S’adressant aux dirigeants du monde lors de la Conférence de Glasgow, le prince Charles lance un appel pour une campagne de style militaire

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Le 1er novembre, le prince Charles prononça un discours lors de la Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatique. Le COP26 est une conférence internationale organisée par les Nations Unies qui se déroule du 1er au 12 novembre à Glasgow, en Écosse, au Royaume-Uni. Elle est la 26e Conférence des parties, qui réunit les pays signataires de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Comme chacun le sait, l’arnaque des changements climatique a été pour la première fois promue par le Club de Rome dans ses deux livres “Les limites de la croissance” (The Limits to Growth) et “La première révolution mondiale” (The First Global Revolution). Le Club de Rome a longtemps été controversé pour son obsession de réduire la population mondiale et bon nombre de ses politiques antérieures, que les critiques ont décrites comme étant influencées par l’eugénisme et le néo-malthusien.

À cet effet, “The First Global Revolution” contient un passage intitulé « L’ennemi commun de l’humanité est l’homme », qui énonce ce qui suit : « En cherchant un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine, etc., feraient l’affaire. Dans leur ensemble et leurs interactions, ces phénomènes constituent une menace commune à laquelle tous doivent faire face ensemble. Mais en désignant ces dangers comme l’ennemi, nous tombons dans le piège, contre lequel nous avons déjà mis en garde les lecteurs, à savoir confondre les symptômes avec les causes. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels, et ce n’est qu’en modifiant les attitudes et les comportements qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est alors l’humanité elle-même. » (Lire l’article du 2 novembre 2021)

Il semble maintenant que les dirigeants de ce monde veuillent passer à une vitesse supérieure ! En effet, le prince Charles qui est l’un des principaux maîtres du monde — sinon LE maître du monde — en appelle à « une solution globale au niveau des systèmes, basée sur la transformation radicale de notre économie actuelle. (…)  Nous savons que cela prendra des milliers de milliards de dollars, et non des milliards. Nous savons également que les pays, dont beaucoup sont accablés par des niveaux croissants d’endettement, ne peuvent tout simplement pas se permettre de “passer au vert”. » Plus inquiétant encore, le prince Charles ajoute : « Nous avons besoin d’une vaste campagne de style militaire pour mobiliser la force du secteur privé mondial. Avec des milliers de milliards à SA disposition (« at his disposal ») — bien au-delà du PIB mondial. et, avec le plus grand respect, au-delà même des gouvernements des dirigeants du monde — il offre la seule perspective réelle de réaliser une transition économique fondamentale. »

Remarquez que le prince Charles ne parle pas du tout d’une campagne publicitaire et encore moins d’une campagne de sensibilisation. Selon tous les dictionnaires, il n’y a qu’une seule définition à ce qu’il dit : « Une campagne militaire est une expédition militaire, c’est-à-dire l’ensemble des opérations militaires conduites par une force armée sur un théâtre déterminé ». Que nous préparent exactement ces comploteurs avec l’aide du prince Charles ? N’oublions pas que des milliers de milliards de dollars sont déjà à SA disposition pour cette vaste campagne de style militaire. Nous sommes donc en droit de nous imaginer les plans les plus ténébreux pour l’humanité.

Rappelez-vous ce que son père, le duc d’Édimbourg, disait au sujet de la démographie : « La population mondiale il y a 60 ans s’élevait à un peu plus de 2 milliards et elle dépasse maintenant les 6 milliards. Cette augmentation considérable – une véritable explosion – a probablement causé plus de tort à l’environnement qu’autre chose ». Dans une préface écrite pour le livre de Fleur Cowles, “If I Were an Animal” (1987), il déclare : « Je dois avouer que je suis tenté de demander à être réincarné en tant que virus particulièrement meurtrier ». Selon le journal The Guardian, il aurait précisé plus tard (1988) : « Au cas où je me réincarnerais, je voudrais revenir en tant que virus mortel, pour contribuer à résoudre le problème de la surpopulation. » (Lire l’article du 5 août 2020)


