Dossier généalogique de Guy Boulianne

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geneanet, logoVoici les documents faisant état des ancêtres directs et indirects de Guy Boulianne, à partir de son père Aimé Boulianne (1935-2013), jusqu’à François de Bollana en 1190. La fiche complète de la famille de Bouillanne se trouve sur le site Geneanet.

Nous retrouvons dans ces dossiers des noms qui nous sont désormais familiers, tels que :

  • Umberto de Bollana, présent dans une charte du Cartulaire de Léoncel en 1245.
  • Hughes de Bouilhanne, témoin souscrit à la Charte des libertés de Quint accordée par le comte Aymar IV de Poitiers, le 13 juillet 1329.
  • L’avocat à la Cour d’Appel de Paris, Pierre Paul Henri Dominique Boyer de Bouillane (arrière-arrière-arrière-grand-cousin au douzième degré de Guy Boulianne), et ses enfants : Charles Boyer de Bouillane (capitaine de frégate et Chevalier de la légion d’honneur) ; Marie Boyer de Bouillane (dame d’honneur de S.A.R. Madame la duchesse de Vendôme) ; Geneviève Boyer de Bouillane (vicomtesse de Courville) ; et Henry Boyer de Bouillane (Maréchal des logis du 37e Régiment d’Artillerie de Campagne, tué au combat le 6 août 1916).
  • Émile Antoine Henry de Bouillane de Lacoste (1867-1937), un officier et un explorateur, spécialiste des questions asiatiques à la suite de plusieurs voyages effectués : Syrie, Palestine, Indochine, Mongolie occidentale, Mandchourie et toute l’Asie centrale.
  • Louis Joseph Bouillane (1881-1916), sergent au 14e Bataillon de Chasseurs, mort au nord-est de Cléry-sur-Somme, tué à l’ennemi. Le jugement “Mort pour la France” a été transcrit le 25 mars 1917 à Valence, Drôme.
  • Philoxène Boyer (1829-1867), un des grands poètes français de l’époque romantique, ami de Charles Baudelaire, Théodore de Banville, Gustave Flaubert, Théophile Gautier et Victor Hugo. Il est l’oncle à la 3e génération de Charles Boyer de Bouillane.
  • Julie Jeanne Bouillane (1909-1979), l’une des plus célèbres membres de la Résistance, membre du réseau Alliance au sein des forces françaises combattantes (FFC). Elle était l’une des femmes les plus décorées de France, puisqu’elle détenait, à côté de la Médaille militaire, de la Croix de guerre avec palme et étoile d’argent, et de la Légion d’honneur, onze décorations françaises et étrangères.
  • Jean-Noël de Bouillane de Lacoste, ancien ambassadeur de France, et son père Henry Adrien de Bouillane de Lacoste (1894-1956), professeur et spécialiste de Rimbaud, auteur d’éditions critiques des Poésies et d’Une Saison en Enfer [Mercure de France, 1939 et 1941].
  • Le général Joseph Philippe Stanislas de Bouillane colombe, riche Marseillais et propriétaire du gouffre du château des Espèces, à Cuges-les-Pins, en France.
  • Jean-Marc de Bouillanne, capitaine de milice, l’ancêtre commun de tous les membres de la famille Boulianne habitant au Québec et en Amérique du Nord.
