La manifestation du 1er mai 2021 organisée par « Québec Debout! » fera-t-elle modifier les politiques sanitaires du gouvernement Legault ?

Le 1er mai dernier eut lieu à Montréal une randonnée amicale et familiale dans le but — à ce que l’on dit — de protester contre les mesures sanitaires du gouvernement de François Legault. [1] Environ 70 000 personnes se sont réunies avec le sourire aux lèvres, ballons en mains, espérant que le gouvernement entende leurs revendications qui furent rapidement étouffées par la musique ambiante et le manque de leadership des organisateurs. Comme il était facile à prévoir, c’est plutôt l’inverse qui se présente actuellement à nous puisque le gouvernement caquiste tend à appuyer sur l’accélérateur afin d’imposer le vaccin et son passeport à l’ensemble de la population. Ce rassemblement dit « pacifique » n’aura donc eu aucun impact sur celui-ci.

Lorsqu’on organise un événement, il est tout-à-fait compréhensible de se féliciter de la réussite de celui-ci, lorsque les gens ont répondu à l’appel et que tout s’est déroulé comme on pouvait l’espérer en terme de participation populaire. Mais dans le cas qui nous préoccupe, il ne s’agit pas d’un événement culturel ou sportif. Ce n’est donc pas du succès de la marche que les organisateurs auraient du se féliciter, mais plutôt du succès des revendications qu’ils auraient du porter devant le gouvernement du Québec, ce qui malheureusement n’a pas été fait. Tout ceci demeure donc très superficiel. Il est aussi compréhensible que les gens veuillent se réunir dans la joie et la bonne humeur, surtout avec le confinement qui leur est imposé, mais dans ce cas il ne faut pas utiliser le terme « manifestation », mais plutôt celui de « rassemblement festif » tel qu’il fut d’ailleurs annoncé par les organisateurs.

Ce rassemblement festif aura-t-il apporté une seule parcelle de solution à la crise qui nous accable tous présentement ? Non ! Apportera-t-il un début de solution dans un proche futur ? Je ne le crois pas. Au contraire. Le ministre de la Santé, Christian Dubé, vient tout juste d’annoncer que les adolescents de 12 à 17 ans seront vaccinés d’ici la fin juin, donnant ainsi suite à Santé Canada qui a donné l’autorisation de vacciner les jeunes de 12 à 15 ans avec le vaccin de Pfizer-BioNTech. [2]

De plus, le gouvernement de François Legault a aussi annoncé que les Québécois qui ont été vaccinés et ceux qui le seront prochainement pourront recevoir, à compter du 13 mai, une preuve vaccinale numérique sous forme de code QR, dont l’utilité et les privilèges qui pourraient y être associés restent à préciser. Cet outil adopté entre autres par Israël et le Danemark afin de pouvoir aller au restaurant ou participer à des événements publics serait réclamé par certains restaurateurs québécois, qui aimeraient s’en prévaloir pour rouvrir leurs salles à manger plus rapidement. Ce code QR pourra aussi être envisagé pour la reprise des spectacles, des événements sportifs, et de toutes autres activités. [3]

Les gens sont donc dans leurs droits de critiquer ce rassemblement qui fut organisé par l’équipe de “Québec Debout” sans qu’ils ne soient dénigrés, calomniés et diffamés sur la place publique.

Or, il est malheureux de constater que les deux principaux organisateurs, Samuel Grenier et Daniel Pilon, s’ingénient à dénigrer toutes les personnes qui osent les critiquer, en les qualifiant eux-mêmes de « détracteurs », de « démobilisateurs » et de « ti-counes ». Samuel Grenier dit : « [Ces personnes] ne m’intéressent pas, puis je les intéresse juste pour critiquer. Eux ils s’intéressent à moi juste pour me critiquer. Pas pour me donner une tape dans le dos, pas pour dire ce qui a bien fonctionné. Ils vont juste prendre ce qui fait leur affaire comme les journalistes véreux, comme les commentateurs, comme les chroniqueurs, les polémistes. Ils font exactement ça. Ils font la même affaire que ces gens là. Alors moi je n’ai rien à cirer de ces “loosers” (perdants). Ils peuvent faire ce qu’ils veulent. » (à partir de 28:40 minutes)

Il est aussi dommage que les deux responsables de “Québec Debout” utilisent exactement le même langage que le gouvernement et les médias “mainstream” en qualifiant les gens qui ne pensent pas comme eux de « conspirationnistes » ou de « complotistes ». C’est tout de même incroyable ! Par exemple, la vidéo de Daniel Pilon en date du 30 avril 2021, dans laquelle il va jusqu’à ridiculiser et dénigrer celles et ceux qui ne seraient pas habillés en blanc lors du rassemblement, ce qui est vraiment déplorable à mon avis. Ces propos ne sont pas très unificateurs, ils sont plutôt diviseurs.

