Le rédacteur exécutif, Stephen Flurry, dit : « La tyrannie de la ‘science’ faussement dénommée. La société fait des sacrifices à un faux messie »

Beaucoup de ce que vous voyez comme des attaques contre moi, très franchement, sont des attaques contre la science. » Voilà la description du Dr Anthony Fauci par le Dr Anthony Fauci, lors d’une interview en juin. « Puisque toutes chose dont j’ai parlé, constamment depuis le tout début, ont été essentiellement basés sur la science. … Si vous tentez de, vous savez, s’en prendre à moi en tant que responsable de la santé publique et que scientifique, vous n’attaquez pas seulement le Dr Anthony Fauci, vous attaquez également la science. »

Anthony Fauci est un ancien étudiant du College of the Holy Cross et un médecin du Cornell University Medical College. Il a reçu 50 doctorats honoraires des universités dans les États-Unis et d’autres pays. Selon un site Web gouvernemental, il est le 132e auteur le plus cité sur 992,000 auteurs en médecine générale et interne, le 32e chercheur vivant le plus cité, le 20e auteur le plus cité sur 2,4 millions dans le domaine de la recherche et de la médecine expérimentale, le 9e auteur le plus cité sur 2,5 millions d’immunologistes, un présentateur de conférences majeures dans le monde entier, et un récipiendaire de la Médaille nationale de la science, de la Médaille George M. Kober, du prix Mary Woodard Lasker, du prix Albany Medical Center, de la médaille d’or Robert Koch, du prix Prince Mahidol, du prix Canada Gairdner Global Health et de la médaille présidentielle de la liberté, la plus haute distinction civile décernée par le gouvernement américain. Il est également le mieux payé des plus de deux millions d’employés du gouvernement.

À tous ces égards, le Dr Anthony Fauci est une réussite. C’est la raison pour laquelle il a été à l’avant-garde du gouvernement dans sa réponse à l’épidémie de la COVID-19. Et apparemment, c’est pourquoi il assimile le domaine de l’étude scientifique à lui-même.

Pourtant Anthony Fauci, ce médecin 50 fois docteur, bien payé, primé, et abondamment cité, est aussi l’homme qui a initialement contribué à financer le laboratoire d’où provient probablement la COVID-19, puis s’est opposé à la théorie de la fuite du laboratoire ; qui a initialement déclaré que l’épidémie resterait probablement mineure, puis a préconisé « 15 jours pour ralentir la propagation », et a ensuite préconisé des confinements sans précédent pendant plus d’un an. C’est l’homme qui a d’abord conseillé de ne pas porter de masques, puis a prétendu qu’il avait induit les gens en erreur afin qu’ils laissent suffisamment de masques pour les travailleurs de la santé, et qui a ensuite déclaré que l’efficacité des doubles masques relevait du « bon sens ». C’est l’homme qui dit maintenant au monde entier qu’il s’est exprimé « de manière cohérente depuis le tout début » et qu’il a, dans le même temps, « fait évoluer » ses conseils.

Certaines personnes progressent dans les systèmes éducatifs, médicaux, politiques ou autres de nos sociétés et deviennent ce que nous considérons comme une élite, des sages, des esprits élevés. Pourtant, cela ne les immunise pas contre l’erreur.

Se fier aux experts

La communauté scientifique est probablement la deuxième institution la plus digne de confiance en Amérique, après l’armée américaine. Seuls 20 pour cent des Américains disent avoir confiance dans le gouvernement, mais 44 pour cent disent avoir une grande confiance dans la communauté scientifique.

La foi dans les experts scientifiques est restée stable au cours des 50 dernières années, même après les mesures drastiques de confinement de la COVID-19 recommandées par Fauci et imposées par le gouvernement. Une enquête menée par le professeur David Lazer auprès de plus de 20,000 Américains a révélé que les démocrates et les républicains faisaient confiance aux scientifiques et aux médecins pour gérer la pandémie de la COVID-19, plus que tout autre individu ou institution, y compris les gouvernements des États et le gouvernement fédéral.

Cette foi a subsisté malgré les erreurs de jugement répétées des scientifiques et des experts en santé publique au cours des deux dernières années, qui ont démontré qu’ils ne savent pas vraiment comment faire face à cette pandémie. Prétendant que leurs décisions étaient « étayées par la science », les experts de la santé ont recommandé un labyrinthe de règles contradictoires et insisté sur des mesures phénoménalement oppressives qui ont entraîné la fermeture d’entreprises, dévasté l’éducation, bouleversé des millions de vies et créé des problèmes bien plus graves qu’ils n’en ont résolu.

Ceci sans parler du fait que des scientifiques, dont le Dr Fauci lui-même, ont presque certainement provoqué la pandémie.

L’un des nombreux articles du Dr Fauci a été publié en 2012 par l’American Society for Microbiology. Il y écrivait explicitement que la recherche sur le « gain de fonction » des coronavirus de chauve-souris valait le risque d’une pandémie si elle permettait d’accroître notre connaissance des maladies. Le gouvernement a néanmoins interdit la recherche sur le « gain de fonction » seulement deux ans plus tard. Mais le Dr Fauci et ses collègues de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses ont trouvé une faille. Ils admettent aujourd’hui devant les législateurs américains que, sous la direction de M. Fauci, l’Institut national de la santé a affecté 600,000 dollars à l’Institut de virologie de Wuhan et les a versés au laboratoire chinois par l’intermédiaire de l’organisation à but non lucratif Eco-Health Alliance. Cet argent a été utilisé pour étudier si les coronavirus des chauves-souris pouvaient être transmis aux humains. Maintenant, même les gauchistes qui se sont récemment moqués de la fuite du laboratoire en la qualifiant de théorie du complot admettent qu’il s’agit probablement d’un fait.