  • Denis Riverin (sept-fois-arrière-grand-oncle de Guy Boulianne), « bourgeois-gentilshommes » membre de l’élite de la Nouvelle-France. Il fut secrétaire de l’intendant Duchesneau, représentant de la Compagnie de la Ferme du Roi, membre du Conseil souverain, directeur de la Compagnie du Nord et de la Compagnie de la Colonie, lieutenant général de la Prévôté de Québec, commerçant en fourrures, propriétaire terrien et entrepreneur en pêcheries.
  • François Boulianne (quatre-fois-arrière-grand-cousin de Guy Boulianne), l’un des 21 membres de la Société des vingt-et-un, qui fondèrent le Saguenay–Lac-Saint-Jean. Il est le frère de Marie-Modeste, l’épouse de Alexis Tremblay dit Picoté, l’instigateur et promoteur de cette société.
  • Thomas Bouillane (1795-1890), l’un des Voltigeurs canadiens qui combattit durant la guerre anglo-américaine sous les ordres du Lieutenant-colonel Charles-Michel de Salaberry à Châteauguay. Cette bataille est considérée comme l’un des hauts faits d’armes de l’histoire canadienne.
  • Alexis Lapointe, dit le Trotteur (1860-1924), est un athlète québécois amateur du début du XXe siècle. Il est devenu un personnage du folklore québécois. Il est le cousin de Guy Boulianne issu d’issus de germains d’un ancêtre commun, Louis-Marie Bouillanne.
  • Maurice Boulianne, (1915-2007) était un agriculteur, un camionneur et un opérateur de machinerie-lourde. Le 2 août 1960, il remplace un conseiller à la ville d’Amqui et deux ans plus tard il fut élu comme maire du 13 novembre 1962 au 5 janvier 1966. Il fut aussi le président de l’Âge d’or.
  • Tristan Boyer de Bouillane (grand-cousin au quinzième degré de Guy Boulianne), directeur général chez Perrelet. Il est le petit-fils du capitaine de vaisseau Charles Boyer de Bouillane et l’arrière-petit-fils du magistrat et avocat à la Cour d’Appel de Paris, Pierre Paul Henri Dominique Boyer de Bouillane, chevalier de Saint Grégoire le Grand.
  • Julie Boulianne, mezzo-soprano québécoise née le 21 novembre 1978. Elle a mérité le Prix de la Chambre Professionnelle des Directeurs d’Opéra remis au finaliste le plus prometteur lors du Concours musical international de Montréal 2007, et le Silverman Prize, offert par l’International Vocal Arts Institute.
  • Denys Bouliane, compositeur québécois né en 1955 à Grand-Mère. Il a été compositeur en résidence de l’Orchestre symphonique de Québec (1992-1995) puis de l’Orchestre philharmonique de Heidelberg (1995-1996). Il est depuis professeur de composition à la Faculté de musique de l’Université McGill.
  • Lévis Bouliane, né à Disraëli le 9 juin 1932 et mort d’un infarctus le 28 juin 1992, à Sherbrooke. Il était un chanteur western et country, un violoniste, un auteur-compositeur et un interprète québécois. Il est le fils de Henri-Louis Boulianne et de Clara Monfette.
  • Patrick Bouillanne (né en 1951 à Die dans la Drôme) est un auteur, poète et musicien français. Il est un ancien professeur d’EPS au lycée Vaucanson et intervenant au centre de formation du FCG rugby. Il remporte plusieurs prix littéraires.