Dans sa vidéo du 28 avril dernier, Samuel Grenier dit (à partir de 32:50 minutes) : « Vous savez que je ne suis pas très dans le mondialisme, dans le complotisme. Vous le savez, ce n’est pas mon discours. Beaucoup savent pourquoi. Je vis avec les impacts de cette mauvaise gestion de crise, et moi je travaille avec les gens qui sont impactés, dont beaucoup les entrepreneurs. Souvent vous êtes là à vouloir m’amener là où vous voulez, puis c’est correct, je ne vous en veux pas, mais moi je préfère rester dans le constat, dans ce qui se vit présentement. » Samuel Grenier se dit « terre-à-terre ». Je peux donc dire qu’il lui manque beaucoup d’information pour qu’il puisse se faire une idée précise de la crise que nous subissons tous sur cette planète. Nous n’avons plus le droit d’être légers dans nos paroles et nos actions ….

La réalité est dure, elle fait souvent mal. Il faut savoir en parler et l’affronter.

Comme je l’avais prévu dans mon article du 29 avril dernier, les Antifas et les communistes ont manifesté au nord-ouest de Montréal, pas très loin du Stade olympique. Leur manifestation a rapidement été déclarée illégale. Selon moi, les Antifas n’ont fait aucun grabuge au rassemblement de « Québec Debout » pour des raisons purement politiques.

Lorsque l’on touche au politique, on se frotte au diable !

Québec Debout - Maxime Bernier, Journal de Montréal, 2 mai 2021

On peut affirmer, sans trop se tromper, que l’opposition est désormais sous le contrôle de quelques factions, tant organisationnelles que politiques. Il ne fut pas long pour que le fondateur et chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, se joigne à la foule lors du rassemblement du 1er mai à Montréal pour laquelle il fit la une des journaux, s’accaparant ainsi la visibilité nécessaire pour se faire potentiellement élire aux prochaines élections.

N’oublions pas que ce dernier participa à l’effort de mondialisation, travaillant lui-même pour les oligarques. En 2005, il fut recruté par l’Institut économique de Montréal (IEDM) au poste de vice-président exécutif alors que Hélène Desmarais en était déjà la présidente.

Maxime Bernier aux Nations Unies (2007)

En 2007 alors qu’il est nommé ministre des Affaires étrangères sous Harper au sein du Parti conservateur du Canada (PCC), un des plus gros dossiers d’accord de gouvernance mondiale se retrouve entre ses mains : l’Assemblée Parlementaire des Nations Unies (UNPA), qu’il finira par signer.

L’UNPA désigne la proposition d’ajouter au système des Nations Unies une chambre de représentation qui permettrait une forme de participation des corps législatifs des États membres, et à terme l’élection directe par les citoyens du monde. La campagne pour la création de l’APNU suggère que l’Assemblée ait dans un premier temps un rôle consultatif pour progressivement avoir une autorité plus grande au sein du système des Nations Unies. [4]

Il est à noter que Samuel Grenier et Daniel Pilon furent aidés dans l’organisation de la marche du 1er mai par Monsieur Benoît Boisvert, vice-président (maintenant démissionnaire) de la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple (FDDLP). Or, le président de cette association sans but lucratif, Stéphane Blais, vient tout juste de nommer un certain Olivier au poste de directeur général. Voici ce qu’avait à dire de moi celui qui se fait appeler par le pseudonyme “Olivier Titi Twister” :

« Guy Boulianne, on sait parfaitement qui c’est. D’abord la vidéo de la fondation fait parfaitement foi de ce qu’on fait avec Fuellmich. Boulianne est un malade mental et un mythomane patenté, on le sait, mais j’aimerais que tu m’envoies la source d’où tu as eu ça, puisque Dominic Desjarlais [avocat] va contacter Reiner Fuellmich, et puis on va s’occuper de Guy Boulianne. »

Les propos de ce nouveau directeur général de la FDDLP sont très graves, diffamatoires et calomnieux. Pourtant, Stéphane Blais ne se prive pas pour en faire les louanges (à partir de 39:08 minutes).