S’il est vrai que la COVID-19 est né dans un laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan, alors le Dr Fauci peut avoir directement contribué au développement de la pandémie de la COVID-19 en finançant cette recherche.

Pourtant, pour beaucoup, leur dévotion est inébranlable. Mandats de masques, mesures de distanciation sociale, fermetures d’écoles, fermetures d’entreprises : Des millions de personnes se sont cédées et ont été soumises à ces actes de « foi en Fauci ». Les Américains se sont endettés de 6 trillions de dollars supplémentaires et ont sacrifié leur économie devant un sacerdoce d’experts scientifiques pour être sauvés d’une pandémie que ces experts ont probablement provoquée !

Conséquences

Rien ne prouve que la COVID-19 soit sensiblement plus contagieux ou mortel qu’une grippe normale, qui infecte quelque 9 à 45 millions d’Américains chaque année. Rien ne prouve que le port d’un masque en papier ou en tissu empêche la propagation d’une particule de coronavirus de 20 nanomètres. Mais les scientifiques, flanqués de politiciens de gauche et de médias progressistes, ont poussé ces interventions drastiques et catastrophiques avec une assurance étonnante, étouffant toute inquiétude quant aux conséquences plus larges.

Ces conséquences plus larges étaient colossales. En plus des perturbations financières et économiques, et des problèmes de santé physique et mentale causés par l’isolement social obligatoire, ces confinements ont aidé les politiciens à pousser des changements de dernière minute aux règles de vote par correspondance qui ont contribué à jeter dans le chaos l’élection présidentielle de 2020.

Est-ce une coïncidence que les prédictions catastrophiques avancées par les experts scientifiques aient eu des ramifications politiques majeures ? Est-ce une coïncidence que les solutions exigées par la presse et la gauche politique soient des interventions socialistes massives ? Ou est-il plus raisonnable de penser que la communauté scientifique est tout aussi faillible—voire partiale et politiquement motivée—que toute autre institution gouvernementale ?

Prenons l’exemple de la récente série de messages contradictoires des Centers for Disease Control and Prevention sur ceux qui doivent porter des masques. Au début de 2021, alors que de plus en plus de personnes étaient vaccinées, beaucoup se demandaient quand l’obligation de porter un masque serait levée. Si le vaccin était aussi efficace que le prétendaient les experts, pourquoi porter le masque ? En mai, le CDC a révisé ses directives, ce qui a incité Joe Biden à annoncer : « Si vous êtes complètement vacciné, vous n’avez plus besoin de porter un masque. » À peine deux mois plus tard, cependant, la science a de nouveau changé. En juillet, le CDC a découvert que les personnes vaccinées pouvaient toujours contracter, porter et propager la COVID-19. Retour aux masques ! Suivez-vous la science ?

Anthony Fauci a défendu le CDC, affirmant qu’ils ne faisaient pas volte-face. « Ils traitent les nouvelles informations fournies par la science », a-t-il déclaré. Mais le jour où le CDC est revenu sur ses recommandations concernant le port du masque, ils n’ont pas publié de nouvelles recherches. Même le Washington Post a demandé : « Où sont les données ? »

Après la volte-face du CDC, un journaliste a interpellé Joe Biden : « Vous avez dit que si vous étiez complètement vacciné, vous n’aviez plus besoin de porter un masque. » Réponse de Biden : « Je n’ai pas dit ça. »

Même lorsque les experts ont manifestement tort, ils ont toujours raison ! Les critiquer, c’est s’attaquer à la science—et à la vérité.

Et la même semaine où les nouvelles directives du CDC ont été publiées—démontrant effectivement que les vaccins n’empêchent pas les gens de contracter et de propager le coronavirus—Joe Biden a annoncé de nouvelles mesures strictes visant à réprimer tous les travailleurs fédéraux non vaccinés. Les contradictions donnent le tournis.

Cette pandémie est une étude de cas massive et douloureuse qui prouve que la confiance des Américains dans la communauté scientifique est mal placée.

En réalité, la science est exposée comme un faux messie.

Stephen Flurry
Rédacteur exécutif, laTrompette.fr

Anthologie2020PUB007


« Je vous remercie pour le travail que vous faites. Je mets certains de vos article sur mon site pour faire connaître votre site et votre travail. Très intéressé par le livre, je suis impatiente de le lire. »

Henry Véronique

« Bonjour monsieur Boulianne. Je tenais à vous remercier pour la pertinence de vos écrits. Voilà, merci encore pour votre excellent travail de ré-information. Au plaisir de vous lire. »

Karel Turcotte

« Monsieur. Je viens de découvrir votre excellent site. Je suis ravi de constater l’existence de journalistes réellement indépendants dans le monde francophone. »

Patrice Bouriche