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Malgré le refus des politiciens français à légaliser les tests ADN généalogiques, le Projet Québec ADN poursuit la construction des cartes illustrant la répartition des haplogroupes en France, au début du XVIIe siècle. C’est grâce aux triangulations des pionniers arrivés en Nouvelle-France que les membres de ce projet sont capables de mener ce travail. À terme, les quelques milliers d’ancêtres ayant toujours une descendance au Québec (testés grâce à l’ADN-Y ou MT) permettront d’obtenir une carte précise de la France démographique au sortir de la Renaissance. La consultation de ces cartes est déjà disponible et peut donner un argument de plus à ceux qui doutent de l’utilité de confirmer la signature ancestrale de leurs ancêtres. Précisons qu’un tel projet demeure inégalé et unique au monde. Remercions les registres complets du Québec ancien pour cela. L’ADN seul ne pourrait pas y arriver.

La lignée des Fils de l’Ours, c’est-à-dire la lignée de Bouillanne (Bulianicus, Bolianicus, Bollanicae, Bollanicis, Bolhanicis, Bolhargues), descend du vicomte de Nîmes Ursus, lui-même un descendant du roi mérovingien Dagobert II, de la princesse wisigoth Gisèle de Rhedae, et de Theodoric IV de Narbonne.

En ce qui concerne la génétique et le chromosome Y, la famille de Bouillanne possède l’haplogroupe G-M201, plus précisément le G-Z726, avec le sous-groupe CTS4803. Le directeur du Projet Québec ADNy chez Family Tree DNA, Jean-Pierre Gendreau-Hétu, écrivait à Guy Boulianne : « C’est une chance pour vous, car c’est un haplogroupe beaucoup moins fréquent que d’autres et permet par conséquent une recherche plus ciblée. « La possibilité d’établir la signature ancestrale semble donc réalisable de façon transatlantique : si vos résultats ADN concordent avec ceux d’un Bouillanne de France, l’affaire serait dans le sac. Il s’agit alors d’avoir des ascendances documentées et convergeant sur un ancêtre commun. Il est alors possible d’inférer logiquement qu’il s’agit de la signature ancestrale héritée de l’ancêtre. J’espère que cette expérience réussira! Vous pourriez réussir à établir une des plus anciennes signatures ADN-Y de France connues à ce jour! »

Selon les plus récentes recherches, l’haplogroupe G descend de Nahor. Descendant de Sem (שם, signifiant « nom, renommée, prospérité »), de Heber (עֵבֶר‬, ancêtre des Hébreux) et de Peleg (פֶּלֶג‬, ancêtre des Pélasges), Nahor (נָחֹור) était le frère du patriarche des trois religions monothéistes, Abraham, le « père d’une multitude de nations » (אַבְרָהָם). Nahor est le patriarche de huit des douze tribus d’Israël par ses deux arrière-petites-filles, Léa (Reuben, Siméon, Lévi, Juda, Issachar, Zabulon) et Rachel (Joseph, Benjamin), toutes deux épouses de Jacob, alias Israël, et filles de son oncle Laban.

Aujourd’hui, les fils de l’haplogroupe G de Nahor vivent sur les territoires de l’Europe occidentale et de l’Afrique du Nord-Ouest jusqu’en Asie centrale, en Inde et en Afrique de l’Est. Ces fils syriens de Nahor se retrouvent toutefois à des fréquences basses de 1% et 10% dans la plupart des endroits où ils se trouvent. Cependant, dans la région du Caucase, dans le centre et le sud de l’Italie et en Sardaigne, le taux de fréquence se situe entre 15% et 30% au sein du lignage masculin de l’haplogroupe G.

Les ancêtres de la famille de Bouillanne se trouvaient donc dans la région Rhin-Danube il y a environ 2000 ans. À cette époque, le Danube était la limite nord de l’Empire romain et le Rhin était utilisé comme une route commerciale majeure avec la Grande-Bretagne. Pendant plus de 700 ans, les tribus germaniques ont fait la guerre à Rome, traversant le Danube et se jetant plus loin dans la péninsule italienne jusqu’à la chute de l’Empire. De quel côté des guerres nos ancêtres se sont-ils battus ? Ou ont-ils été pris au milieu ? Plus d’informations seront nécessaires pour comprendre pourquoi et quand la famille a traversé les Alpes de la région Rhin-Danube jusqu’en Italie.

Toutefois, nous pouvons convenir que nos ancêtres de l’haplogroupe G ont occupé le territoire correspondant exactement à celui des Francs Saliens, ce peuple germanique qui fonda un royaume sous la conduite de Clodion le Chevelu et dont Clovis Ier héritera plus tard. Cette dynastie mérovingienne culmina à Dagobert II assassiné à Stenay en 679, au vicomte de Nîmes Ursus en 879 et à Godefroy de Bouillon, premier souverain de Jérusalem en 1099, conduit par l’abbé Ursus et ses moines calabrais. Lorsque Clovis Ier se fit baptiser entre 496 et 511, l’évêque de Reims l’interpella d’une voix éloquente en ces termes : « Courbe doucement la tête, ô Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré ».


Vous pouvez télécharger les dossiers généalogiques en cliquant sur les liens correspondants. Nous vous invitons aussi à consulter notre arbre généalogique sur les sites internet : GeneaNet, Family Tree DNA, Généatique, Généamania, Heredis ou NosOrigines.qc.ca.

L’ascendance complète de Guy Boulianne :

Cercle vaudois de généalogie

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