« Au chef des chantres. Psaume de David. O Dieu, écoute ma voix, quand je gémis! Protège ma vie contre l’ennemi que je crains! Garantis-moi des complots des méchants, De la troupe bruyante des hommes iniques! Ils aiguisent leur langue comme un glaive, Ils lancent comme des traits leurs paroles amères, pour tirer en cachette sur l’innocent; Ils tirent sur lui à l’improviste, et n’ont aucune crainte. Ils se fortifient dans leur méchanceté: Ils se concertent pour tendre des pièges, Ils disent: Qui les verra? Ils méditent des crimes: Nous voici prêts, le plan est conçu! La pensée intime, le coeur de chacun est un abîme. » (Psaume 64:1-6)

La première personne à nous avoir fait remarquer le discours du prince Charles est Spiro Skouras, collaborateur du magazine Activist Post, qui nous présenta la vidéo de l’un de ses amis. Ce dernier dit :

« Il veut recueillir tous les actifs du monde, des milliards de dollars à SA disposition, et il ne se réfère pas à lui-même. C’est une autre personne à laquelle il fait référence. Il poursuit en disant, fondamentalement, que les dirigeants mondiaux ne sont pas assez intelligents pour réussir cela. Donc, il défend un individu — à mon avis — qui dirigera dans un style militaire pour rassembler les actifs, les gens et la volonté de changer le climat. Mais c’est vraiment une consolidation du pouvoir dans une entité, et c’est la partie effrayante. Je me réfère à lui pour « HIS ». Il n’y a pas de précurseur. Et comme j’ai regardé tout le discours, il n’y a pas de précurseur à ce à quoi « his » fait référence. C’est juste une entité. C’est le pronom personnel de quelqu’un. C’est un individu. J’ai un fond chrétien, il pourrait être l’antéchrist.

« Nous avons donc des cryptos, nous avons de la monnaie fiduciaire, nous avons de l’or, nous avons de l’argent et nous avons des pays qui impriment de l’argent — les États-Unis sont le leader dans ce domaine — qu’ils n’ont pas. Dette, dette, dette, dette, dette. Vous ne pouvez pas diriger une entreprise, un pays, quoi que ce soit de cette façon. Donc qu’est ce que vous feriez ? Faites-le s’effondrer. Et que se passe-t-il alors avec la COVID, avec les problèmes de chaîne d’approvisionnement, avec toutes ces choses qui sont toutes des distractions ? Parce que la chose ultime est la prise de pouvoir. Le Prince Charles dit qu’il offre la seule véritable perspective de réaliser une transition économique fondamentale. C’est celui-là. C’est celui-là. Et je crois que cet homme a une idée de ce qu’est le « UN », et ce n’est pas une bonne chose. »

Dans son commentaire du 4 novembre, le lieutenant-colonel à la retraite Roy Potter dit : « Nous disons depuis longtemps que l’antéchrist est ici, et encore une fois, comme je l’ai expliqué à maintes reprises, l’antéchrist n’est qu’une partie du système de la Bête et il répond au système de la Bête bien que beaucoup de ces différentes personnes se disputeront et seront compétitives les unes avec les autres. Mais ici, je ne sais pas s’ils parlent de l’antéchrist ou s’ils parlent du grand ange déchu. » (à 1:52 min.)

La langue de Shakespeare est parfois très difficile à traduire en français à cause de ses subtilités. Je fis donc remarquer à Roy Potter que sur le site officiel du prince il est écrit « ITS », qui est un pronom associé à une chose précédemment mentionnée ou facilement identifiable, alors que sur le site internet de la société américaine de synthèse vocale REV, il est écrit « at HIS disposal » (angl.: “à SA disposition”) qui est un pronom associé à une personne mâle précédemment mentionnée ou facilement identifiable. Ce qui bien sûr n’est pas la même chose. (La page de REV a été mise en archive en cas de censure.)