L’enregistrement fut rendu public par Jonathan Blanchette dans sa vidéo du 5 mai 2021, dont il me remit amicalement une copie. Nous voyons donc le genre d’engeance qu’une trop grande partie de la population suit aveuglément et à laquelle elle donne une partie de ses économies sans trop poser de questions. Cet “Olivier Titi Twister” — de son pseudonyme — se réfère à un de mes articles dans lequel je partageais un courriel que j’ai reçu du Dr. Reiner Fuellmich, qui me confirmait que « malgré toutes les (fausses) rumeurs il n’a rien déposé auprès de la CPI ». Il espère tout simplement rassembler tous les juristes de partout dans le monde qui remettent en question les mesures à la base : le test PCR Drosten. Tout le reste, dont le dépôt d’une plainte à la Cour pénale internationale, n’étant que des rumeurs.

Ceci me fut confirmé une seconde fois par l’avocat allemand dans un courriel daté du 26 avril dernier, dans lequel il m’écrivait : « Ici, en Allemagne, nous préférons déposer des plaintes civiles pour dommages et intérêts. Vous ne pouvez pas faire confiance aux tribunaux de droit administratif, car presque tous sont complètement en accord avec le gouvernement. Et vous pouvez aussi oublier les bureaux du procureur de district (DA), ils manquent de toute indépendance. C’est pourquoi la Cour suprême européenne a statué qu’elle ne pouvait pas émettre, et encore moins appliquer des mandats d’arrêt internationaux. Ce que nous faisons, c’est essayer d’obtenir autant de décisions que possible affirmant que les tests PCR ne peuvent pas détecter les infections et qu’il n’y a pas d’infections asymptomatiques. Nous utilisons ensuite ces décisions dans les tribunaux anglo-américains pour aider dans les recours collectifs. » (voir ici)

Ceci démontre que je m’attache uniquement aux faits et aux documents, et non pas aux rumeurs et aux mensonges. Rien n’est donc exclu ici, et la justice suivra son cours comme il se doit.

Pour conclure ce chapitre, je dirais qu’il est facile de constater qu’à peu près tous ces mouvements que l’on nomme « contestataires » sont imbriqués les uns aux autres au sein d’une seule et même direction politique. Malheureusement, les gens se font souvent manipuler par des marionnettistes de très grand talent. Il est naïf de croire que l’on puisse changer quoi que ce soit au sein des structures politiques actuelles. Comprenez bien que les nations n’existent maintenant que dans la forme. Le gouvernement mondial est déjà instauré et toutes les décisions se prennent en haut lieu, dans les cénacles obscurs des institutions globalistes. Les politiciens comme François Legault ne font qu’exécuter les ordres.


Le monde a ses Rothschild, le Québec a ses Desmarais

Groupe Bilderberg

Officiellement, le coup d’État au Québec a débuté en 1968 lors de la 17e réunion du groupe Bilderberg qui réunissait des participants de 15 pays européens, des États-Unis, du Canada et de « diverses organisations internationales ». La réunion se tint à la Loge au Mont-Tremblant, dans le nord du Québec. Parmi les participants, on retrouvait l’ancien prince nazi et fondateur du groupe Bilderberg, Bernhard de Lippe-Biesterfeld, ainsi que les globalistes David Rockefeller (cofondateur du Bilderberg et de la Commission Trilatérale), Edmond de Rothschild (membre du comité de direction du Bilderberg) et Zbigniew Brzeziński (conseiller à la sécurité nationale des États-Unis. Membre du Council on Foreign Relations et de la Commission Trilatérale).

