Professeur Giovanni Cristofalo : Le mystère de la croix de Pauciuri — Sur les traces de l’abbé Ursus et des Templiers en Calabre

En tant que fondateur des Editions Dédicaces, je suis heureux de vous annoncer que nous aurons l’honneur de publier la nouvelle édition du livre écrit par le professeur et archéologue Giovanni Cristofalo​, intitulé « Il mistero della Croce di Pauciuri » (Sulle tracce dell’abate Ursus, dell’Ordine di Sion e dei templari in Calabria).

La version française de ce même livre sera publiée un peu plus tard sous le titre : « Le mystère de la croix de Pauciuri » (Sur les traces de l’abbé Ursus, de l’Ordre de Sion et des Templiers de Calabre). L’introduction sera écrite par le professeur Giuseppe Pisano​, l’un des plus grands experts sur l’Ordre des Templiers en Italie, tandis que la préface sera écrite par le secrétaire de l’association culturelle Mistery Hunters, Monsieur Alfonso Morelli. Pour ma part, j’aurai le très grand honneur d’écrire la postface de cet important ouvrage !

Monsieur Cristofalo a réalisé des travaux sur un important site archéologique romain dont une vaste nécropole, la Petite Pompéi Calabraise, dans laquelle se trouvait un gigantesque tombeau et les restes de ce qui — selon toute vraisemblance — appartenait à l’abbé Ursus, un personnage très influent qui conduisit les moines calabrais dans les Ardennes (en France) pour y fonder l’abbaye d’Orval. Ces mêmes moines fondèrent l’Ordre de Sion et donnèrent le trône de Jérusalem à Godefroy de Bouillon en 1099.


Présentation du livre :

Les restes de l’abbé Ursus

« Cet ouvrage, fruit d’une recherche minutieuse menée avant tout sur le territoire, se veut un point de départ et non une arrivée, est l’extrapolation d’un article journalistique que j’ai écrit il y a de nombreuses années sur la page culturelle d’un périodique local. Aujourd’hui, il dispose intentionnellement d’une présentation graphique très simple et rationnelle qui veut offrir, en même temps, une lecture réfléchie et fluide de personnages inconnus et de faits historiques ». — Giovanni Cristofalo

Le court essai intitulé « Le mystère de la croix de Pauciuri » est accompagné de photographies, parmi lesquelles certaines inédites, qui concernent précisément la précieuse croix en reliquaire du Xe siècle, produite en Terre sainte et retrouvée à Pauciuri de Malvito en 1989 (à des milliers de kilomètres de son lieu d’origine) et qui représente le thème de ce voyage mystérieux et enchevêtré que l’auteur a fait remonter dans le temps.

Giovanni Cristofalo et Giuseppe Pisano

Dans cette recherche historique, quelques hypothèses sur la découverte de l’enkolpion et sur les liens historiques possibles qui pourraient nouer cette précieuse trouvaille sacrée à l’image d’un pieux (qui abritait à l’intérieur un petit morceau de bois de la Vraie Croix du Christ) sont exposées en détail. Un obscur moine médiéval, l’abbé Ursus, qui, selon la tradition, est l’un des neuf moines calabrais qui ont donné vie au Prieuré de Sion.

L’exposition narrative captivante se développe à travers quelques indices et conjectures que l’auteur collecte directement sur les lieux, étayés par diverses sources documentaires à la fois sur papier et sur nature matérielle et orale.

Sur le fond de cette découverte archéologique singulière, se dessinent de manière incongrue, comme dans le jeu d’un casse-tête, autant d’histoires qui, à la fin, s’entrelacent pour devenir une histoire unique qui nous ramène à l’endroit où le moine Ursus vécut une partie de sa vie et fut ensuite enterré.

Giovanni Cristofalo rompt, avec cette courte mais intéressante brochure qui fera certainement beaucoup parler d’elle, le mur impénétrable du silence qui entoure depuis des siècles ce mystérieux personnage, offrant aux amoureux et aux amoureuses de l’histoire une richesse de détails sans équivoque : documentaire et toponymie, relecture attentive et scientifique du territoire étudié, ouvrant ainsi un regard de lumière sur les vicissitudes de celui qui est considéré comme l’un des fondateurs du puissant Prieuré de Sion, et qui a inspiré Dan Brown en 2003, pour son roman « Le Code de Vinci ».