Coronavirus : le Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, expert mondial en matière de maladies transmissibles


MISES À JOUR — « CRISE DU CORONAVIRUS » — Le gouvernement de Justin Trudeau pourrait invoquer pour une toute première fois dans l’histoire canadienne la Loi sur les mesures d’urgence afin de se doter de pouvoirs extraordinaires face à la pandémie de COVID-19. Cette pièce législative adoptée en 1988 n’a jamais été utilisée dans l’histoire canadienne. Ses mesures plus musclées permettent au fédéral d’interdire certains déplacements ou d’évacuer des personnes de zones précises.

Aldous HuxleyComme le rapporte la journaliste Émilie Bergeron, le gouvernement Trudeau fera toutefois face à un important défi de communication s’il décide d’aller de l’avant. Selon le politologue Christian Leuprecht (professeur au département de sciences politiques et économiques du Collège militaire royal), certains l’accuseront de contourner inutilement les règles du jeu de la démocratie constitutionnelle canadienne et d’autres iront même jusqu’à dire qu’il brime les droits et libertés des Canadiens.

Notons que l’ancêtre de la Loi sur les mesures d’urgence est la Loi sur les mesures de guerre, qui était beaucoup plus restrictive. Son emploi avait suscité la controverse durant la Crise d’octobre de 1970 puisqu’il avait mené à des arrestations massives et des incarcérations sans procès.

« Comment on explique aux Canadiens qu’on va continuer à respecter leurs droits constitutionnels et qu’on a juste besoin de moyens fiscaux extraordinaires face à la situation? », s’est interrogé tout haut M. Leuprecht pour illustrer le dilemme auquel fait face le gouvernement Trudeau. « Nous demandons instamment au gouvernement fédéral de faire preuve de la plus grande retenue dans l’examen de la Loi sur les mesures d’urgence, qui accorde des pouvoirs exceptionnels, notamment la réglementation de la mobilité et le déplacement forcé de biens personnels qui pourraient violer les libertés civiles des individus et de certains groupes de personnes », a indiqué Harsha Walia, la directrice générale de l’Association des libertés civiles de la Colombie-Britannique, dans un communiqué. Mme Walia a rappelé au gouvernement que la Loi sur les mesures de guerre, la loi qui précédait l’actuelle Loi sur les urgences, « était une parodie » des libertés civiles pendant les Première et Seconde Guerres mondiales et la crise d’octobre 1970.

Pour sa part, lors de son discours à la nation le 16 mars dernier, Emmanuel Macron disait : « Le Gouvernement a pris, comme je vous l’avais annoncé, des dispositions fermes pour freiner la propagation du virus. Les crèches, les écoles, les collèges, les lycées, les universités sont fermées depuis ce jour. Samedi soir, les restaurants, tous les commerces non-essentiels à la vie de la Nation ont également clôt leurs portes. Les rassemblements de plus de 100 personnes ont été interdits. Jamais la France n’avait dû prendre de telles décisions – évidemment exceptionnelles, évidemment temporaires – en temps de Paix. Elles ont été prises avec ordre, préparation, sur la base de recommandations scientifiques avec un seul objectif : nous protéger face à la propagation du virus. »

Ne perdez jamais à l’esprit que les mesures d’urgence signifient la perte de tous vos droits et libertés. Il est très clair et prouvé que les gouvernements utilisent le coronavirus pour vous soumettre, et pour vous rendre obéissants et dociles. Et il fallait s’y attendre… Le plus incroyable est qu’il y a des gens qui applaudissent ces mesures de contrôle sur leur vie. Il n’est donc pas déraisonnable de croire que les gens aiment être mis en esclavage. Déjà, les convois militaires ont été aperçus en Italie, en Espagne, en France, en Belgique, au Québec… et qu’on ne me dise pas que cela n’a rien à voir avec la déclaration prochaine de la loi martiale. En Suisse, un bataillon de quelque 600 militaires a été déployé dans le cadre de la « pandémie » provoquée par le coronavirus. En Espagne, les membres des forces armées ont le statut d’agents de l’autorité chargés de l’application des lois. Donald Trump, de son côté, va recourir au « Defense Production Act », qui lui permettra d’accélérer la production des équipements nécessaires à la lutte contre l’épidémie. J’avais moi-même avertit les lecteurs alors que j’écrivais dans mon dernier livre, “La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués” :

« La Guerre des mondes de Herbert George Wells a bel et bien débuté. La plupart des gens sont inconscients qu’ils sont sur le bord de l’extinction, sinon du contrôle total sur leur vie. Les droits et libertés seront bientôt abolis, d’une manière ou d’une autre. Et toute contestation sera futile puisque toute bataille qui se fait à armes inégales est perdue d’avance. »


Qui écoute le professeur Didier Raoult ?