Le lendemain, Roy Potter réalisa donc une seconde vidéo dans laquelle il explique : « J’ai écouté à nouveau la déclaration du prince Charles et il n’y a aucun doute dans mon esprit (…) Je veux dire, vous savez que cet accent anglais est parfois difficile à comprendre, mais pour moi il dit en fait “à SA disposition” » (faisant référence à une personne) « Cela pourrait être seulement un lapsus comme l’on peut en faire lors d’un discours. Je veux dire que j’en fais aussi. Cela pourrait aussi être, vous savez, un changement intentionnel pour son public. » Il ajoute plus loin : « Le prince Charles a dit avoir des milliards “at its disposal” » (faisant référence à une chose). « Le problème, c’est que vous ne pouvez pas mener une campagne militaire sans commandant, n’est-ce pas ? Alors qui est le commandant ? Et à notre avis, ce haut commandant militaire devrait être le mauvais garçon de l’autre côté. C’est quelqu’un qui l’écoute. » Or, il semble que celui à qui ont été confiés les milliers de milliards de dollars est Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada et actuel gouverneur de la Banque d’Angleterre.

Mark Carney gère actuellement la coalition de sociétés financières internationales engagée pour lutter contre le changement climatique, Glasgow Financial Alliance for Net Zero (GFANZ). Deux jours après le discours du prince Charles, la coalition composée de plus de 450 banques, compagnies d’assurance et gestionnaires d’actifs dans 45 pays, annonçait sur son site Web que le capital engagé dans le Net Zéro dépasse désormais 130 000 milliards de dollars (130 000 000 000 $), contre 5 000 milliards de dollars lorsque le Royaume-Uni et l’Italie ont assumé la présidence de la COP26. (Nations Unies) Nous sommes donc bel et bien plongés dans la réalité, et non pas dans une simple fiction. C’est à vous d’en juger.


VEUILLEZ NOTER : Mark Carney est membre du Conseil pour le capitalisme inclusif (The Council for Inclusive Capitalism), qui signa une « alliance mondiale » avec le Vatican sous l’égide du pape François. Cette alliance est dirigée par l’héritière bancaire Lynn Forester de Rothschild. (Lire cet article)


« Le prince Charles faisait-il référence à cet homme (at his disposal), à la campagne de style militaire (at its disposal), ou aux deux ? »

— Lieutenant-colonel Roy Potter, 5 novembre 2021

Un suivi sur la déclaration du prince Charles, par Roy Potter

(Traduction approximative d’une vidéo improvisée)

COP26

Je voulais faire le suivi de cette situation concernant la déclaration du prince Charles que j’ai publiée hier. Deux journalistes d’investigation ont examiné cela et m’ont répondu et les informations sont dans la boîte de description ci-dessous. Le site officiel du Prince dit « ITS » (angl.; pronom associé à une chose précédemment mentionnée ou facilement identifiable), faisant référence à la campagne de style militaire, et il n’y a aucune mention d’un individu avant cela. Cependant, le site Web de REV, qui est également inclus dans la boîte de description ci-dessous, indique clairement « at HIS disposal » (angl.: “à SA disposition”; pronom associé à une personne mâle précédemment mentionnée ou facilement identifiable). Maintenant, quand j’y suis retourné et que j’ai écouté à nouveau la déclaration du prince Charles, il n’y a aucun doute dans mon esprit (…) Je veux dire, vous savez que cet accent anglais est parfois difficile à comprendre, mais pour moi il dit en fait : « à SA disposition » (en parlant d’une personne).

Dans mon onglet ci-dessus, vous accédez à la communauté et dans le message que je viens de publier, il y a des informations sur les deux sites Web qui se trouvent dans la zone de description ci-dessous et il y a la photo d’un homme — je ne sais même pas si je peux l’appeler un gentleman — du nom de Mark Carney. Apparemment, c’est la personne qui va gérer tous les milliards et trillions de dollars dans cette chose et je tiens à remercier Guy Boulianne qui m’a donné les informations sur les deux sites Web, celui du prince Charles et celui de REV. Et il y a une question dans son esprit, bien sûr, à savoir de quelle version il s’agit ? Un autre enquêteur que je ne nommerai pas ici pour sa propre vie privée, m’a obtenu la photo de Mark Carney et d’autres informations sur ses transactions financières.

