Tous les dirigeants qui utilisent l’Omicron pour poursuivre leur campagne de peur et l’urgence nationale sont des menteurs et des criminels

VEUILLEZ PRENDRE EN NOTE : Au cas où je serais éventuellement banni du réseau Twitter (plus de 12 100 abonnés), je vous invite à vous inscrire sur la plateforme VKontakte (VK). Voici ma page personnelle (plus de 8 139 abonnés) : https://vk.com/guy.boulianne.

Covid-19 : le variant Omicron serait moins dangereux car il touche moins les poumons — Une analyse partielle de Santé publique France et plusieurs études en cours de validation confortent l’hypothèse d’un Covid-19 moins grave avec le variant Omicron. La raison ? Cette forme du virus se retrouverait moins dans les poumons des personnes infectées. Fin décembre, l’Afrique du Sud estimait avoir passé le pic de la vague Omicron, sans que le nombre de décès liés au Covid-19 explose. Dans l’Hexagone, Santé publique France a analysé en détail un peu plus de 300 contaminations liées à ce variant dans son dernier bulletin épidémiologique, “COVID-19 : point épidémiologique du 6 janvier 2022”, paru vendredi le 7 janvier dernier.

Premier enseignement, 89 % des cas étaient symptomatiques. Mais ces symptômes étaient bénins. Et sur les 225 personnes pour lesquelles l’information était disponible, seules cinq ont été hospitalisées, dont aucune en réanimation. À noter que ces malades étaient plutôt jeunes et sans facteur de risque, ce qui pourrait expliquer en partie les résultats.

Il n’empêche, pour les spécialistes, le sentiment diffus qu’Omicron occasionne des formes moins graves de Covid-19 semble se confirmer. Avec une question majeure : est-il intrinsèquement moins grave ou est-ce qu’entre la vaccination et les contaminations précédentes, les malades sont « simplement » plus résistants ?

Moins d’infections pulmonaires

Les premières études sur le sujet, robustes mais en prépublication et non validées par les pairs, donnent raison à la première hypothèse. Des chercheurs de l’université de Saint-Louis aux États-Unis ont constaté que la concentration en virus était une dizaine de fois moins importante dans les poumons de rongeurs contaminés par Omicron que dans ceux contaminés par d’autres variants. Le virus s’y réplique moins. Une autre étude, menée sur des cellules pulmonaires in vitro, aboutit à la même conclusion d’une moindre infection dans les poumons. Sans entrer dans le détail, l’explication serait à chercher du côté des mécanismes d’accrochage du variant Omicron aux cellules. Cette forme du virus se retrouverait donc moins dans les poumons, ce qui limiterait la gravité et par conséquent l’admission en réanimation.

Les personnes symptomatiques connaîtraient surtout une atteinte des voies respiratoires supérieures (nez, bouche, gorge, larynx, etc.), mais moins la deuxième phase de la maladie, l’inflammation pulmonaire grave. Des rongeurs infectés par Omicron, examinés dans le cadre d’une étude menée par Harvard et d’autres centres de recherche américains, ont perdu moins de poids que ceux contaminés par d’autres variants (chez les rongeurs, la perte de poids est une manifestation de la maladie). Autrement dit, les rongeurs malades d’Omicron semblent en avoir moins souffert.

Transmissibilité « deux à trois fois supérieure »

S’il provoque une maladie moins grave, Omicron reste nettement plus contagieux. Santé publique France évoque une transmissibilité « deux à trois fois supérieure » par rapport au variant Delta. Et avec plus de gens infectés, il y a, mathématiquement, plus de malades hospitalisés. Ce week-end, plus de 3 800 personnes étaient admises en soins critiques, quel que soit le variant à l’origine de la maladie.

Parmi les virologues et les épidémiologistes, la fiabilité des autotests pour détecter Omicron fait aussi débat. Certains s’interrogent sur l’opportunité de passer l’écouvillon d’abord en profondeur dans la gorge (oro-pharyngé) puis dans le nez (naso-pharyngé). Un moyen de « scanner » deux zones de réplication du virus pour être sûr qu’il ne se cache pas dans l’une ou l’autre. Mais aussi le risque de plus de complications si le geste est mal maîtrisé.

Omicron: plus contagieux, moins dangereux?