Alors que les dirigeants de la planète, — que ce soit Emmanuel Macron, Donald Trump, Justin Trudeau ou François Legault —, claironnent que leurs décisions sont prises sur la base de recommandations scientifiques, les conseils et les recommandations du professeur Didier Raoult sont maintenus dans l’indifférence et le silence total. Celui-ci dit pourtant très clairement dans sa vidéo du 17 mars dernier :

« Pour ceux que j’ai vus rapidement, les trois pays dont la situation n’est pas contrôlée actuellement, c’est l’Italie, la France et l’Espagne. Donc ils ne sont probablement pas des modèles [à suivre]. Le confinement en Italie n’empêche pas qu’il continue à y avoir une évolution exponentielle… il continue à y avoir une évolution exponentielle en France et en Espagne, et ces trois pays ont décidé de mettre au premier plan le confinement. On peut se poser la question s’il ne faut pas réfléchir. Maintenant, accepter de changer d’opinion, ce qui est une forme d’intelligence sous la pression des événements, et repartir sur ce qu’a fait la Corée, c’est-à-dire multiplier les tests, traiter les gens et n’isoler que les gens positifs. Enfin, on ne peut pas isoler toute la population, comme on ne peut pas isoler les gens positifs si on ne les détecte pas. On est dans une situation qui n’a pas d’issue sauf à refaire ce qu’on faisait pour le choléra au XIXe siècle.

Donc on est dans le 21e siècle. Les maladies contagieuses on les a détectées. Il faut isoler les gens qui sont contagieux, le temps pour lequel ils sont contagieux, et on doit raccourcir leur temps dans lequel ils sont contagieux par les traitements qui les empêchent d’être contagieux. Et quand ils ne sont plus contagieux, il faut leur ficher la paix. Ce n’est pas la peine de les garder 14 jours s’ils sont négatifs au bout de 5 jours. Ce n’est plus de la science là, c’est de la science-fiction ou je ne sais pas quoi… de la sorcellerie. Donc il faut revenir à des choses simples.

Les maladies infectueuses et contagieuses, ça veut dire : “quand il y a le microbe on est contagieux, quand il n’y en a pas, on n’est pas contagieux”. Quand il y a un médicament, on donne le médicament pour que les gens ne soient pas malades… Ça, c’est la médecine. »


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IHU Méditerranée InfectionHydroxychloroquine et azithromycine comme traitement de COVID-19: résultats d’un essai clinique non randomisé en ouvert. — Pourcentage de patients avec des échantillons nasopharyngés positifs pour la PCR depuis l’inclusion jusqu’au 6e jour après l’inclusion chez les patients COVID-19 traités avec l’hydroxychloroquine uniquement, chez les patients COVID-19 traités avec l’hydroxychloroquine et l’azithomycine en association et chez les patients témoins COVID-19. Téléchargez l’étude au format PDF (vous pouvez utiliser Google Documents pour la traduire en français).

Au lieu de tenir compte des recommandations du Pr Didier Raoult, les États-Unis et le Royaume-Uni ont commencé à durcir leur politique pour lutter contre la propagation du Covid-19, ceci après avoir eu sous les mains une étude alarmiste, publiée par des scientifiques britanniques. Les auteurs de l’étude, soumise aux gouvernements britannique et américain, n’ont pas pris de gants : ils prévoient qu’en l’absence de mesures particulières pour contrôler la pandémie, près de 2,2 millions d’Américains et 510 000 Britanniques succomberaient au Covid-19. Ils estiment aussi que plus de 80 % de la population des deux pays seraient contaminés et que le système de soins saturerait en un peu plus de deux semaines.

