Germán Sarlangue : La construction de la panique pour la Gouvernance Mondiale


Pontificia Universidad Católica ArgentinaLe 29 juillet dernier, j’ai reçu un message par courriel de Monsieur Germán Sarlangue, diplômé BAC+5 en Sciences Politiques de la “Pontificia Universidad Católica Argentina” en Argentine.

Cette université est considérée, selon une étude réalisée par le Ministère espagnol de l’éducation comme l’une des meilleures universités privées d’Amérique latine. En outre, elle est selon le site topuniversities.com la deuxième université préférée des employeurs argentins et la 21e de toute l’Amérique Latine. Monsieur Sarlangue m’écrit :

« J’habite en France depuis très longtemps. Début du mois de mai, j’ai fini un travail sur la dite « GUERRE contre le COVID-19 ». Je pense que mon travail aide à mettre en lumière les vraies causes de cette guerre et les acteurs cachés au grand public. Mon étude est accessible gratuitement sur internet.

« Le document, de 184 pages ainsi que des annexes, a été écrit en espagnol, et traduit en français et en anglais. Dans chaque fichier, vous trouverez les liens pour accéder aux documents écrits dans les autres langues. Il faut simplement cliquer sur les drapeaux qui se trouvent dans la première page.

« Ce document est en train d’être diffusé, via internet, en France, en Amérique du Sud, Espagne, Italie, Canada et aux États-Unis, grâce à la collaboration de quelques prêtres proches, des mouvements pro-vie, de mes cercles universitaires et de mes amis. Nous essayons de riposter à la folie totalitaire.

« N’hésitez pas à diffuser les documents ci-dessus dans tous vos réseaux, et si mon travail vous intéresse, je suis disponible et prêt à collaborer. »

Très cordialement,
Germán SARLANGUE


J’ai donc décidé de partager avec vous le document que Monsieur Sarlangue m’a si gentiment fait parvenir, intitulé « La construction de la panique pour la Gouvernance Mondiale ». Je vous souhaite une excellente lecture.

Prologue au document :

Un matin, nous nous sommes réveillés avec la nouvelle qu’il y avait un lien entre une chauve-souris et la naissance d’un virus dans la lointaine Chine. « Les coutumes de la famine de Mao », s’aventura quelqu’un. « Anciennes coutumes », a déclaré un autre. Par la suite, les médias n’ont plus parlé d’autre chose.

Des suppositions ont surgi : « Les États-Unis l’ont lancé pour tuer des Chinois. » « Ce sont les laboratoires. » « Ces Chinois veulent dominer le monde. » Et pendant que nous devinions « d’étranges complots », les médias ont continué à parler. D’abord la Chine, puis l’Italie, immédiatement l’Espagne, la France, l’Angleterre, les États-Unis, l’Amérique latine…

Des mesures de prévention sont apparues : plus de voyages, tous à la maison, le gel hydroalcoolique, le masque. Si c’est un virus, achetons du papier toilette. Allons faire du shopping pour la nourriture ! Regardez « telle ou telle personne » comme elle sort, « dénonçons-là ! » CHAOS. LA TERREUR. PANIQUE.

Certains ont commencé à remarquer d’étranges mouvements : le numéro de téléphone pour les plaintes est fourni par le même organisme gouvernemental. Les plus chauds ont dit : « ils élargissent la fissure. » Les gifs ont commencé à apparaître, ce qui a détendu et distrait. Tout est une « blague. » Certains, seulement certains, se sont demandé d’où venaient ces gifs ? La « quarantaine » est prolongée … Ce n’est plus une blague. L’économie entre dans un chaos imprévisible. Pendant ce temps, les médias, toujours la même chose : ils comptent combien il y a d’infectés, où ? qui ? s’il y a des « personnes célèbres » ? Ils y ont trouvé le « beau-frère du mari de Pampita » (sic). Qui est-il ? Aucun journaliste responsable ne s’est posé une question sur ce qui se passait.

Dans l’informalité des réseaux, d’autres informations commencent à apparaître : « La Chine a caché et exporté le Coronavirus » ; « Bill Gates a à voir avec le Coronavirus » ; « Soros s’inquiete » (sic) ; « Chinda Brandolino nous avertit qu’ils nous taquinent » ; « Qu’Obama l’a dit il y a longtemps » ; en Italie, quelqu’un parle « d’abus de pouvoir » ; « Ce que l’on savait depuis décembre. « Tout cela, éparpillé, sans liens, sans coordination, comme des informations que chacun apporte, mais sans connexion.

Aujourd’hui est venu entre nos mains, ce travail que Germán Sarlangue — un Argentin ancré à Paris — a réalisé, qui non seulement s’est inquiété, mais a utilisé le temps de la quarantaine pour « prendre soin « de lier ces bouts déconnectés que nous voyions arriver.

Qu’est-ce que Sarlangue a fait ? Ce que ceux qui « commandent » NE veulent PAS que nous fassions : utiliser la rationalité, la spécificité des humains.

Assez de « gifs » qui divertissent ou qui comptent le nombre de morts aujourd’hui. Assez de PANIQUE. Ne nous paralysons pas. Voilà ce qu’ils veulent ! Qui ? Comme toujours, ceux qui détiennent le vrai pouvoir. Nous ne tomberons pas dans l’autre panique : le désespoir ; ne sachant pas quoi faire ; avec cela on ne peut pas … NON, car nous avons « l’Espérance avant tout » « Pour Celui qui a vaincu la mort. » « Le mot d’ordre n’est pas de gagner, mais de n’être pas vaincu », nous a appris Castellani.

Voici la contribution de l’ami qui a fait usage de la spécificité de l’homme : la raison. Est-ce le rôle des auteurs comme Mr. Sarlangue ? Oui ! Le problème est la répercussion que peut avoir le cri d’un citoyen à pied … ou à cheval. Dans tous les domaines de la vie socio-politique, c’est le devoir « de ceux qui commandent. » Mais, ceux-ci brillent par leur absence … Les autorités politiques ne veulent pas être dérangées ni être exclues du monde à venir. Pour ce faire, elles traitent avec n’importe qui, même avec l’ennemi qu’elles disent combattre.

Les organisations sociales … il y en a de plusieurs secteurs — dans cette habitude de nous différencier —. De là, ils ne veulent pas s’embêter, rester à l’écart du « politiquement correct », alors ils se précipitent pour « rendre à César ce qui appartient à César ». Ils leur manque de donner « à Dieu ce qui est de Dieu ». Bien sûr, pour cela, ils doivent utiliser la « raison » … et le cœur …

Je vous remercie.
Ricardo Daniel Pato

BAC+5 en Sciences Politiques de la Pontificia Universidad Católica Argentina
Professeur de la Pontificia Universidad Católica Argentina