Guy Boulianne a fait l’acquisition d’une gravure de 1733 représentant Sigisbert VI dit Ursus, vicomte de Nîmes en 878

Je suis très heureux de vous annoncer que j’ai fait l’acquisition d’une gravure originale de Charles-Nicolas Cochin (père) illustrant l’Histoire générale de Languedoc par Dom Claude de Vic & Dom Joseph Vaissette (Preuves de l’histoire de Languedoc, page 1. Édition de Jacques Vincent, tome 2, Paris 1733). On y voit clairement le prince Ursus, vicomte de Nîmes, aux côtés de l’évêque Gibert, de Walafrid évêque d’Uzès, et de plusieurs autres prélats et abbés, lors de l’invention des reliques de saint Baudile en 878. Celui-ci porte l’épée en tant que dignitaire et haut personnage. La feuille fait 25,5 cm par 18,2 cm. La gravure sur papier vergé filigrané fait 16,6 cm par 9 cm. On notera des taches de vieillesse sur les marges.

J’ai fait l’acquisition de cette gravure unique auprès de Hervé Hardouin à Marseille, membre du syndicat National Commerce Antiquité & Galeries d’Arts (SNCAO). Notoirement connu au niveau mondial, le fond de commerce de ce chercheur indépendant est l’histoire.

Personnage illustre et mystérieux, Sigisbert VI dit Ursus était le descendant du roi mérovingien Dagobert II, de la princesse wisigoth Gisèle de Rhedae, et de Theodoric IV de Narbonne. Le 14 avril 878, à la demande de Bernard II Plantevelue, marquis de Gothie, il supervisa l’invention des reliques de saint Baudile à Bouillargues, à quelques kilomètres seulement de Nîmes. Ursus est l’ancêtre probable de la famille de Bouillanne (Bulianicus, Bolianicus, Bollanicae, Bollanicis, Bolhanicis, Bolhargues, Bouillargues).

Nous possédons deux images anciennes représentant Ursus se faisant couronner en tant que Roi des Juifs : Cum principe Urso, quem comes vice sua misit, celeriter urbem Nemausum adierunt. Nous possédons aussi une bague sigillaire d’époque carolingienne trouvée en France par un prospecteur amateur. Cette bague représente un personnage velu, le propre de la dynastie mérovingienne (Bernard Plantevelue, Wilfred le Velu, Ursus). Un internaute faisait remarquer que le serpentin au dessus de l’épaule droite est en fait, une fois inversé, la 18e lettre de l’alphabet grec Σ qui est sigma. Il s’agirait rien de moins que l’initiale de Sigisbert VI, aussi appelé prince Ursus (voir ci-haut)

Nous vous rappelons que le blason de la famille de Bouillanne porte d’azur à une patte d’ours d’or, blason que nous retrouvons à la planche No. 2 des Dossiers Secrets d’Henri Lobineau (Pierre Plantard de Saint-Clair et Philippe de Chérisey, Bibliothèque Nationale de France, cote 4° LM1 2491, déposé en 1975). Cette patte d’ours se retrouve aussi dans le tableau énigmatique attribué au maître français Nicolas Poussin, représentant le paysage de Rennes-le-Château, et propriété actuelle du chercheur Robert Tiers.

À propos de Hervé Hardouin

Dirigeant d’une jeune entreprise créée en 2014, Hervé Hardouin s’adonne à sa passion : l’achat et la revente d’objets anciens.

Il a débuté sa carrière dans la Marine Nationale il y a plusieurs années, il était alors officier marinier à bord du porte hélicoptère Jeanne d’Arc. Ce poste lui permettra de découvrir le monde, en visitant 27 pays… De quoi titiller sa curiosité !

Depuis son plus jeune âge, Hervé Hardouin est un passionné d’histoire, il se consacrera à la marcophilie (l’étude de lettres anciennes) mais aussi à l’étude de grands penseurs de l’antiquité. Au fil du temps, il affinera ses connaissances jusqu’à devenir un professionnel très bien documenté et entouré dans son domaine. Comme vous l’aurez compris Hervé Hardouin est un autodidacte, sa passion, il l’a acquise au travers de ses diverses expériences et recherches.

histoire_generale_de_languedoc_t_-devic_claude_bpt6k1040109bSon attrait pour l’histoire ne se limite pas seulement à la marcophilie et à l’antiquité, non bien au contraire. Au fil du temps il se diversifie et étudie la peinture, la faïencerie, l’archéologie, mais aussi bien d’autres domaines, tout ceci dans un seul but : assouvir sa soif de curiosité. Après quelques années, il décide de lancer une activité professionnelle annexe dans l’achat revente d’objets anciens. Très vite il est rattrapé par son succès et créera en 2013 la société ARTCULTURE 6 basée à Marseille.

Son principal support de vente c’est le site eBay, où environ 5900 de ses objets y sont référencés. Il s’agit d’un milieu avec une concurrence féroce surtout ses dernières années, il est donc primordial de se distinguer.

Afin de se démarquer, Hervé HARDOUIN rend ses objets uniques aux yeux de ses clients. Il fait resurgir l’histoire de chacun d’eux en s’appuyant sur ses propres bases de données en interne mais aussi grâce à des sites plus connus à Londres tels que celui du British Museum, de la National Gallery, et d’autres. De cette manière, même la personne la plus novice en la matière pourra décider d’acheter ou non l’objet grâce aux informations complémentaires qui lui auront été fournies.

Ce passionné d’art et d’histoire n’est pas seulement un vendeur d’objets anciens, il a plaisir à transmettre également ses connaissances et donc à satisfaire les attentes de ses clients. Son activité en croissance constante lui aura permis d’embaucher une personne, sa fille, pour l’aider dans la logistique de son activité. Vendant exclusivement sur internet, la société ARTCULTURE 6 avait tout intérêt à perfectionner son système de livraison, ce qu’elle a fait. La société investit dans des emballages conçus sur mesure afin de protéger au mieux tous les objets expédiés. Un geste simple qui lui aura permis d’atteindre 99,8% de taux de satisfaction.

Hervé Hardouin a décidé de consacrer son temps à sa passion et son entreprise. Pour plus d’informations sur la société ARTCULTURE 6, n’hésitez pas à visiter leur page professionnelle sur le site eBay. Vous pouvez également joindre Hervé Hardouin par courriel à l’adresse suivante : hardouinherve@gmail.com.

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