Ce tableau très sombre d’un avenir pandémique proche a été brossé par l’équipe en charge des recherches sur le Covid-19 de l’Imperial College de Londres. Ils sont partis des dernières données de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le nombre de contamination du Covid-19 auxquelles ils ont appliqué les modèles de propagation des principales pandémies de grippes. Leur conclusion : le monde n’a rien connu de similaire depuis l’épidémie de grippe espagnole de 1918-1919, qui avait fait entre 50 et 100 millions de morts.

Contrairement aux études de l’IHU Méditerranée Infection dont le Pr Raoult en est le directeur, l’étude alarmiste (telle qu’elle est désignée par France 24) de l’OMS n’a rien de bien objectif puisqu’il s’agit d’une institution qui est directement liée à l’Organisation mondialiste et communiste des Nations Unies (ONU), dont sont issus les agendas 21 et 2030 de la dépopulation mondiale.


À propos du professeur Didier Raoult

Pr Didier RaoultDidier Raoult, né le 13 mars 1952 à Dakar au Sénégal, est un infectiologue et professeur de microbiologie français. Médecin biologiste, devenu chercheur il découvre avec son équipe de nouveaux virus dont les mimivirus. Selon le classement Expertscape Inc. (17 mars 2020) il est le premier expert mondial en matière de maladies transmissibles. [1]

Didier Raoult découvre un moyen de cultiver les rickettsies, ce qui lui permet de les étudier et en 1984, il crée l’Unité des rickettsies. Devenu professeur, il dirige des thèses sur les maladies infectieuses à la faculté de médecine de Marseille. Il a dirigé de 2008 à 2017 l’unité Urmite (Unité de recherche en maladies infectieuses et tropicales émergentes) à Marseille et à Dakar au sein du campus de Hann, de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et de l’Université Cheikh-Anta-Diop (UCAD).

Son équipe est à l’origine de la création de quelques startups. Toutefois, en butte à des problèmes de financement, il critique le système « égalitariste » français et demande des évaluations individuelles.

Grâce à la subvention la plus élevée accordée en France pour la recherche médicale (72,3 millions d’euros portés par l’ANR10 dans le cadre du PIA), Didier Raoult fait construire un nouveau bâtiment pour accueillir l’IHU Méditerranée Infection, ouvert début 2017. Cet institut est dédié au diagnostic, à la prise en charge et à l’étude des maladies infectieuses y compris les soins, la recherche et l’enseignement. L’Institut MI a pour Membres Fondateurs : Aix Marseille Université (AMU), l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM), BioMérieux, l’Établissement Français du Sang (EFS), et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), le Service de Santé des Armées (SSA). Il bénéficie de l’aide de l’Union Européenne et de la Région ainsi que de nombreux partenariats.

Le Pr Didier Raoult a été fait « Commandeur de l’Ordre du mérite » (2015), « Officier de la Légion d’honneur » (2011) et « Chevalier de la Légion d’honneur » (2000) « Chevalier de l’Ordre du mérite » (1995). Il a reçu 25 prix nationaux et internationaux dont le Prix Louis D de la Fondation 2015 (Institut de France) ; le Grand Prix Inserm 2010 (pour l’ensemble de la carrière) ; le Prix Eloi Collery 2009 de l’Académie nationale de médecine ; le Prix Jean Valade 2003 de la Fondation pour la recherche ; le Prix Piraud 1997 de la Fondation médicale de France ; le Prix de la science et de l’armée française 1996 ; le Prix des professeurs associés, Marseille 1986 ; le Prix Nourri – Lemarié 1985 (Médecine tropicale), France.

Le Pr Didier Raoult et le coronavirus

Le 21 janvier 2020, dans un entretien, il relativise la menace venue de Chine, et estime qu’une inquiétude outre mesure est injustifiée : « il y a trois Chinois qui meurent, et ça fait une alerte mondiale […] Tout ça est juste du délire quoi, les gens ont pas de quoi s’occuper ? ». Il réitère dans une vidéo publiée le 9 mars 2020 que la mortalité du coronavirus est à mettre en rapport avec celle des infections respiratoires déjà connues et sera « probablement […] du même niveau que la grippe », soulignant que l’année 2017 avait connu en hiver pour la France « une surmortalité de plus de 60 000 personnes » à cause des virus respiratoires.

