes nous causent des torts permanents. Pourtant, leurs ambitions démesurées leur ont toujours été fatales. « Ils souffrent s’amnésie! »

En espérant ne pas avoir retenu trop de votre précieux temps.
Un merci du fond du cœur!

— Céline LAGACÉ

La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués

La Société fabienne (cover) 01ISBN : 978-1-77076-738-6
Format : 484 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Ce livre n’est pas sans rappeler les livres de Serge Monast (L’intégrale), de Yann Moncomble (L’irrésistible expansion du mondialisme) et Jacques Bordiot (Une main cachée dirige). Mais celui auquel il paraît le plus proche est celui de Epiphanius, « Maçonnerie et sectes secrètes, le côté caché de l’histoire ».

Après avoir tracé un historique, terreau sur lequel a pu s’établir la Société Fabienne – la City de Londres et la vogue du socialisme et du communisme – l’auteur s’attache à démontrer comment cette société s’infiltre partout dans le monde et dans toutes les couches de la société, par l’intermédiaire de leurs promoteurs et de son école à formater l’esprit de ses élèves, la London School Economics, dans le but de diffuser leurs idées de domination du monde. De quoi s’agit-il ? Comme les Illuminés de Bavière de Weishaupt, la Société Fabienne vise à renverser les acquis de l’ancien monde. Seulement elle ne le fait pas comme les Bolchéviques (dont elle est proche idéologiquement comme l’a démontré Pierre Elliott Trudeau), dans la révolution et la violence, non, elle le fait progressivement, graduellement, patiemment. L’auteur affirme que : « le plan est très ésotérique et rusé, et difficile à comprendre pour la majorité des gens. »

C’est un plan qui vise à abolir les nations (le Canada se vante d’être le premier État post-national qui se définit par son multiculturalisme et non plus par son histoire), la propriété comme l’impose le communisme. Ce plan vise à faire du monde un grand village où toutes les races et les religions sont mélangées, les particularités des peuples anéanties, les individualités niées, ou tout est formaté, uniformisé, tracé, comme dans « Le meilleur des mondes » de Aldous Huxley. Les Fabiens sont non seulement des immigrationnistes forcenés, mais également des eugénistes convaincus. L’humanité doit être réduite coûte que coûte, vaille que vaille, afin que leur plan reste viable. Pour eux tout est bon pour casser l’ancien monde. La promotion des drogues et d’une contre-culture satanique telle que celle des Beatles et des Rollings Stones vise a égarer la jeunesse. Rendre faux, idiot, bête, inculte, docile, perméable à tout et n’importe quoi, éloigner de l’essentiel, couper l’être humain de son humanité, voilà le programme que les adeptes de la Société Fabienne réserve à l’humanité entière et qui est sur le point de réussir, malheureusement. L’auteur enchaîne avec précision sur les technologies qui permettent d’asservir l’humanité en un chapitre terrifiant qui aborde les problèmes de l’intelligence artificielle, de la puce RFID et de la 5G, véritable « soupe » d’ondes qui entoure la planète Terre, aucun être vivant n’y échappant !

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