On retrouvait aussi les Canadiens Lester B. Pearson (14e premier ministre du Canada), Pierre Elliott Trudeau (15e premier ministre du Canada), Paul Martin (21e premier ministre du Canada), Claude Ryan (ancien chef du Parti libéral du Québec) et Jacques Parizeau (26e premier ministre du Québec). Rappelons que Paul Martin travaillait à l’époque au service de Power Corporation, propriété du groupe de Paul Desmarais Sr. Deux points essentiels étaient à l’ordre du jour : 1) Les relations entre l’Occident et les pays communistes; 2) Internationalisation des entreprises : le travail de base pour cette discussion a consisté en trois documents préparés par un Américain et deux Français. L’un des orateurs était le Dr Henri Hartung qui présenta l’article  « Internationalisation des entreprises: l’aspect social ».

Un an plus tard, pendant l’été 1969, une soirée fut organisée au domicile de Jacques et Alice Parizeau situé au 40 de l’avenue Robert à Outremont, durant laquelle se cristallisèrent « les oppositions qui vont marquer, pour le reste du siècle, le paysage politique du Canada ». Parmi le gratin des institutions financières et des centrales syndicales, des universités et des belles lettres, s’est faufile René Lévesque. Les trois colombes de la Cité Libre, Pierre Elliott Trudeau, Jean Marchand et Gérard Pelletier, se joignirent aussi à la soirée ! Le journaliste Michel Vastel écrivait dans Le Soleil : « De là à penser que Parizeau faisait — était? — l’histoire, il n’y a qu’un pas ». [5]

Comme je l’ai écrit dans mon livre “La Société fabienne. Les maîtres de la subversion démasqués”, publié en 2019 (page 266) : « Il n’est pas très difficile de comprendre que la politique mise en place au Canada — qu’elle soit fédérale ou provinciale — n’est qu’un terrible jeu de domino. Opposants et partisans se connaissent très bien et se côtoient dans des lieux qui leur sont communs. Les alliances se nouent et se dénouent au gré des stratégies politiques et des objectifs à atteindre. La destinée du peuple se discute et se décide au sein de cénacles élitistes où les contraires se rejoignent plus qu’autrement. C’est le temps des bouffons de Pierre Falardeau, et le marché de dupes où tout n’est que tromperie, mensonge et illusion, le peuple étant souvent aveuglé par ses propres émotions. » [6] Veuillez noter que David Rockefeller, Pierre Elliott Trudeau et Jacques Parizeau étaient tous les trois affiliés à la société subversive britannique.

Serons-nous étonnés aujourd’hui d’apprendre que Hélène Desmarais, présidente de l’Institut économique de Montréal (IEDM), règne sur l’intelligence artificielle au Québec. Conjointe de Paul Desmarais fils (président du conseil et cochef de la direction de Power Corporation), Hélène Desmarais en mène large dans la nouvelle industrie de l’intelligence artificielle qui prend forme au Québec. Elle est à la tête d’institutions et d’organismes qui ont reçu près de 300 millions $ du milliard octroyé par Québec et Ottawa. « C’est elle qui mène à Montréal. Tous ceux qui connaissent le monde des affaires savent ça. Ce n’est pas un gros secret de polichinelle », confie au Journal de Montréal un entrepreneur de l’industrie qui souhaite garder l’anonymat. En plus de cumuler ses rôles dans l’écosystème de l’intelligence artificielle, Mme Desmarais est présidente du conseil d’administration de HEC Montréal, qui a fondé l’Institut de valorisation des données (IVADO) avec Polytechnique Montréal et l’Université de Montréal. IVADO a reçu pas moins de 93,6 millions $ d’Ottawa et 5 millions $ de Québec. Pour en apprendre plus à ce sujet, je vous invite à lire les deux articles du journaliste Francis Halin. [7]

Et pendant ce temps, alors que certaines organisations font miroiter des rêves de liberté à une frange de la population, le gouvernement du Canada cherche à réglementer le contenu vidéo sur YouTube et d’autres médias sociaux, de la même manière qu’il réglemente la radiodiffusion nationale. « Les Canadiens qui mettent en ligne des vidéos sur Internet pourraient constater que leur contenu est sous l’œil vigilant du gouvernement fédéral après que les modifications proposées à la loi canadienne sur la radiodiffusion aient été modifiées à la onzième heure la semaine dernière », indique un article du Toronto Star du 26 avril. [8] Si le projet de loi C-10 est adopté, le contenu que les Canadiens téléchargent sur les médias sociaux, qu’il s’agisse d’une vidéo amusante sur un chat ou d’un commentaire politique sérieux sur le COVID et les verrouillages, sera assujetti à la réglementation gouvernementale. Selon Tamir Israel, avocat spécialisé en technologie à l’Université d’Ottawa, cela « pourrait ouvrir la voie aux futurs gouvernements pour qu’ils établissent des réglementations concernant le contenu généré par les utilisateurs sur Internet, même si le gouvernement libéral actuel n’a pas l’intention de le faire ». [9]