Le 25 février 2020 au soir, en pleine panique concernant la pandémie du coronavirus, Didier Raoult annonce que la chloroquine (un médicament utilisé contre le paludisme) est « le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid-19 » ; il est immédiatement démenti par le ministère de la Santé. Didier Raoult explique l’efficacité du produit par l’augmentation du pH endosomal qui aurait un effet sur le virus. Il propose une dose de 500 mg et promet une réduction de la longueur du portage viral. Cette prise de position résulte d’une étude chinoise non publiée dans une revue à comité de lecture. [2] Elle fait l’objet de nombreuses critiques, en raison de l’absence de démonstration et des contre-indications, effets secondaires et problèmes d’interactions médicamenteuses de la chloroquine. Néanmoins, la nivaquine, un médicament à base de chloroquine, disparaît instantanément des rayons des pharmacies en raison notamment d’achats de précaution. [3] Le 16 mars, il diffuse une vidéo enregistrée devant ses étudiants dans laquelle il annonce les résultats spectaculaires de son étude clinique. [4][5]


Le Gouvernement français a fait interdire la Chloroquine juste avant le début de la crise du Coronavirus (ODDR, 20 mars 2020). Journal Officiel de la République française (JORF) n°0012 du 15 janvier 2020, texte n° 13. Arrêté du 13 janvier 2020 portant classement sur les listes des substances vénéneuses (NOR: SSAP2001007A) : Article 1 — « Est classée sur la liste II des substances vénéneuses l’hydroxychloroquine sous toutes ses formes. »

Le 11 mars 2020, Didier Raoult est l’un des onze experts choisis pour faire parti du Conseil scientifique COVID-19, chargé d’éclairer les décisions à prendre par les autorités pour lutter contre la pandémie en France. Ce conseil scientifique abordant aussi les questions de maintien des infrastructures électriques, numériques, et du maintien de l’ordre. À plus long terme, il étudie des moyens de tempérer les conséquences psychologiques de cette épidémie.


MISE À JOUR : Didier Raoult a claqué la porte du Conseil scientifique de Macron le 24 mars 2020. En désaccord depuis des semaines avec la politique de confinement qu’il qualifie de moyenâgeuse, il martèle qu’il faut des moyens de dépistages massifs à l’échelle nationale pour détecter les cas suspects, isoler et traiter les patients positifs. (Les Échos)

Nous nous trouvons donc ici à des années-lumière des théories conspirationnistes. J’espère donc que le chef intérimaire du Parti québécois, Pascal Bérubé, tournera sa langue de multiples fois avant de prononcer des insanités et de vouloir museler des milliers d’individus qui n’ont pas la même vision bornée que lui. Le député de Matane-Matapédia a en effet écrit sur sa page Facebook : « Tant qu’à s’isoler du consensus scientifique, j’invite les expéditeurs de ces messages à s’isoler de leur clavier et à cesser de nuire aux efforts collectifs ». Quel manque d’intelligence de la part de quelqu’un qui souhaite gouverner le peuple québécois ! C’est déplorable et insignifiant… [6]

Fleur Cowles, If I Were an Animal


Benjamin Fulford écrivait le 16 mars dernier : « Regardez le documentaire “CBS 60 MINUTES” sur l’épidémie de grippe porcine de 1976 aux États-Unis. Cela n’a été diffusé qu’une seule fois et n’a jamais été rediffusé. Écoutez le témoignage de personnes qui ont été paralysées à cause du vaccin Guillain-Barré contre la grippe porcine. Ils ont poursuivi le gouvernement américain en justice pour obtenir des dommages et intérêts. Les 500 cas de paralysie de Guillain-Barré, dont 25 décès, n’étaient pas dus à la grippe porcine elle-même, mais résultaient directement du vaccin. À l’époque, le président Gerald Ford, sur les pressions du CDC, avait demandé la vaccination de la TOTALITÉ de la population des États-Unis. Alors, s’il vous plaît, ne les laissez pas effectuer des vaccinations de masse (obligatoires) sous prétexte d’une (fausse) “pandémie mortelle”, car c’est alors que cela provoquerait une véritable pandémie. » [7]

Nous sommes dirigés par des psychopathes eugénistes de très haut niveau. À plus bas niveau, se trouvent les êtres inconscients et serviles, disposés à obéir sans poser aucune question et sans se questionner eux-mêmes. J’écrivais dans mon livre « La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués », publié à la fin de l’année 2019 :