Il se passe donc beaucoup de choses folles ici. Mais je pense que l’essentielle est la suivante, et c’est pourquoi je veux y venir. Peu importe quelle personne va tomber dans n’importe quelle position dans cette situation du Nouvel Ordre Mondial. L’ensemble du système est dangereux pour l’humanité, et c’est donc l’essentiel de tout cela. Hier comme je l’ai dit, en revenant et en écoutant cela, je n’avais pas vu le site Web personnel du prince Charles où ils ont imprimé le discours. Quand Guy Boulianne me l’a envoyé et que je l’ai regardé, il est bien écrit « ITS », mais quand je suis retourné écouter le prince Charles et que j’ai regardé le site de REV, il y a toujours un « HIS ».

PrinceCharle-REV_Websites

Cela pourrait être seulement un lapsus comme l’on peut en faire lors d’un discours. Je veux dire que j’en fais aussi. Cela pourrait aussi être, vous savez, un changement intentionnel pour son public. Non pas pour la consommation publique, mais pour son propre public. C’est un peu de nature complotiste. Mais compte tenu de qui nous traitons, il y a toutes sortes de possibilités ici et je voulais m’assurer d’avoir couvert le sujet afin que vous puissiez prendre la décision par vous-même.

Si je devais peser les preuves sur les deux questions, qu’il s’agisse de « at his disposal » (une personne) ou de « at its disposal » (une chose), à ce stade — et je suis sûr qu’il y aura des séances d’entraînement ou du travail de la part des médias grand public pour réprimer ce petit détail, où plusieurs d’entre eux diront qu’il a dit « its » — mais je pense que c’est à gagner à ce stade. C’est deux contre un, et vu les gens avec qui on a affaire, c’est probablement, selon moi, « at his disposal ».

Maintenant, il parle de la campagne de style militaire et Guy Boulianne en a fait un point. Puis il a dit : avoir des milliards à « its disposal » sur le site du Prince Charles. Le problème, c’est que vous ne pouvez pas mener une campagne militaire sans commandant, n’est-ce pas ? Alors qui est le commandant ? Et à notre avis (…) et je vais juste le dire, à mon avis, ce haut commandant militaire devrait être le mauvais garçon de l’autre côté. C’est quelqu’un qui l’écoute.

Mark Carney
Mark Carney

Donc, de toute façon, nous avons quelques problèmes ici et je voulais en parler ce matin. Ouais, ce sont des psychotiques, ils sont psychotiques. Il n’y a pas, il n’y a aucun doute là-dessus, et c’est la raison pour laquelle c’est fou que même notre département de la Défense ne veuille pas (…) Je veux dire, je sais qu’ils sont sous le Président, mais le fait qu’ils n’iront pas après Klaus Schwab. Anthony Fauci et Klaus Schwab auraient dû être notés par la Delta Force depuis longtemps… depuis longtemps. Ce genre plus Carnegie en arrière-plan. Mais je voulais mettre sa photo et elle est à nouveau sur l’onglet “communauté” ci-dessus. Je veux juste que ce soit rapide : onglet “communauté” ci-dessus, cliquez dessus, et le dernier message que j’ai mis aujourd’hui… Aujourd’hui, nous sommes le 5 novembre. Donc, si vous écoutez cette vidéo aujourd’hui, comme dans un an, vous devrez revenir en arrière pour voir cette photo car je n’ai aucun moyen de la mettre ici. C’est pourquoi je l’ai mis sur l’onglet communauté.

Vous verrez que l’autre enquêteur pense assez bien que Mark Carney est le gars qui gérerait les milliards et les trillions de dollars dans toute cette campagne de style militaire, et la taxation, et le suivi du carbone, etc., ce qui signifie bien sûr notre suivi et notre élimination.

