Je publierai bientôt la traduction française du document de Hartford Van Dyke : « Des armes silencieuses pour des guerres silencieuses »

Je suis très heureux de vous annoncer que j’aurai bientôt le bonheur de publier la première traduction française du document de Hartford Van Dyke, intitulé : « Des armes silencieuses pour des guerres silencieuses » (Un manuel introductif sur la programmation. Un manuel technique de recherche opérationnelle. TM-SW7905.1). Publié sous le titre original « Silent Weapons for Quiet Wars – An Introduction Programming Manual. Operations Research Technical Manual – TM-SW7905.1 », ce document dactylographié se présente comme un inquiétant protocole de manipulation des masses (« programmation sociale ») au moyen de techniques baptisées métaphoriquement « armes silencieuses », protocole émanant d’une organisation inconnue.

Malgré la croyance populaire attribuant l’origine à William Milton Cooper, l’auteur réel de ce document est Hartford Van Dyke, emprisonné en 2011 dans l’établissement correctionnel de Waseca (FCI Waseca), une prison fédérale américaine à faible sécurité pour délinquants du Minnesota. Le document aurait été publié pour la première fois en 1979 et distribué à différentes personnes, organisations et amis proches de l’auteur. L’auteur ignorerait ce qui est advenu de ces copies et un exemplaire aurait été acheté à une vente aux enchères de la base aérienne McChord (McChord Air Force Base). Le document lui-même serait, selon les propres mots de l’auteur, un « collage », c’est-à-dire un assemblage de plusieurs documents pré-existants.

Le programme « Silent weapons for quiet wars » fit sa première apparition publique en 1986 dans la America’s Promise Newsletter. Il aurait été découvert par un employé de Boeing le 7 juillet 1986 aux États-Unis, dans une photocopieuse achetée à l’occasion d’une vente de surplus de matériel militaire de la base aérienne de McChord. Selon Van Dyke, la copie y a été intentionnellement laissée ou oubliée par un militaire à qui il avait donné une copie du programme en main propre en 1980. Le programme a été repris et publié en 1991 par l’écrivain William M. Cooper en annexe de son livre « Behold a Pale Horse ».

Le magazine Paranoia, Automne 2003. Vol 10, No 2, Issue 33, pp. 56-61 (Providence, Rhode Island, États-Unis).

À l’automne 2003, le magazine Paranoia a publié des extraits du document, demandant aux lecteurs toute information qu’ils pourraient avoir sur l’auteur de l’œuvre (numéro 33, pp. 56-61). Au mois de décembre suivant, Paranoia a reçu une lettre envoyée d’une prison fédérale, d’un certain Hartford Van Dyke, prétendant être l’auteur de l’œuvre. Le contenu de cette lettre sera publiée en deuxième partie du livre qui sortira prochainement aux Éditions Dédicaces. Hartford Van Dyke écrit dans cette lettre :

« On a dit que le principe fondamental de l’hypnose est «dans la bataille entre la logique et l’imagination, l’imagination l’emportant toujours». L’imagination est souvent étroitement liée à l’émotion. “Silent weapons for quiet wars” (SWFQW) commence comme un travail sociopathique très logique et se termine comme un travail sociopathique émotionnel. Mais s’agissant de la guerre, et en particulier d’une guerre en cours, le sujet ne cesse jamais d’être sociopathe, ni le système actuel de comportement politique étranger ou intérieur de la nation. Le livre SWFQW est comme une opération d’extraction d’or. Avec l’or à une extrémité du processus et les résidus (déchets ou scories) à l’autre extrémité du processus.

« SWFQW est une superposition et un collage des œuvres et des mots de nombreux auteurs. J’étais l’auteur uniquement dans le sens où j’ai compilé et lié les joyaux d’autres écrivains. Le livre n’est pas un canular. Wassily W. Leontief a prouvé le contenu de SWFQW par son article dans le numéro de septembre 1980 de Scientific American, intitulé “l’économie mondiale en l’an 2000”. Leontief était le père du “Silent Weapons System” et a reçu le prix Nobel d’économie en 1973 longtemps après que sa création (1948) ait été reconnue par l’élite comme une arme (1965).