« La terrible idée de réduire la population de la Terre a été proclamée par le mari de la Reine Elisabeth II, le Prince Philip d’Édimbourg. En 2009, il disait au sujet de la démographie : « La population mondiale il y a 60 ans s’élevait à un peu plus de 2 milliards et elle dépasse maintenant les 6 milliards. Cette augmentation considérable – une véritable explosion – a probablement causé plus de tort à l’environnement qu’autre chose ». [8] Dans une préface écrite pour le livre de Fleur Cowles, “If I Were an Animal” (1987), il déclare : « Je dois avouer que je suis tenté de demander à être réincarné en tant que virus particulièrement meurtrier ». [9] Selon le journal The Guardian, il aurait précisé plus tard (1988) : « Au cas où je me réincarnerais, je voudrais revenir en tant que virus mortel, pour contribuer à résoudre le problème de la surpopulation. » (In the event that I am reincarnated, I would like to return as a deadly virus, to contribute something to solving overpopulation) [10]

« Le 29 avril 1961, sous prétexte de protéger l’environnement, le Prince Philip fonda le Fonds mondial pour la nature (WWF) afin de réduire la population mondiale, de concert avec Julian Huxley (frère de Aldous Huxley, partisan de l’eugénisme et premier directeur de l’UNESCO), Godfrey A. Rockefeller (petit-neveu de John D. Rockefeller, fondateur de la Standard Oil) et le prince Bernhard des Pays-Bas, ancien NAZI SA et cofondateur du très controversé groupe Bilderberg. » [11]


MISE À JOUR No. 1 — JEUDI LE 19 MARS 2020 :

ATTENTION — NOUVELLE DE DERNIÈRE HEURE — Les États-Unis ont “approuvé” le recours contre le nouveau coronavirus à la chloroquine (le médicament prôné par le Pr Didier Raoult), un traitement antipaludéen qui a « montré des résultats préliminaires très très encourageants », a annoncé ce jeudi Donald Trump, même si les autorités sanitaires ont semblé relativiser la rapidité du processus.

« Nous allons pouvoir rendre ce médicament disponible quasiment immédiatement », a assuré le président lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, estimant que cela pourrait « changer la donne » face à la pandémie. Il a ajouté que ce traitement avait déjà été “approuvé” par l’organisme fédéral qui supervise la commercialisation des médicaments aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA), grâce à un processus très raccourci. « Donc nous allons pouvoir rendre ce médicament disponible sur ordonnance », a-t-il ajouté.

Donald Trump a estimé jeudi que le monde payait « le prix fort » pour la lenteur initiale de la Chine à transmettre des informations sur le nouveau coronavirus. « Cela se serait beaucoup mieux passé si on avait su tout cela quelques mois plus tôt, cela aurait pu être contenu dans une région de Chine d’où c’est parti », a dit le président des États-Unis, employant une nouvelle fois la formule controversée “virus chinois”. « Le monde paie le prix fort pour ce qu’ils ont fait », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche.

MISE À JOUR No. 2 — JEUDI LE 19 MARS 2020 :

ATTENTION — NOUVELLE DE DERNIÈRE HEURE — Nous venons d’apprendre que la chloroquine est déjà utilisée depuis quelques temps par les médecins de l’Hôpital juif de Montréal qui traitent les patients atteints de la COVID-19. Le docteur Michel de Marchi, médecin intensiviste, l’a précisé en entrevue à LCN cet après-midi. « La chloroquine était un médicament qu’on ne pouvait pas avoir. On a de l’hydrochloroquine qu’on utilise déjà depuis quelques jours. Nous n’avons pas attendu le OK de M. Trump pour l’utiliser, on l’utilise depuis quelque temps déjà », a-t-il dit.

Quant à savoir si l’utilisation de cet antipaludique est pleinement efficace, il est encore trop pour se prononcer selon le médecin. « C’est vraiment trop tôt pour se prononcer. Mais en tout cas, les patients que nous avons sont sous traitement. On va voir avec le temps comment l’évolution de ces patients-là va se faire. On attend les résultats autant que tout le monde », a-t-il expliqué.

Le laboratoire français Sanofi avait aussi offert aux autorités françaises, en début de semaine, de mettre à disposition des millions de doses de l’antipaludique Plaquenil, qui contient de l’hydroxychloroquine.