Pendant que certains groupes manipulent les gens avec des recours judiciaires, des conférences et des “manifestations” sans fin, le gouvernement de la CAQ est en train de vendre les données médicales des Québécois aux entreprises privées sans même avoir obtenu leur autorisation au préalable. C’est ce qu’on appelle dans le jargon ordinaire une « opération de piratage illégale ». Le ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire, soutient même que d’autres données, comme les renseignements fiscaux des Québécois, pourraient être utilisées à des fins commerciales. [10]

L’été dernier, le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, avait surpris tout le monde en admettant vouloir vendre des données de la RAMQ pour attirer des compagnies pharmaceutiques. « Le jour où on peut se rendre confortables de donner accès à nos données de santé aux compagnies pharmas qui vont venir dans les hôpitaux universitaires – qui sont très performants –, …c’est winner ! » a lancé le ministre, qualifiant le projet de « mine d’or ». Or, le Bureau d’enquête du Journal de Montréal s’est intéressé à certains de ces investissements, dont la promesse de plus de 20 millions $ de Québec pour des projets de recherche impliquant la richissime famille Desmarais. [11] Évidemment, comme vous devriez vous en douter, vos données personnelles  — tant médicales que fiscales — pourront être utilisés à d’autres fins dont le développement de l’intelligence artificielle, le suivi et la surveillance des individus en temps réel, et la reprogrammation de la vie des gens par l’intermédiaire du bionumérique.


Voici maintenant ce qu’on vous prépare dans les officines

Time - January 11, 1999. Vol. 153 No. 1

Voici maintenant ce qui se prépare de manière confidentielle dans les officines du gouvernement pendant que les gens se laissent enchanter un peu trop facilement par les différents joueurs de flûte. Dans un article récent, je vous parlais du Dr Charles Morgan qui donna une conférence le 13 juin 2018 devant les étudiants de l’Académie militaire de West Point et dans laquelle il parlait de la capacité de modifier l’ADN à des fins de contrôle de l’esprit. Le Dr Morgan montre et raconte aux étudiants d’élite de l’armée américaine comment les technologies connues sous leurs acronmymes CRISPR et DREADDS peuvent « concevoir n’importe quoi ».

Le Dr Morgan montre comment DREADDS peut être « infusé » dans l’ADN des êtres humains pour contrôler notre comportement. Ces récepteurs Designer activés exclusivement par des drogues de synthèse peuvent créer de nouvelles cellules. Ils peuvent produire de nouveaux souvenirs et comportements chez leurs sujets humains. Ils peuvent également l’utiliser pour effacer ou même modifier votre mémoire. La technologie CRISPR peut être utilisée pour tuer uniquement certaines races de personnes via l’édition d’ADN. Le Dr Morgan dit que « la technologie appelée CRISPR rend un certain nombre de choses immédiatement disponibles … Vous pouvez concevoir n’importe quoi. Vous pouvez concevoir une chose unique qui n’en tuerait qu’un. Ce que vous faites lorsque vous créez des plasmides et les mettez dans des cellules, cela envoie un signal et indique quelle partie de l’ADN doit se dérouler, se déplier et produire un produit. C’est l’avenir de la médecine. » (Lire l’article du 26 avril 2021)

Le professeur est assez explicite dans son diaporama : « Les cellules peuvent être conçues pour des activités et des objectifs spécifiques. Les cellules peuvent être placées stratégiquement. Elles peuvent être contrôlées à distance. » La nouvelle technologie permet à ses contrôleurs « d’activer les choses dans le cerveau des autres ». Plus loin, le docteur imagine comment la combinaison de “systèmes ADN” avec “l’informatique quantique” peut former « une menace vraiment assez étonnante et à la fois mortelle ».