QUÉBEC SCIENCE — Des données préliminaires confirment ce que les chercheurs pressentent depuis l’émergence du variant Omicron il y a environ un mois : celui-ci est beaucoup plus transmissible que le variant Delta (et que tous les précédents), mais il semble moins virulent. C’est ce qu’indiquent plusieurs études épidémiologiques, notamment en Afrique du Sud et au Royaume-Uni, où le variant a émergé tôt et où il a rapidement pris le dessus. Ainsi, selon les données sud-africaines, seuls 1,7% des cas causés par Omicron ont résulté en des hospitalisations, contre 19% des cas dus à Delta (à des stades comparables de ces deux vagues). Les données d’hospitalisations ailleurs dans le monde sont toutefois encore très parcellaires et plusieurs chercheurs ont appelé à la prudence, précisant qu’il est trop tôt pour conclure avec certitude sur la virulence.

Les données sont par ailleurs complexes à analyser « parce que le degré d’immunité dans la population change au fil du temps, que ce soit à cause des vaccinations ou des infections, et aussi parce que les populations [d’où viennent ces données] sont très différentes. On compare des pommes et des oranges, en somme », a averti lors d’un webinaire le 27 décembre Jacob Lemieux, chercheur en maladies infectieuses à l’École de médecine de Harvard. Logiquement, plus les infections et les vaccinations sont nombreuses, plus les gens sont « fraîchement » immunisés, moins les formes graves sont fréquentes. Difficile de comparer avec ce qui se passait au tout début de la pandémie…


Modèles animaux

Les études sur les animaux, bien que limitées, sont donc intéressantes pour comparer directement la virulence de différents variants. Ainsi, une toute récente étude japonaise, parue en prépublication, a évalué la pathogénicité d’Omicron chez le hamster. Et ses conclusions vont dans le même sens que les données épidémiologiques. « Omicron infecte moins les poumons et s’y propage peu, et il est moins pathogène que le variant Delta et que les variants ancestraux du SRAS-CoV-2 », concluent les auteurs. En revanche, leurs modèles statistiques indiquent que ce nouveau variant est plus de 3 fois et plus de 5,6 fois plus transmissible que le Delta en Afrique du Sud et au Royaume-Uni, respectivement.

L’une des explications à la moindre virulence d’Omicron pourrait être sa capacité amoindrie à fusionner avec la membrane des cellules. La protéine S du SRAS-CoV-2, qui lui permet de se fixer aux cellules humaines, possède une sorte de « loge » adaptée à une enzyme appelée furine. Cette enzyme se fixe sur la protéine S et la coupe en deux (on parle de clivage), la rendant ainsi active et capable de fusionner avec la membrane cellulaire. Avec Omicron, ce processus de clivage se ferait moins bien.

« Cette étude est intéressante mais il faut la répéter pour que les conclusions soient confirmées », a commenté Jacob Lemieux, qui fait partie du consortium MassCPT (Massachusetts Consortium on Pathogen Readiness). Il a toutefois appelé à interpréter cette « bonne nouvelle » avec beaucoup de prudence. « Il est beaucoup trop tôt pour dire que ça va aller: le nombre d’infections monte en flèche, c’est assez fou. Nous avons tous constaté l’augmentation des cas autour de nous, dans nos cercles amicaux et familiaux. Il faut garder en tête que même si les cas sont moins graves, le simple fait qu’ils soient si nombreux signifie que le nombre d’infections sévères pourra être aussi élevé, voire plus, que lors des vagues précédentes. »

De son côté, Jeremy Luban, chercheur en virologie à l’Université du Massachusetts, a souligné que beaucoup d’inconnues empêchaient de faire des prédictions quant à la direction que prendra la pandémie dans les prochaines semaines. « Ce variant a certaines mutations que nous n’avions pas vues avant, non caractérisées, et on ne sait pas en quoi il peut se transformer. On ne sait pas non plus quel type d’immunité il confère. Je suis un peu réticent à me prononcer, mais il y a aussi un espoir qu’avec une telle flambée des cas, on puisse atteindre une immunité de groupe et un certain équilibre plus rapidement ».



« En signe d’appréciation et de reconnaissance pour le travail d’information extraordinaire que vous nous offrez. »

Carole Brochu

« Merci Monsieur Boulianne, pour ce travail immense et votre dévouement d’information de la population toute entière. C’est là votre message de paix et d’espérance qui nous est indispensable. »

Paul Philippe

« Merci encore pour pour toutes ces infos qui nous permettent d’y voir clair et de cheminer avec lucidité. Puisse la vérité être révélée au grand jour le plus tôt possible. »

Carole Brochu