Donc, pour récapituler, il y a désaccord sur la question de savoir si le prince Charles a dit « at his disposal » ou « at its disposal ». Sur son site personnel, le site du Prince Charles, il est indiqué « at its disposal ». Dans le même paragraphe, il est question de la campagne de style militaire. Sur le site de REV, il est écrit « his ». Et quand j’écoute la déclaration du prince Charles, c’est aussi « his ». Mais bien sûr, les informations que j’ai mises hier de Spiro (@NeverSleever) ou de son ami, qui ont montré que c’était aussi « his ». Glissement de la langue par Charles. Peut-être. Ou peut-être était-ce intentionnel d’envoyer un message — vous savez — à son public en direct, je ne suis pas sûr. Mais je voulais préciser cela pour que vous sachiez que vous pouvez prendre cette décision par vous-même. Quoi qu’il en soit, même s’il a dit « at its disposal », il parle d’une campagne militaire mondiale qui doit être financée avec des milliers de milliards de dollars, ce qui nécessiterait un commandant. Il y a donc des choses très intéressantes là-dedans.

J’espère que ces informations vous aideront à comprendre ce qui se passe.

Oui, Mark Carney de la Banque d’Angleterre, qui gère les centaines de milliards. Ouais, Satan, s’il doit céder ce genre de pouvoir à un individu comme ça, je pense qu’il serait géré de très près. Ce Mark Carney, si ce n’est pas le gars lui-même et je ne sais pas, mais j’ai regardé la photo et il a l’air d’un homme élégant, très distingué, bien habillé. Regardez ses yeux, pas sûr. Mais c’est ainsi que Satan viendrait en tant qu’individu très bien habillé, intelligent, débonnaire et digne. Il ne viendrait pas avec des cornes et des crocs. C’est l’idée de Dante, L’Enfer de Dante.

J’espère que ce que je vous ai présenté vous donnera des informations et que vous pourrez en quelque sorte prendre des décisions par vous-même. Je vais encore remercier Guy Boulianne pour sa contribution. C’était très gentil de sa part de me la faire connaître. Et l’autre enquêteur aussi, mais pour sa sécurité, je vais garder son nom secret pour le moment. Très bien, faites attention à vous.


Le discours de SAR le Prince de Galles lors de la cérémonie d’ouverture de la COP26, Glasgow (1 novembre 2021)

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Armoiries du prince de Galles

La pandémie de Covid-19 nous a montré à quel point une menace mondiale et transfrontalière peut être dévastatrice. Le changement climatique et la perte de biodiversité ne sont pas différents — en fait, ils constituent une menace existentielle encore plus grande, dans la mesure où nous devons nous mettre sur ce que l’on pourrait appeler un pied de guerre.

Ayant moi-même eu l’occasion de consulter nombre d’entre vous au cours de ces dix-huit derniers mois, je sais que vous portez tous un lourd fardeau sur vos épaules et vous n’avez pas besoin que je vous dise que les yeux – et les espoirs – du monde sont tournés vers vous pour agir avec diligence et de manière décisive — car le temps est écoulé.

Le récent rapport  du I.P.C.C. nous a permis d’établir un diagnostic clair de l’ampleur du problème. Nous savons ce que nous devons faire. Avec une population mondiale croissante créant une demande sans cesse croissante sur les ressources limitées de la planète, nous devons réduire les émissions de toute urgence et prendre des mesures pour lutter contre le carbone déjà présent dans l’atmosphère, y compris celui des centrales électriques au charbon. Valoriser le carbone, donc rendre les solutions de captage du carbone plus économiques, est donc absolument primordial. De même, après des milliards d’années d’évolution, la nature est notre meilleur professeur. À cet égard, restaurer le capital naturel, accélérer les solutions basées sur la nature et tirer parti de la bioéconomie circulaire seront essentiels à nos efforts.

Alors que nous affrontons cette crise, nos efforts ne peuvent être une série d’initiatives indépendantes menées en parallèle. L’ampleur et la portée de la menace à laquelle nous sommes confrontés appellent une solution globale au niveau des systèmes, basée sur la transformation radicale de notre économie actuelle basée sur les combustibles fossiles en une économie véritablement renouvelable et durable. Alors, Mesdames et Messieurs, mon appel aujourd’hui est que les pays s’unissent pour créer l’environnement qui permet à chaque secteur de l’industrie de prendre les mesures nécessaires.