Vous croyez peut-être que tout ceci est très loin de nous. Si oui, détrompez-vous ! Et encore une fois, je le répète, nous nous situons ici à des années lumière de la théorie du complot. Nous sommes dans la « vraie réalité ».

Ici même au Canada, l’organisation “Horizons de politiques Canada” a préparé un document intitulé “Explorer la convergence bionumérique – Qu’arrive-t-il lorsque la biologie et les technologies numériques fusionnent ?”. Horizons de politiques est une organisation au sein de la fonction publique fédérale qui mène des activités de prospectives. Son mandat est d’aider le gouvernement du Canada à créer des programmes et des politiques axés sur l’avenir qui sont plus solides et plus résilients malgré les changements perturbateurs à l’horizon. La directrice générale, Kristel Van der Elst, écrit en introduction : « La convergence des systèmes biologiques et numériques pourraient changer notre manière de travailler, de vivre et même d’évoluer en tant qu’espèce. Plus qu’un changement technologique, cette convergence bionumérique pourrait transformer notre compréhension de nous-mêmes et nous amener à redéfinir ce que nous considérons comme humain ou naturel. » Kristel Van der Elst est PDG du Global Foresight Group et ancienne cheffe de la prospective stratégique du Forum économique mondial.

Voici ce qu’on peut lire en substance dans ce document :

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, les Canadiens et les décideurs ont commencé à comprendre que l’ère du numérique était à nos portes. Des pionniers ont saisi des occasions, relevé des défis et instauré des politiques judicieuses qui nous ont procuré des avantages pendant des décennies. Nous continuons de constater les implications importantes de la numérisation, et d’autres sont certainement à venir. Toutefois, nous sommes peut-être à la veille d’une autre perturbation de la même ampleur. Les technologies numériques et les systèmes biologiques commencent à se fusionner d’une manière qui pourrait bouleverser en profondeur nos hypothèses sur la société, sur l’économie et sur notre corps. C’est ce que nous appelons la convergence bionumérique.

La convergence bionumérique ouvre la voie à des façons entièrement nouvelles de :

  • modifier l’être humain – notre corps, notre esprit et notre comportement;
  • modifier ou créer d’autres organismes;
  • modifier des écosystèmes;
  • percevoir, stocker, traiter et transmettre des renseignements;
  • gérer l’innovation dans le domaine de la biologie;
  • structurer et gérer la production et les chaînes d’approvisionnement.

La technologie numérique peut être incorporée dans des organismes et des composantes biologiques peuvent faire partie intégrante des technologies numériques. Le croisement physique, la manipulation et la fusion de la biologie et du numérique créent des formes hybrides de vie et de technologie, chacune fonctionnant dans le monde tangible et possédant souvent des capacités accrues.

Il existe déjà des robots dotés d’un cerveau biologique et des corps biologiques dotés d’un cerveau numérique, de même que des interfaces homme-ordinateur et cerveau-machine. L’utilisation médicale d’appareils numériques sur l’être humain et les insectes manipulés par des moyens numériques tels que des libellules-drones et les sauterelles de surveillance sont des exemples de technologie numérique associée à une entité biologique. En puisant dans le système nerveux et en manipulant les neurones, la technologie peut être intégrée dans un organisme pour en modifier la fonction et le but. De nouveaux corps humains et de nouvelles définitions de l’identité pourraient voir le jour à mesure que la convergence progresse.

Avec l’émergence du bionumérique, nous sommes peut-être à l’aube d’une transformation à long terme de notre économie, de notre société, de nos institutions et de notre environnement. Cette convergence bionumérique pourrait bouleverser notre manière de produire et de consommer des biens et des services, d’interagir les uns avec les autres, d’entretenir et d’améliorer notre corps, de collecter et de traiter des données, de prendre des décisions ou encore de gérer notre place au sein des écosystèmes.


Je vous invite à télécharger le document “Explorer la convergence bionumérique” si vous souhaitez prendre connaissance du monde infernal que le gouvernement mondial et totalitaire vous prépare au sein de cette nouvelle normalité qu’il vous impose et qui sera impossible à combattre avec des « randonnées amicales » et des « manifestations festives ». Voilà la « vraie réalité » qui vous attend.


EN GUISE DE CONCLUSION

Lors de l’émission Salut Bonjour le 8 mars 2021, la vice-première ministre du Québec et ministre de la sécurité publique, Geneviève Guilbault, a utilisé la novlangue pour faire passer son message, c’est-à-dire un double langage qui dissimule sous des mots communs une intention cachée ou camouflée.

