De nouvelles analyses génétiques chez « My True Ancestry » confirment que je descends des Scythes, des Wisigoths et des Francs

Ancestral Timeline (bandeau)

De nouvelles analyses génétiques chez « My True Ancestry » confirment que je descends bel et bien des Scythes, des Wisigoths et des Francs. Selon cette entreprise privée, fondée par un vétéran de l’industrie formé au MIT, mes correspondances archéogénétiques les plus proches sont les suivantes :

  1. Campaniforme (Bell Beaker), Grande-Bretagne (2150 avant J.-C.)
  2. Scythes de Moldavie (290 avant J.-C.)
  3. Gladiateur gaulois, York (250 après J.-C.)
  4. Wisigoths de Gérone, Espagne (550 après J.-C.)
  5. Tyrolien médiéval (590 après J.-C.)
  6. Gaule Cisalpine, Italie (590 après J.-C.)
  7. Francs de Hongrie (590 après J.-C.)
  8. Francs médiévaux / Mérovingiens (670 après J.-C.)

Ceci confirme une fois de plus les liens existants entre les Scythes (Sarmates), les Francs (Sicambres), les Wisigoths et les Mérovingiens. Cela explique d’autant plus mes origines qui découlent du prince Ursus (IXe siècle), descendant lui-même du roi mérovingien Dagobert II et de la princesse wisigothe, Gisèle de Rhedae (l’actuelle Rennes-le-Château). Rappelons-nous que le blason de la famille de Bouillanne se compose d’une patte d’ours (« D’azur à une patte d’ours d’or ») et que l’ours est l’emblème totémique des Wisigoths.

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Le roi wisigoth Alaric I à Athènes, portant une peau d’ours sur la tête (tableau réalisé par Ludwig Thiersch, en 1894).

Tel qu’expliqué dans un article précédent, la famille de Bouillanne possède précisément l’haplogroupe G-M201. Cet haplogroupe est plutôt rare dans la plupart des populations de l’ancien monde (généralement entre 1% et 10%) mais on le retrouve plus largement réparti dans plusieurs groupes ethniques de l’ancien monde en Europe (principalement en milieux alpins du centre et du sud), dans le Caucase, en Asie du sud de même qu’en Asie centrale et occidentale et au nord de l’Afrique.

Il est démontré scientifiquement que la dynastie mérovingienne — à l’origine de la « première race » des rois francs — est détentrice de l’haplogroupe G. Au contraire, la génétique a prouvé hors de tout doute possible que la « troisième race » des rois de France, c’est-à-dire les Capétiens, n’est pas du sang de Mérovée. En effet, trois hommes actuellement vivant reliés paternellement à Henri IV et Louis XVI ont été analysés. Il s’agit de Axel prince de Bourbon-Parme, Sixte-Henri prince de Bourbon-Parme et João Henrique prince d’Orléans-Bragance. Le prédicteur de Whit Athey a ensuite été utilisé pour estimer l’haplogroupe des trois individus. Puis des analysess SNPs ont été effectuées pour valider cette prédiction. Les trois individus appartiennent à l’haplogroupe R1b-Z381 qui est un sous groupe de R1b-U106. Or, R1b est l’haplogroupe le plus courant en Europe occidentale, atteignant plus de 80 % des lignées paternelles en Irlande, dans les Highlands d’Écosse, au Pays de Galles, la frange atlantique de la France, au Pays Basque et en Catalogne.

Your European Ancestral map... (02)


Qu’est-ce que l’ADN ancien ?

Gaulois - FrancsLes échantillons sont récupérés à partir de fouilles archéologiques (par exemple une dent de restes humains) et l’ADN est analysé selon un processus complexe alignant les données sur le génome humain. Les échantillons de haute qualité peuvent ensuite être traités comme des échantillons d’ADN antique. Des échantillons bruts sont disponibles au public sur des bases de données universitaires en ligne au format brut. De nombreux échantillons anciens sont de mauvaise qualité, mais des techniques avancées permettent d’obtenir des informations précieuses pouvant être utilisées à des fins de comparaison.

En combinant les dernières techniques archéogénétiques avec de puissants algorithmes d’addition et l’informatique en nuage, MyTrueAncestry peut comparer avec précision toute personne possédant une grande variété d’échantillons d’ADN antique. Grâce à la triangulation et à la mise en relation des données, on peut être classé et comparé à des ancêtres séparés par des milliers d’années.

Contrairement aux autres entreprises qui essaient de répondre aux idées préconçues de leurs auditoires sur leur identité, MyTrueAncestry s’attache à déterminer avec précision l’identité la plus proche sur la base de dizaines de milliers d’échantillons de données.

L’onglet Groupes permet de sélectionner n’importe quelle ethnie et de déterminer automatiquement les correspondances les plus proches avec d’autres groupes modernes et anciens. On peut non seulement comparer l’ADN autosomal, mais également les lignées patrilinéaires et maternelles.


À propos de « My True Ancestry »

My True AncestryLe fondateur et chef de la direction de MyTrueAncestry est un vétéran de l’industrie formé au MIT, reconnu pour son travail dans les domaines de la confidentialité des données et de la sécurité et du cryptage des données anonymes. Il a été publié dans des articles dans les revues MIT Technology Review, PCWorld, Guiding Tech, Enterprise Efficiency et Cult of Mac.

Il est également titulaire de plusieurs brevets sur la transmission sécurisée de données.

L’histoire de l’entreprise : Il y a un an, le fondateur de MyTrueAncestry a effectué son test ADN avec MyHeritage. Historien et technologue passionné, il a été déçu par les résultats ancestraux trop simplistes. Il a contacté d’autres sites comme FTDNA et Gedmatch. Beaucoup de ces sites offraient de très mauvaises ruptures ancestrales et gedmatch était tout simplement trop accablant au début. Il essaya d’expliquer son enthousiasme à ceux qui l’entouraient mais réalisa que très peu de gens pouvaient comprendre l’intrigue des résultats des mélanges.

Vint ensuite une idée : rendre ces services avancés accessibles à tous – permettre à tous de ressentir le même enthousiasme face à leur propre ascendance. Travaillant pendant les heures creuses sans budget, il s’est concentré sur l’apprentissage de tout ce qui concerne la collecte d’échantillons d’ADN, l’analyse des données et l’application des mêmes techniques que celles utilisées dans les meilleures installations de recherche universitaires. Après de nombreuses discussions, il y avait une avancée dans la façon dont ces algorithmes pourraient être appliqués à tout le monde avec un fichier ADN et le travail a commencé sur MyTrueAncestry.

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