Nous savons que cela prendra des milliers de milliards de dollars, et non des milliards. Nous savons également que les pays, dont beaucoup sont accablés par des niveaux croissants d’endettement, ne peuvent tout simplement pas se permettre de « passer au vert ».

Ici, nous avons besoin d’une vaste campagne de style militaire pour mobiliser la force du secteur privé mondial. Avec des milliers de milliards À SA DISPOSITION (« AT HIS DISPOSAL ») — bien au-delà du PIB mondial. et, avec le plus grand respect, au-delà même des gouvernements des dirigeants du monde — il offre la seule perspective réelle de réaliser une transition économique fondamentale.

Alors comment le fait-on ?

Premièrement : comment faire en sorte que le secteur privé tire tous dans la même direction ? Après près de deux ans de consultation, les PDG m’ont dit que nous devons rassembler les industries mondiales pour définir, en termes très pratiques, ce qu’il faudra pour effectuer la transition. Nous savons depuis la pandémie que le secteur privé peut accélérer considérablement les délais lorsque tout le monde s’accorde sur l’urgence et la direction. Ainsi, chaque secteur a besoin d’une stratégie claire pour accélérer le processus de mise sur le marché des innovations.

Deuxièmement, qui paie et comment ? Nous devons aligner les investissements privés sur ces stratégies sectorielles pour aider à financer les efforts de transition, ce qui signifie renforcer la confiance des investisseurs afin de réduire le risque financier. Des investissements sont indispensables pour faciliter la transition du charbon vers une énergie propre. Si nous pouvons développer un pipeline de nombreux projets plus durables et « bancables », à une échelle suffisante, cela attirera davantage d’investissements.

Troisièmement, sur quels commutateurs actionnons-nous pour activer ces objectifs ? Plus de trois cents des principaux PDG et investisseurs institutionnels du monde m’ont dit qu’en plus des promesses faites par les pays — leurs contributions déterminées au niveau national — ils ont besoin de signaux de marché clairs, convenus à l’échelle mondiale, afin qu’ils aient la confiance nécessaire pour investir, sans les poteaux de but en mouvement soudain.

C’est le cadre que j’ai proposé dans la feuille de route Terra Carta, créée par mon Initiative de Marchés Durables (Sustainable Markets Initiative), avec près d’une centaine d’actions spécifiques d’accélération. Ensemble, nous travaillons à mobiliser des milliards de dollars pour soutenir la transition dans dix des industries les plus émettrices et polluantes. Ils comprennent l’énergie, l’agriculture, les transports, les systèmes de santé et la mode. La réalité des chaînes d’approvisionnement mondiales d’aujourd’hui signifie que la transition de l’industrie affectera tous les pays et tous les producteurs du monde. Il ne fait absolument aucun doute dans mon esprit que le secteur privé est prêt à jouer son rôle et à travailler avec les gouvernements pour trouver une voie à suivre.

Excellences, Mesdames et Messieurs, bon nombre de vos pays que je connais ressentent déjà l’impact dévastateur du changement climatique, à travers des sécheresses, des coulées de boue, des inondations, des ouragans, des cyclones et des incendies de forêt, comme nous venons de le voir dans ce film terrifiant. Tout dirigeant qui a dû faire face à de tels défis mettant sa vie en danger sait que le coût de l’inaction est bien plus élevé que le coût de la prévention. Je ne peux donc que vous exhorter, en tant que décideurs du monde, à trouver des moyens pratiques de surmonter les différences afin que nous puissions tous nous mettre au travail, ensemble, pour sauver cette précieuse planète et sauver l’avenir menacé de nos jeunes.

Merci, Mesdames et Messieurs.

Prince de Galles (signature)



« Exemplaire reçu ce jour avec une gentille dédicace. Je sens que je vais le lire d’une traite dès que le temps me le permettra. Merci Mon Capitaine. »

Filipe de Faria

« Félicitations et honneur à vous Monsieur Boulianne pour ce titre dans le monde périlleux du vrai Grand journalisme tellement nécessaire et que nous apprécions. »

Paul Philippe

« Merci pour votre excellent travail, pour faire respecter nos droits et libertés. »

Guy Paradis