« Ce que j’ai envie de dire aujourd’hui, et ce sur quoi j’ai envie d’insister, c’est que la grosse différence aujourd’hui au moment ou on se parle vous et moi est le vaccin. Et ça, c’est une arme SÛRE contre cet ennemi là. C’est certain qu’on gagnera la bataille, c’est juste de savoir quand exactement. Cela dépend de la livraison des doses, mais c’est une question de temps heureusement. »

La novlangue est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman d’anticipation 1984 (publié en 1949). C’est une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’État, l’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’« idée » même de cette critique. Hors du contexte du roman, le mot novlangue est passé dans l’usage, pour désigner péjorativement un langage ou un vocabulaire destiné à déformer une réalité, ou certaines formes de jargon.

L’idée fondamentale du novlangue est de supprimer toutes les nuances d’une langue afin de ne conserver que des dichotomies qui renforcent l’influence de l’État, car le discours manichéen permet d’éliminer toute réflexion sur la complexité d’un problème : si tu n’es pas pour, tu es contre, il n’y a pas de milieu. Ce type de raisonnement binaire permet de favoriser les raisonnements à l’affect, et ainsi d’éliminer tout débat, toute discussion, et donc toute potentielle critique de l’État.

L’idée sous-jacente au novlangue est que si une chose ne peut pas être dite, cette chose ne peut pas être pensée durablement faute de renforcement par l’échange du dialogue. La question soulevée par cette supposition est de savoir si c’est notre pensée qui donne un sens à la langue (indépendamment de celle-ci), ou si c’est la langue (comme institution ou structure) qui constitue et façonne notre pensée. Par exemple, peut-on ressentir l’idée de « liberté » si nous ignorons ce mot ?


« Des manières nouvelles de modifier les écosystèmes : modifier et éradiquer des espèces entières. La modification de cellules germinales, à l’aide d’approches telles que l’outil CRISPR et le forçage génétique, crée des manières nouvelles de modifier la faune ou les écosystèmes. »

— “Explorer la convergence bionumérique”, page 31

RÉFÉRENCES :
NOTES :
  1. Francis Pilon : « [EN IMAGES] Près de 30 000 personnes à la manif contre les mesures sanitaires ». Le Journal de Montréal, 1 mai 2021.
  2. Isabelle Maltais : « La vaccination sera ouverte aux 12 à 17 ans au Québec ». Radio-Canada, 6 mai 2021.
  3. Marc-André Gagnon : « Vaccination au Québec: une preuve numérique pour tous ». Le Journal de Montréal, 6 mai 2021.
  4. Editor : « UN Parliamentary Assembly Proposed (a.k.a Global Government) ». Canuck Law, January 10, 2019.
  5. Michel Vastel : « Alerte! Parizeau se raconte ». Le soleil, 16 mai 2001, Cahier A, p. 17.
  6. « Le Temps des bouffons » est un film documentaire pamphlétaire, court métrage de Pierre Falardeau et Julien Poulin, tourné en 1985, mais diffusé seulement en 1993. Le film utilise le banquet du « Beaver Club » pour dénoncer le régime colonialiste qui, depuis la défaite des plaines d’Abraham, est imposé au peuple québécois par le conquérant anglais.
  7. Francis Halin : « Hélène Desmarais, la femme qui règne sur l’intelligence artificielle au Québec ». Le Journal de Montréal, 25 février 2019. / « Un autre million de dollars à des organisations liées aux Desmarais ». Le Journal de Montréal, 11 mai 2020.
  8. Kieran Leavitt : « Uploads to social media could be regulated under proposed changes to Canada’s broadcasting law ». Toronto Star, April 26, 2021.
  9. John Carpay : « Government Censorship of the Internet Is Tyranny, Not Protection ». The Epoch Times, May 2, 2021. [Justice Centre]
  10. Nicolas Lachance : « Québec veut vendre vos données fiscales et de santé ». Le Journal de Québec, 29 mars 2021.
  11. Éric Yvan Lemay et Nicolas Lachance : « La «vente» des données de santé est déjà amorcée ». Le Journal de Montréal, 28 août 2020.

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