« Les années qui passent ne changent pas les vérités invariantes de la science, pas même de la science économique. L’élite n’a jamais été entièrement nommée dans SWFQW. Il n’était pas nécessaire de les nommer spécifiquement. Ils sont toujours parmi nous, et ils seront toujours parmi nous.

« SWFQW était une étude sur la nature humaine; de la motivation, de l’impulsion et de l’élan psychologiques, et de la force de l’habitude; du contrôle de l’énergie sociale par l’influence, la suggestion et l’hypnose; de l’utilisation de processus sociopathiques pour induire un comportement paranoïaque; etc. C’est une description suffisante du thème et du contenu conceptuel de SWFQW. »

Hartford Van Dyke âgé, dans une vidéo du 13 mai 2020, qui nous parle de ses ouvrages “The Skeleton in Uncle Sam’s Closet” (1973), “Silent Weapons for Quiet Wars” (1979) et “How to Create Currencies for Local Communities” (2002).

Des armes silencieuses pour des guerres silencieuses

Le texte « Des armes silencieuses pour des guerres silencieuses » fait le point sur ce qui y est appelé la « Troisième Guerre mondiale » – guerre de l’élite contre les peuples, par laquelle la première cherche à prendre le contrôle des seconds – pour les vingt-cinq ans de cette dernière.

Une entrée en matière comporte une mise en garde sur la démarche d’« automatisation de la société » au moyen d’« armes silencieuses » et sur le caractère sine qua non du non-respect de la vie humaine impliqué par une telle démarche ; le texte engage ensuite le lecteur au silence (« un tel écrit doit être tenu à l’abri du regard du public ») et à la négation de toute morale (« La solution aux problèmes de notre temps requiert une approche impitoyablement cynique, sans s’embarrasser d’une quelconque valeur »), avant de dresser le contexte historique à l’origine des « armes silencieuses », puis d’entrer réellement dans le protocole, lequel mêle des concepts de physique, de cybernétique et d’économie, en comparant les composantes de la société humaine à des structures informatiques, « programmables » en vue d’une fin.

En 1999, l’auteur aurait été sous le coup d’une ordonnance de cessation et d’abstention pour une affaire de fraude et en 2001-2002, il a rédigé un document intitulé “How to Create Currencies for Local Communities” (Comment créer des devises pour les communautés locales). Hartford Van Dyke écrit dans sa lettre au magazine Paranoia :

« L’une des personnes qui m’a aidé à faire le travail de publication final de SWFQW s’est inquiétée du fait que le livre devenait de la désinformation et m’a demandé de révéler ma paternité de l’ouvrage en 1996, ce que j’ai fait en l’annonçant dans une émission de radio. Sinon, ce serait toujours une œuvre anonyme.

« En 1979, il m’a fallu prendre une position discrète vis-à-vis du gouvernement car j’avais encore beaucoup de travail à faire. J’ai terminé ce travail et tout est publié et mis dans le domaine public et peut être reproduit dans un but lucratif. Cela a suffisamment mis les opérations du gouvernement en colère pour m’emprisonner. Même alors, il leur a fallu cinq ans et demi pour me mettre en prison, ce qui a été fait en m’accusant d’être partie à des actes insuffisants et répréhensibles de quelqu’un d’autre. J’obéis strictement à la loi. J’ai été emprisonné pour avoir appliqué la loi. »

Jusqu’à ce jour, il n’existait aucune traduction française de la version originale anglaise de “Silent Weapons for Quiet Wars”. Pour la première fois, je rendrai donc disponible cet important ouvrage dans une version française pour le public francophone ! Cette publication inclura tous les diagrammes industriels qui furent dessinés et publiés par Hartford Van Dyke en 1979.


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