Les Instituts de recherche en santé du Canada n’ont pas répondu aux questions quant à la considération de ce type de test au Canada et le site de Santé Canada ne mentionne pas l’hydroxychloroquine. Selon Gergely Lukacs, professeur au Département de physiologie et de biochimie à McGill, le gouvernement canadien devrait absolument se lancer sur cette piste. En plus d’entraîner des résultats prometteurs, le traitement serait peu dispendieux. « C’est bon marché, les effets secondaires sont limités, il n’y a aucune raison de ne pas l’essayer », affirme le chercheur.

Sur son site, Santé Canada indique étudier des demandes d’utilisation d’un antiviral expérimental appelé remdesivir pour traiter les patients atteints de la COVID-19 « au cas par cas ». Développé pour lutter contre une variété de virus dont l’Ebola, le Marbug et le SRAS, le remdesivir n’est pas encore approuvé pour utilisation.

En gardant le silence au sujet de la chloroquine, les gouvernements du Canada et du Québec ont posé un acte de négligence criminelle. Il aura fallu l’annonce de Donald Trump pour qu’on entende parler du traitement du Covid-19 au Québec par la chloroquine. ILS SONT MAINTENANT DÉVOILÉS ! Ceci ouvre la voie à des recours collectifs.


MISE À JOUR : Le 21 mars 2020, le Collège des médecins du Québec, l’Ordre des pharmaciens du Québec et le ministère de la Santé et des Services ont été avisés qu’à la lumière de l’état de la situation au Québec et des données scientifiques actuellement disponibles, les ordonnances de chloroquine ou d’hydroxychloroquine sont jugées INAPPROPRIÉES et NON INDIQUÉES. Par conséquent, les médecins sont priés DE CESSER dès maintenant l’émission de telles ordonnances. Quant aux pharmaciens, ils doivent les REFUSER à moins d’obtenir la confirmation que ces substances ont été prescrites pour un problème de santé chronique. (Communiqué officiel)

Nous devons maintenant EXIGER de nos dirigeants (Trudeau, Legault et consorts) des mesures similaires à celles de Trump, et ceci SANS AUCUNE ATTENTE ! Ils n’ont plus LE DROIT de nous imposer le confinement sans poser des gestes très concrets.

S’ILS N’AGISSENT PAS IMMÉDIATEMENT, IL POURRONT ÊTRE TRADUITS DEVANT LES TRIBUNAUX POUR NÉGLIGENCE CRIMINELLE.


Voyez les vidéos du Pr Didier Raoult (IHU Méditerranée-Infection) :

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RÉFÉRENCES :

NOTES :

  1. Expertscape Inc.: Expertise in Communicable Diseases: Worldwide. Based on 18,098 articles published since 2010.
  2. Jianjun Gao, Zhenxue Tian et Xu Yang : « Breakthrough: Chloroquine phosphate has shown apparent efficacy in treatment of COVID-19 associated pneumonia in clinical studies », BioScience Trends, vol. advpub,‎ 2020.
  3. La rédaction : Nivaquine : pourquoi le médicament est devenu introuvable depuis le coronavirus ?. L’Internaute, 4 mars 2020.
  4. David Aussillou : « VIDÉO – Coronavirus : le traitement à la chloroquine testé à Marseille serait efficace ». France Bleu, 16 mars 2020.
  5. Sandrine Cabut : « La chloroquine, une piste pour lutter contre le SARS-CoV-2 ». Le Monde,‎ 17 mars 2020.
  6. Michaël Labranche (Agence QMI) : COVID-19: Pascal Bérubé interpelle les conspirationnistes. Le Journal de Montréal, 18 mars 2020.
  7. Benjamin Fulford : It’s getting biblical folks as Pope vanishes, Mecca shuts down for the first time in history. Weekly Geo-Political News and Analysis, March 16, 2020.
  8. The Alliance of Religions and Conservation : “Interview with Prince Philip”. News and Resources, 2009 (http://bit.ly/2vpsn4n).
  9. Wikiquote : Prince Philip, Duke of Edinburgh.
  10. John Hind : “Did I say that? Prince Philip, the Queen’s consort, 88”. The Guardian, 21 juin 2009.
  11. Guy Boulianne : « La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués ». Editions Dédicaces,  2019, pp. 405-406.